News WEB

L'éditeur Microsoft vient de faire paraître son 9ème rapport SIR (Security Intelligence Report). A défaut d'évoquer les récentes attaques du ver Stuxnet, il met en avant la menace des botnets. Ainsi, la firme constate une baisse globale des vulnérabilités tout comme une augmentation du nombre de personnes qui mettent à jour régulièrement leurs postes.Bernard Ourghanlian, Directeur Technique et Sécurité de Microsoft France continue sur les bonnes nouvelles : « Windows 7 est plus résistant aux malwares. Son taux d'infection est de 3,3/1 000 postes alors que Vista est à 6,4 et XP en version SP3 est à plus de 15,6. Par contre le rapport montre que nous assistons à une augmentation significative de l'activité des botnets ou réseaux zombies ».

Microsoft cible donc deux réseaux particulièrement actifs à savoir Rimecud et Alureon. Des réseaux difficiles à cerner dans lesquels figurent des rootkits qui échappent à la surveillance de la firme. « Ces botnets jouent un rôle central dans la diffusion des malwares » précise le responsable. « Maintenant il y a un besoin d'une gestion collective de la sécurité, une approche commune. C'est pourquoi nous portons également notre attention vers les FAI ou les registrars depuis l'épisode de la faille DNS ».

En guise de conclusion, Microsoft rappelle que la France reste encore une cible de choix pour les malwares. Le taux moyen mondial d'infection est de 3,2 pour 1 000 postes, la France, elle, se situe à 4 postes infectés pour 1 000…

Pour rappel, le rapport SIRv9 couvre la période de janvier à juin et contient les données collectées de 600 millions d'ordinateurs. Les analyses se basent alors sur les résultats agrégés des solutions de sécurité Microsoft comme Forefront, Windows Defender, Microsoft Security Essentials, Windows Internet Explorer, Bing et le MSRT (Malicious Software Removal Tool).
Les 400 clients qui exigeaient du groupe 3 Suisses qu'il honore les commandes enregistrées sur un téléviseur LCD 132 cm proposé à prix cassé pendant quelques jours sur son site Internet n'obtiendront pas gain de cause. Le juge de proximité de Roubaix a finalement décidé de se ranger du côté du spécialiste de la vente à distance, qui a fait valoir une « erreur d'affichage » et un « prix manifestement dérisoire » pour obtenir l'annulation de la vente.

En août 2009, quelques internautes découvrent, par le biais de publicités affichées sur le Web pour le compte du site marchand des 3 Suisses, la présence au catalogue de ce dernier d'un téléviseur Samsung 132 cm, affiché à prix cassé : 179,99 euros, au lieu de 1899,99, soit une réduction de plus de 90%. Sans forcément toujours croire à leur bonne fortune, nombreux sont ceux qui décident de passer commande.

Bouche à oreille aidant, l'affaire parvient aux oreilles de quelques journalistes qui contactent alors le service client des 3 Suisses, lequel leur confirme dans un premier temps la validité de cette offre exceptionnelle, information également obtenue par certains des clients. Deux jours plus tard, la direction du groupe réagit et publie une note d'information visant à mettre un terme à l'engouement des internautes. Elle invoque alors une erreur de saisie au niveau des prix et explique que de ce fait, les commandes ne pourront pas être honorées.

"Suite à une erreur d'affichage sur notre site www.3suisses.fr, le téléviseur SAMSUNG LE52B620 a été proposé au prix de 179,99 euros alors qu'il était en réalité de 1799 euros. Le caractère dérisoire de ce prix résulte d'une erreur manifeste qui depuis a été corrigée", expliquait alors l'entreprise.

Le choix des termes n'a ici rien d'anodin. La loi française indique effet qu'en cas d'erreur d'affichage sur un prix, le commerçant est tenu d'honorer la vente, sauf si cette erreur est "manifeste" et ne peut laisser place au doute. "Il est d'usage, en présence d'un produit indiqué à deux prix différents, de faire payer le prix le plus favorable au consommateur (sauf erreur manifeste, par exemple un téléviseur à 10 euros)", indique par exemple la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).Un 52 pouces à 179,99 euros, trop beau pour être vrai ?

Partant du principe que ce prix cassé est resté en ligne pendant plusieurs jours et a fait l'objet de bannières publicitaires en ligne, quelque 400 consommateurs décident fin novembre d'attaquer le groupe 3 Suisses en justice, de façon à obtenir que ce dernier honore la vente. D'après le marchand, 21 000 internautes avaient alors passé commande de plus de 46 000 téléviseurs achetés auprès du fournisseur au prix unitaire de 1200 euros hors taxe.

"Nous attaquons car il n'y avait pas d'erreur manifeste de la part des 3 Suisses puisque le prix d'origine indiqué était le bon, tout va se jouer autour de la promotion de 90% affichée par les trois Suisses sur ce prix, qui nous paraît plausible à cette époque de l'année", faisait alors valoir l'avocat des plaignants.

L'argument n'aura finalement pas été retenu. Dans sa décision du 10 septembre 2010, le juge de proximité de Roubaix frappe en effet le contrat de vente passé entre les 3 Suisses et les plaignants de « nullité pour vil prix ». « En l'espèce, il ne s'agit pas de considérer le prix de vente initial du téléviseur qui est réel et sérieux mais son prix remisé qui est générateur du contrat de vente. Ce prix remisé résulte d'une erreur de saisie informatique, il est vendu à un prix bien plus élevé par les autres commerçants et, il est vil car la contrepartie attendue de la vente à un tel prix n'existe pas », fait-il valoir dans son jugement, dont Clubic a eu connaissance. Les plaignants sont donc déboutés et condamnés aux dépens.

« La fin de cette action contre les 3 Suisses me laisse un sentiment d'amertume vis-à-vis de la justice, mais aussi vis-à-vis des lois du commerce. Il apparaît indéniable qu'une entreprise peut se tromper et faire des erreurs sans avoir de compte à rendre, mais l'inverse n'est pas vrai », regrette l'un des instigateurs de la procédure judiciaire engagée contre le commerçant.
Du courrier à l'agenda en passant par la musique et le stockage de fichiers, la tendance est au service hébergé et doucement on saute le pas parce qu'il faut avouer que les avantages sont multiples. Qu'il s'agisse d'une solution de sauvegarde ou d'un petit geste pour protéger l'environnement, l'hébergement à distance permet surtout d'accéder à ses fichiers depuis n'importe quelle machine connectée.

Il y a pourtant certains domaines qui ne suivent pas encore le mouvement à commencer par les factures qui ne sont pas toutes proposées au format électronique. Quelques sociétés ont d'ailleurs décidé de s'attaquer au problème, c'est notamment le cas de eFactures.fr ou du service Digiposte de LaPoste. Un nouvel arrivant français baptisé Adminium arrive tout juste sur le marché. Fondée par Didier Louvet, cette jeune pousse propose de créer un espace de stockage sécurisé au sein duquel l'internaute sera en mesure d'y associer ses différents comptes client qu'il s'agisse d'Orange, de SFR, d'EDF ou encore de la FNAC. A titre d'exemple, pour l'ajout d'un compte SFR, il vous faudra mentionner votre code client ainsi que vos identifiants de connexion au site sfr.fr.

Par la suite, le service rapatriera automatiquement les dernières factures ou bulletins de commande, libre ensuite à l'internaute de les classer dans les dossiers de son choix. Le service dispose d'un moteur de recherche ainsi que d'un calendrier de navigation. Pour les documents les plus anciens ou non pris en charge par Adminium, il sera également possible de les scanner puis de les importer.Comment ca marche ?Pour l'heure, les sites des fournisseurs de service commes Free, Rue du Commerce ou encore Bouygues Telecom, ne disposent pas d'interfaces de programmation via laquelle vous vous authentifierez avec le protocole OAuth. Didier Louvet explique ainsi : « nous avons des automates de collecte qui effectuent pas à pas la procédure que vous suivez quand vous vous connectez vous-mêmes au site pour retrouver votre facture ».

Il ajoute : « nous sommes en train de commencer à travailler avec les fournisseurs de services comme Orange et SFR pour être plus efficaces ». Dans la mesure où il s'agit d'automates de collecte Adminium a accepté de les mettre en fonctionnement la nuit, c'est-à-dire lorsque les sites enregistrent moins de trafic. D'ici 6 à 12 mois, la start-up devrait finaliser plusieurs accords avec ses partenaires. Outre l'importation automatique des documents, il est prévu de rassembler tous les services clés des portails au sein d'un même endroit, par exemple les différents modules de messagerie instantanée pour formuler une question à un conseiller.

M.Louvet explique que les prestataires de services sont relativement emballés. Ce dispositf devrait encourager davantage de clients à accepter la facture électronique, une économie sur les frais d'envois par courriers traditionnels.Quid de la sécurité ?L'un des aspects sans doute déroutant au premier abord reste véritablement la sécurité des données hébergées. En effet, il suffirait de récupérer le mot de passe d'un utilisateur pour accéder à l'ensemble de ses papiers administratifs. Autant dire que dans ce contexte de lutte contre l'usurpation d'identité ce ne ferait pas bon genre. D'ailleurs, ne nous répète-t-on pas incessamment de rien mettre d'important sur des serveurs distants ? Interrogé par nos soins à ce sujet, Dider Louvet explique que la société sensibilisera davantage les utilisateurs, par exemple en les encourageant à changer régulièrement leur mot de passe. Aussi, pour la création de ce dernier, certaines restrictions devraient faire leur apparition (alpha-numérique, multi-casse). Le PDG ajoute que pour rassurer le consommateur l'interface ne comporte aucune publicité « pour témoigner de sa confiance et sans craintes que les données personnelles puissent être revendues à des tiers ».

Reste qu'un système d'identification supplémentaire serait le bienvenu, par exemple l'envoi d'un code par SMS. A ce sujet, M. Louvet avoue : « c'est quelque chose que nous envisageons très sérieusement de faire ». Il ajoute cependant que « si les internautes prennent très au sérieux leur sécurité sur Internet, ils ne sont pas prêts à mettre en place les outils nécessaires ». Finalement la société planche toujours sur la question et réfléchit également un système de carte à codes similaire à celui pratiqué dans certaines banques.Powered by AdminiumLa société envisage également de commercialiser sa plateforme en « marque grise". Concrètement, le service pourrait ainsi être proposé auprès des banques, des assurances ou des portails Internet aux côtés de votre webmail. Le fondateur explique qu'il conservera sa marque apposée de type "en partenariat avec Adminium ».

« Ca intéresse beaucoup les banques mais il peu y avoir des conflits d'intérêt », nous explique-t-on. Ainsi une banque proposant le service Adminium pourrait refuser d'importer les données d'un autre établissement financier. « En conservant notre marque sur ces services nous serons garants de cette indépendance ».

S'il est d'ores et déjà possible de créer un compte, Adminium ouvrira officiellement ses portes la semaine prochaine. Deux offres sont proposées. Le compte gratuit permet l'importation automatique des données et leur gestion tandis qu'une souscription à 4,90 euros par mois rajoute des alertes et des rappels personnalisés, des fonctionnalités de partage de documents, une synthèse mensuelle des activités ainsi qu'une sauvegarde annuelle sur CDRom.
La Commission Informatique et libertés vient d'indiquer sur son site qu'elle compte dresser une liste de recommandations au sujet des délocalisations de services professionnels. Il faut savoir que lorsqu'une société décide d'externaliser une partie de ses ressources, des données, notamment personnelles, peuvent se trouver moins protégées.La Cnil met donc le doigt sur le transfert de données personnelles vers des pays n'appartenant pas à l'Union européenne. Elle estime que: « L'encadrement de ces transferts est souvent complexe car les organismes ont recours à de multiples prestataires, ce qui rend difficile l'identification des responsabilités de chacun. La CNIL a donc constitué un groupe de travail pour identifier l'ensemble des problèmes posés par l'externalisation des traitements informatiques et proposer des solutions. »

Du coup, elle a adopté un rapport qui propose des solutions pragmatiques afin d'accompagner les entreprises dans la mise en conformité des transferts qu'elles effectuent. Pour cela, ils ont organisé des auditions de cabinets de conseil et d'avocats impliqués dans le conseil « offshore ».

La CNIL donne donc quatre axes de réflexion : Identifier les acteurs, qualifier les responsabilités, préciser les formalités déclaratives, promouvoir les BCR (Binding Corporate Rules, ou règles internes).
Depuis que Google propose ses applications hébergées de Google Apps aux professionnels, Microsoft défend corps et âme ses solutions bureautiques. Et pour cause, les deux parties tentent de séduire les universités, administrations et municipalités : des contrats de plusieurs millions de dollars.

Si Google a su convaincre la ville de Los Angeles face aux propositions de Microsoft, ce dernier a quant à lui sécurisé un contrat avec l'état du Minnesota. Les autorités locales ont en effet annoncé que les infrastructures de communication seront migrées vers les technologies de Microsoft. Au total 33 000 employés seront concernés ; il s'agirait d'ailleurs de l'une des plus grosses migrations vers les technologies du cloud computing. Jusqu'à présent, l'état jonglait avec différents systèmes tels que GroupWise, Lotus Notes, Exchange. Finalement tout sera uniformisé sur Microsoft Exchange.

Gophal Khanna, chef des investissements, explique que ce changement devrait réduire les coûts de l'infrastructure globale. Il note également que dans les dix prochaines années, près de 50% des employés seront à la retraite, une situation « potentiellement dangereuse en ce qui concerne l'administration des services gouvernementaux ».
le 12/10/2010 à 23:02
Oracle et IBM signent le Pacte Java
Oracle semble vouloir apaiser un peu les tensions autour de Java, après l'épisode Dalvik qui l'avait opposé à Google et à son système d'exploitation mobile Android. L'éditeur a signé un pacte Java avec IBM, qui met fin de fait aux démêlés judiciaires que Big Blue avait connu sur Java, du temps de Sun Microsystems.

Selon les termes de l'accord, IBM abandonnera ses efforts de développement - par le biais du projet Apache Harmony - pour le projet OpenJDK, lancé en 2006 par Sun et désormais géré par Oracle. « Cela devrait mettre fin à certains questionnements sur le futur de Java, » estime Rod Smith, vice-président des technologies émergentes chez IBM.

Selon IBM et Oracle, ce dernier a contacté Big Blue il y a seulement une semaine. L'accord aurait donc été trouvé en un temps record, signe de son importance selon Oracle. « L'accord reflète la réalité stratégique à laquelle nous faisons tous deux face, » explique Adam Messinger, l'un des vice-présidents logiciels d'Oracle. « Nous coopérons et nous combinons nos ressources pour accélérer l'innovation sur la plateforme Java. »

L'accord couvre tous les champs d'application de Java, sauf pour les parties mobiles et téléphones portables.
le 12/10/2010 à 23:02
Oracle et IBM signent le Pacte Java
Oracle semble vouloir apaiser un peu les tensions autour de Java, après l'épisode Dalvik qui l'avait opposé à Google et à son système d'exploitation mobile Android. L'éditeur a signé un pacte Java avec IBM, qui met fin de fait aux démêlés judiciaires que Big Blue avait connu sur Java, du temps de Sun Microsystems.

Selon les termes de l'accord, IBM abandonnera ses efforts de développement - par le biais du projet Apache Harmony - pour le projet OpenJDK, lancé en 2006 par Sun et désormais géré par Oracle. « Cela devrait mettre fin à certains questionnements sur le futur de Java, » estime Rod Smith, vice-président des technologies émergentes chez IBM.

Selon IBM et Oracle, ce dernier a contacté Big Blue il y a seulement une semaine. L'accord aurait donc été trouvé en un temps record, signe de son importance selon Oracle. « L'accord reflète la réalité stratégique à laquelle nous faisons tous deux face, » explique Adam Messinger, l'un des vice-présidents logiciels d'Oracle. « Nous coopérons et nous combinons nos ressources pour accélérer l'innovation sur la plateforme Java. »

L'accord couvre tous les champs d'application de Java, sauf pour les parties mobiles et téléphones portables.
Lors d'un déplacement au Vatican, le président de la République a fait une sortie au sujet d'Internet. A l'occasion d'un discours dans la cité papale du Vatican, Nicolas Sarkozy à appelé à « réguler Internet pour en corriger les excès et les dérives qui naissent de l'absence totale de règles ». Il précise : « c'est un impératif moral ! ».Dévoilée ce vendredi, cette position du chef de l'Etat a été commentée et fortement critiquée, notamment par l'opposition politique. Patrick Bloche (PS) souvent saisi des questions ayant trait au numérique a dénoncé des « propos (qui) sont l'illustration parfaite que Nicolas Sarkozy n'a rien compris à ce qu'est Internet ». A la limite du troll, il explique au nouvelobs que : « Sarkozy diabolise tellement Internet que sa visite au Pape s'apparente à une vraie séance d'exorcisme. »

Il faut dire que l'image du président de la République souffre des multiples déclarations faites au sujet d'Internet. Outre la loi Hadopi, le chef de l'Etat réaffirme régulièrement ses positions dures à l'égard des internautes téléchargeurs et du « vol à l'étalage de la création ». En visite devant le Pape, il a donc choisi cette entité morale pour mettre à jour son discours.
Le navigateur Google Chrome connaît un rythme de développement relativement rapide. Introduit en septembre 2008, voilà déjà que la version 7 est proposée à l'évaluation. Il faut dire que la communauté travaillant sur le projet open source Chromium semble très active, et de toute évidence, le système d'exploitation Chrome OS n'a pas été mis aux oubliettes.

Premièrement dévoilé en juillet 2009, Chrome OS est un système visant principalement les netbooks et tablettes tactiles. Basé sur les fondations du navigateur Chrome et un noyau Linux, cette plateforme mettra principalement en avant l'usage des applications hébergées et dispose d'un explorateur de fichiers. Quatre mois plus tard la firme de Mountain View annonçait la publication en open source du code et invitait les développeurs à plancher sur ce dernier. Sundar Pichai, vice-président du développement des produits de la société, annonçait que Chrome OS serait disponible cette année avant Noël et pré-installé sur certaines machines.

Comme le rapportent certains de nos confrères, les choses semblent prendre forme et selon plusieurs messages publiés au sein des forums du projet Chromium OS, le système serait déjà en version RC (pré-finale). Un utilisateur fait notamment référence à la version 0.9.78.0. Par ailleurs dans un rapport de bug, un employé de Google mentionne le 11 novembre, date après laquelle, cette Release Candidate pourrait passer en version finale.
Le géant du jeu social japonais DeNA a annoncé qu'il avait acquis le développeur de jeux pour iPhone californien Ngmoco pour 400 millions de dollars. DeNA prend ainsi de plus en plus la place de sérieux concurrent pour les géants américains du secteur, Facebook et Zynga en tête. Le prix peut-être assez impressionnant, puisque Ngmoco a un chiffre d'affaires de l'ordre de 30 millions de dollars.

Il faut dire que le taux de conversion entre dollar et yen n'y est pas pour rien, ce dernier étant particulièrement haut en ce moment. La transaction est l'une des plus importantes réalisées dans le secteur, qui est certes assez jeune, et l'écosystème iPhone montre ainsi ses premiers signes de maturité.

« La grande vague du social gaming arrive maintenant, » explique la fondatrice et PDG de DeNA, Tomoko Namba. « Nous souhaiterions la prendre au passage, et devenir rapidement le numéro 1 mondial du jeu social. » Une ambition forte, pour un éditeur qui somme toute n'est pour l'instant « actif que sur le marché japonais. » De l'aveu même de Tomoko Namba, DeNA n'a pas encore trouvé « comment conquérir le marché occidental. »

Le rachat de Ngmoco pourrait être une première piste, pour cette entreprise japonaise qui veut permettre aux développeurs de passer les frontières géographiques et logicielles. « Nous devons faire ça rapidement, dans les deux années qui viennent, » explique Tomoko Namba. L'éditeur a estimé son chiffre d'affaires de l'année fiscale à 575 millions de dollars, mais selon Tomoko Namba, cette prévision pourrait en réalité être doublée et dépasser le milliard de dollars.
LoadingChargement en cours