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Le quatrième trimestre fiscal d'Amazon ne sera pas si bon que ce qu'attendaient les analystes financiers. Alors que la moyenne recensée par Bloomberg était de 12,2 milliards de dollars de chiffre d'affaires et de 621,6 millions de bénéfice, Amazon a annoncé qu'il revoyait ses propres prévisions à la baisse.

Certes, les ventes devraient atteindre 12 à 13,3 milliards de dollars, mais la marge sera moins bonne, puisque le groupe prévoit seulement 360 à 560 millions de dollars de bénéfices.

Conséquence immédiate : Amazon est retombé à 159,59 dollars sur le marché allemand, alors qu'il pointait à 164,97 dollars hier soir sur le Nasdaq américain. Amazon explique ses mauvaises prévisions par des dépenses importantes en publicité pour le Kindle, et dans les investissements de production. Une perte qui se chiffre tout de même à 5,1%.
Deux mois après avoir corrigé 20 failles dans Shockwave Player, Adobe met à nouveau en garde les utilisateurs du programme : une nouvelle vulnérabilité, dévoilée hier, est en effet considérée comme critique par l'éditeur.

"Il existe une vulnérabilité critique dans la version 11.5.8.612 d'Adobe Shockwave, ainsi que dans les versions antérieures pour les systèmes d'exploitation Windows et Macintosh. Cette vulnérabilité peut provoquer un crash et potentiellement permettre à un attaquant de prendre le contrôle du système affecté" explique Adobe, qui ajoute ne pas être au courant d'attaques exploitant actuellement cette faille.

Cette vulnérabilité baptisée CVE-2010-3653 sera prochainement corrigée via un patch, mais l'éditeur n'a pas donné de date précise concernant sa sortie.
Face à la recrudescence du spam sur le réseau social, Facebook a décidé de réagir et de faire des exemples : le site aux 500 millions de membres a annoncé hier sur son blog avoir engagé des poursuites judiciaires à l'encontre de deux personnes et d'une entreprise soupçonnées de "tromper les utilisateurs de Facebook" et de leur envoyer du spam, à eux et à leurs amis, sous couvert d'un de formulaires proposant des offres en tous genres séduisantes, mais complètement imaginaires.

"Dans trois requêtes distinctes, nous affirmons que Steven Richter, Jason Swan et Max Bounty Inc. ont utilisé Facebook pour proposer des services alléchants mais inexistants. Selon nos plaintes, les accusés ont, entre autre, insisté sur le fait que pour être éligibles à ces fausses offres, les gens devaient spammer leurs amis ou s'inscrire à des services téléphoniques, ou fournir d'autres informations" explique Facebook. Des actions qui enfreignent de nombreuses lois américaines.

Ce n'est pas la première fois que Facebook poursuit des spammeurs : le réseau social a connu à ce titre deux précédents dont les jugements ont été particulièrement sévères : le premier concerne Sanford Wallace, surnommé "le roi du spam" après avoir affecté des millions de comptes par l'intermédiaire d'une attaque de type phishing. Ce spammeur récidiviste avait été condamné en octobre 2009 à verser pas moins de 711 millions de dollars au réseau social. Mais le record actuel revient à l'entreprise canadienne Atlantis Blue Capital, condamnée en 2008 à verser à Facebook 873 millions en dommages et intérêts après avoir massivement spammé les membres du site. Des jugements bien symboliques : "Nous sommes persuadés qu'un tel montant représente un puissant moyen de dissuasion pour ceux et celles qui cherchent à abuser de Facebook et de ses utilisateurs" avait à l'époque déclaré le réseau social.

Des certitudes mises à mal par l'explosion des attaques de spam et autres malwares se propageant sur le réseau, notamment via de faux groupes qui promettent des vidéos ou des photos alléchantes à condition de remplir des formulaires. Facebook invite ses membres à utiliser de vigilance et à signaler les groupes douteux et mensongers.
crédits : metroactive.com En mai 1994, Gary Kremen, fondateur du service de rencontres Match.com, déposa pour la première fois le nom de domaine sex.com. Un an plus tard, le bureau d'enregistrement Network Solutions fut sollicité par un certain Stephen Cohen qui parvint à falsifier plusieurs documents afin de récupérer le nom de domaine. Après une saga juridique de cinq ans, la cour trancha finalement en faveur de Gary Kremen.

Suite à cette histoire, Sex.com fut revendu à plusieurs reprises. En 2006, la firme Escom LLC racheta le domaine pour 14 millions de dollars. En début d'année, après avoir déposé le bilan, la firme se vit cependant contrainte de revendre le nom de domaine en question sur la place de marché Sedo. Une douzaine de sociétés se sont manifestées sur cette plateforme aux enchères, la dernière en date étant Clover Holdings Limited. Les avocats de Escom LLC ont alors demandé à la cour de Californie d'approuver la vente du nom de domaine à cet enchérisseur qui propose un rachat à 13 millions de dollars.

Le 27 octobre prochain une audience aura lieu pour finaliser le transfert.
Dailymotion et l'Institut national de l'audiovisuel (INA) on annoncé hier la signature d'un partenariat. Ce rapprochement a pour objectif de permettre à Dailymotion d'héberger pas moins de 50 000 vidéos issues des archives de l'INA.

"L'intégrale des journaux télévisés français de 1971-2008, des programmes courts, des extraits de programmes (fiction, humour, jeux magazines, archives Ardisson…) sont désormais accessibles sur l'espace réservé a l'INA, sur le site Dailymotion ainsi que sur sa déclinaison mobile" explique le communiqué de presse. En vérité, les vidéos sont progressivement intégrées au compte INA sur Dailymotion, qui en compte actuellement environ 16 000. Les 50 000 vidéos devraient être disponibles d'ici à deux semaines.

A noter que les utilisateurs du service ne pourront pas intégrer les vidéos proposés par l'INA via Dailymotion sur leur propre site, les codes "embed" ayant été désactivés. Le service de vidéo en streaming utilise d'ailleurs, depuis 2007, le système de marquage vidéo de l'INA, nommé Signature, pour protéger le contenu copyrighté diffusé sur sa plateforme.
Après avoir signé un contrat avec l'état du Minnesotta, Microsoft vient de conclure un nouveau partenariat aux Etats-Unis. Il s'agit cette fois de la ville de New York. L'éditeur de Redmond devrait ainsi proposer son infrastructure et ses logiciels à quelque 100 000 employés travaillant dans les organisations municipales.

Pour les deux parties il s'agit de renouveler et d'étendre un partenariat existant. Aussi, pour s'assurer l'exclusivité, la société de Steve Ballmer aurait même proposé des tarifs encore plus intéressants, une initiative visant probablement à ce que la ville de Bloomberg n'aille pas voir ce qui se passe du côté de Google. Notons tout de même que le géant de Mountain View n'était pas convié à ces discussions.

Le maire de la ville de New York estime que contrat permettrait d'économiser 50 millions de dollars sur cinq ans. Pour rappel, après avoir déployé l'infrastructure de Google Apps, la ville de Los Angeles estimait pouvoir économiser 5,5 millions sur la même période.
Nous l'annoncions il y a tout juste une semaine, le voici disponible au téléchargement. Le navigateur Opera 11 en version alpha introduit une toute nouvelle architecture permettant aux internautes d'installer des extensions. Développées en HTML, CSS et JavaScript, ces dernières seront similaires à celles de Google Chrome ou Safari 5. Les développeurs précisent que ces add-ons présenteront des éléments graphiques et une interface utilisateur ou tourneront en tâche de fond. Dans la mesure ou Opera Software base son kit de développement sur les standards du W3C, l'on peut imaginer l'intégration de plusieurs interfaces de programmation par exemple pour recevoir des notifications de certaines applications web compatibles.

Le gestionnaire de courriers électroniques a également été revu permettant désormais à l'utilisateur de déterminer l'ordre des comptes configurés. Outre la possibilité de créer des dossiers, notons une meilleure ergonomie avec un volet de prévisualisation dynamique. Opera annonce également avoir peaufiné son moteur d'exécution JavaScript. Notons par ailleurs une option permettant d'activer manuellement le contenu des plugins tel que Flash. Pour retrouver cette dernière il faudra se rendre dans les préférences avancées.

Téléchargez Opera 11 alpha ici. Notez qu'il s'agit-là d'une version d'évaluation qui risque donc de poser certains problèmes de stabilité.
Les partis pirates voient loin, ou plutôt voient haut : selon TorrentFreak, qui se base sur une discussion qui a actuellement lieu sur la liste de diffusion du Parti pirate international (PPI), plusieurs regroupements de pirates cherchaient actuellement des solutions pour lancer un partage de fichiers torrents dans l'espace.

Tenter d'échapper aux lois sur le droit d'auteur en délocalisant un site de fichiers Torrents dans une zone non régie par ce type de réglementation n'est pas un concept nouveau : The Pirate Bay avait, à ce titre, tenté d'acquérir il y a 4 ans l'ile de Sealand dans le but d'en faire un nouvel Etat, sans copyright. Un projet qui n'avait pas abouti.

A première vue, ce nouveau projet pourrait sembler fantaisiste, mais à en croire Forbes qui s'est penché plus en détails sur la discussion et qui en cite quelques bribes, des solutions potentiellement réalisables sont évoquées. "Nous avons l'intention d'utiliser une sorte de ballon et d'essayer de le garder en l'air le plus longtemps possible" explique Erik Lönroth, un ingénieur suédois. L'idée serait donc, via une sorte de ballon météo équipé de panneaux solaires et d'une installation informatique réalisée pour l'occasion, d'héberger le site à haute altitude pour lui permettre d'échapper à la loi. L'idée d'un satellite, jugé plus durable, a même été évoquée.

Si, en théorie, une telle démarche pourrait fonctionner, en pratique, les paramètres problématiques s'avèrent nombreux à commencer par le coût d'une telle opération et le défi technique que cela représente. Si le projet réalisé récemment aux Etats-Unis par un père de famille, qui a réussi à envoyer à plus de 30 kilomètres d'altitude une caméra par l'intermédiaire d'un ballon météo prouve qu'il est possible de "toucher le ciel" à moindre coût, envisager le déploiement durable d'une installation informatique dans les hautes sphères est une toute autre affaire.

Reste que ce nouveau projet fou orchestré par les partis pirates du monde entier (PPI en regroupe à ce jour une cinquantaine) démontre que toutes les solutions sont envisagées par ces derniers pour échapper aux lois sur le droit d'auteur. Mais en attendant, mieux vaut garder les pieds sur terre.
En dépit de la mauvaise réputation dont souffre Google Street View en Allemagne, notamment depuis l'affaire des données WiFi capturées par inadvertance, il semblerait que le service vienne d'effectuer une arrivée relativement calme dans le pays.

En effet, face à l'impopularité du service et la protestation des Allemands face à l'arrivée des Google Cars dans une vingtaine de villes à travers le pays, Google avait mis en ligne en août dernier une procédure permettant aux habitants de demander le retrait de leur domicile des photos proposées par le service. La démarche, réalisable par Internet ou par courrier, permettait aux Allemands réfractaires de s'assurer que Street View n'affichera pas leur logement lors du déploiement du service dans le pays, prévu pour la fin de l'année.

Google dévoile aujourd'hui les statistiques de cette campagne, qui s'est terminée le 15 octobre dernier, et s'avère visiblement plutôt satisfait par l'accueil des Allemands : sur 8 458 084 habitations photographiées par les Google Cars au cours de la phase de numérisation, seules 244 237 demandes de suppression auraient été enregistrées, soit 2,89% des ménages concernés explique Reuters.

Si le pourcentage s'avère effectivement minime, le chiffre de 244 237 requêtes est tout de même au dessus des estimations réalisées initialement par Google, qui tablait sur "un nombre à cinq chiffre". Reste désormais à la firme à respecter les demandes de suppression avant de réaliser officiellement le lancement du service en Allemagne, un travail qui s'annonce fastidieux : "Dans certaines demandes, les adresses n'ont pas pu être clairement identifiées parce que les spécifications ne sont pas lisibles, ou parce que les descriptions des bâtiments ne sont pas assez précises" a commenté Andreas Tuerk, responsable du service en Allemagne. Le plus difficile risque donc de commencer maintenant.
Depuis quelques années, le réseau communautaire Facebook propose la technologie Facebook Connect. Cette dernière permet à des sites Internet partenaires de proposer un système d'authentification utilisant les informations des profils de Facebook afin de se créer un compte utilisateur. Certains sites Internet, Clubic en autres, propose ainsi de se connecter avec son identifiant et son mot de passe Facebook afin de laisser un commentaire et éventuellement partager ce dernier sur le réseau. D'autres ont développé plusieurs jeux en ligne. Finalement, la technologie Facebook Connect s'est répandue sur plus d'un million de sites Internet... au risque d'en irriter plus d'un.

Parmi les personnes souhaitant justement couper tous les liens avec Facebook nous retrouvons Brian Kennish, un ingénieur travaillant chez Google sur le project open source Chromium. Ce dernier a mis au point une extension pour Chrome baptisée Facebook Disconnect. Une fois installée, toutes traces de Facebook sur les sites partenaires seront effacées. Sur Clubic.com, il ne sera plus possible de s'identifier sur Facebook et la fonctionnalité de partage générée au bas de chaque article disparaîtra discrètement.

Parallèlement il sera toujours possible d'accéder au site Facebook.com mais l'installation de cette extension bloquera le trafic depuis les sites Internet tiers. M. Kennish, qui tient à préciser que Facebook Disconnect n'est pas un projet officiel de Google, souligne qu'il s'agit d'une prévention dans le cas ou une société déciderait de partager les identifiants des internautes se connectant avec leur compte Facebook.

Retrouvez Facebook Disconnect ici.
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