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Axel Braun a beau être un expert en matière de films parodiques pour adultes , il n'apprécie pas que l'on s'approprie illégalement son oeuvre : le réalisateur de films pornographiques vient de déposer une plainte contre 7 098 internautes ayant téléchargé illégalement l'un de ses films via BitTorrent.

Le film en question se nomme Batman XXX, a porn parody et est distribué par Vivid Enterntainment, l'un des plus célébres studios du genre au Etats-Unis. Fortement remonté face au piratage de son film, Axel Braun a expliqué, au site XBiz NewsWire, mener une vraie croisade contre les internautes indélicats : "Qu'ils aillent tous se faire f…. Les gens ne se rendent pas compte que lorsqu'ils piratent un film, ils nuisent à tous les gens qui travaillent très dur pour obtenir ce produit des assistants de production aux maquilleurs. Ce sont des gens qui vivent de chèque de paie en chèque de paie. Dans le cas de Batman XXX, il s'agit d'un film que j'ai moi-même financé". Raison de plus pour le réalisateur d'être mécontent.

A l'image de l'affaire concernant le film Démineurs, un cabinet d'avocat est actuellement en charge d'identifier les internautes qui se cachent sous les IP ayant téléchargé le film. Dans le cas du film oscarisé, pas moins de 50 000 internautes étaient visés par la procédure lancée par la société de production Voltage Pictures.

Dans le milieu de la pornographie, l'attaque lancée par Axel Braun est la plus conséquente menée jusqu'à ce jour : une autre société de production nommée Lucas Entertainment avait en effet engagé le même type de poursuites en août dernier, mais n'avait ciblé qu'une centaine de personnes au total.
Sur son blog dédié à la sécurité, Google affirme qu'il compte élargir son programme destiné à récompenser la recherche de vulnérabilités de sécurité. Lancé en janvier dernier, ce programme sert à combler les failles du projet Open-Source Chromium.
Google informe donc que le champ de recherche de failles sera plus large. Si les applications comme Picasa, Google Desktop ou encore Android ne sont pas concernées, toutes celles servant à identifier des données et concernant les domaines google.com, YouTube, Blogger ou Orkut entrent dans le champ de recherche.

De même, de nouveaux types de bugs peuvent désormais être recensés. C'est le cas des failles XSS, XSRF / CSRF mais aussi XSSI (pour éviter le cross-site scripting), du dépassement d'autorisation ou encore des injections malveillantes.

Par contre, Google exclut définitivement les bugs concernant les réseaux sociaux, les attaques contre la société mère, les dénis de service, les vulnérabilités des applications non-web ou enfin les failles dans les « récentes technologies acquises par Google »…

Pour rappel, la firme avait déjà revu à la hausse sa politique de primes pour chaque faille découverte. Désormais, celui qui signale une vulnérabilité aux équipes peut recevoir entre 500 dollars pour une faille « modeste » et 1 337 dollars pour les critiques.
Le consortium W3C, chargé de mettre en oeuvre les standards du web, vient de publier les résultats d'une batterie de tests réalisés sur différents navigateurs web. Les performances de la Platform Preview 6 d'Internet Explorer 9 sont ainsi mesurées à Google Chrome 7.0.517.41 bêta, Firefox 4 bêta 6, Opera 11.00 alpha (build 1029) et Safari 5.0.2 (6533.18.5).

Pour juger des qualités de chaque application, plusieurs pages web ont été mises au point avec différents éléments basés sur les spécifications du HTML5. Parmi ces dernières nous retrouvons l'audio, la vidéo, le canvas, les attributs ou encore le XHTML5. Finalement les travaux de Microsoft semblent avoir porté leurs fruits puisqu'Internet Eplorer 9 est le grand vainqueur de ce classement non officiel. IE9 s'avérerait particulièrement performant pour la gestion de l'audio et du XHTML5. Pour sa part Safari est en dernière position derrière Opera.

Reste tout de même que l'on pourrait s'interroger sur la pertinence d'effectuer des tests sur des versions d'évaluation des navigateurs, d'autant que la Plateform Preview 6 d'IE9 fut publiée le 29 octobre tandis que la version finale de Chrome 7 fut déployée une dizaine de jours auparavant. Aussi la sixième bêta de Firefox 4 est disponible depuis le 14 septembre, soit un jour avant la publication d'IE9 bêta basé sur la Plateform Preview 5. Notons par ailleurs que tous les éléments du HTML5 ne sont pas pris en compte. Sont notamment absents : la gestion des fichiers (File API) pour la publication simplifiée de documents ou le glisser déposer, Web Workers, pour l'exécution de JavaScript en tâche de fond ou Local Storage pour la mise en cache de données.

En publiant ses résultats, le W3C reprend une citation de l'Institute of Electrical and Electronics Engineers, un groupe composé de professionnels du domaine des télécommunications : « l'interopérabilité est la possibilité donnée à deux, voire plusieurs, systèmes ou composants d'échanger de l'information et d'utiliser cette dernière ». S'il est clair qu'à terme la standardisation du HTML5 permettra d'uniformiser les sites Internet quel que soit le navigateur utilisé, peut-être faudrait-il tout de même rappeler que contrairement à ses concurrents, Internet explorer 9 ne sera pas disponible pour les utilisateurs de Windows XP pourtant majoritaires avec 53% de parts de marché selon StatCounter.

Enfin les membres du W3C eux-mêmes restent prudents sur l'implementation du HTML5. Le mois dernier, Philippe Le Hégaret, responsable au sein de l'organisation déclarait dans un entretien recueilli par Infoworld : « Le problème auquel nous devons faire face en ce moment est qu'il y a un vrai engouement autour de HTML5 mais c'est encore un peu trop tôt pour le déployer  ». Ainsi, loin d'être finalisés, les standards du HTML5 sont tout de même placés sous les feux des projecteurs avec ce genre d'évaluation. A l'heure actuelle, l'objectif du W3C est de stopper l'intégration de nouvelles fonctionnalités au HTML5 d'ici à mi-2011, après quoi le consortium invitera les acteurs de l'industrie à partager leurs dernières réactions.
Après avoir rénové son service de courriers électroniques, Microsoft annonce le déploiement progressif d'une nouvelle fonctionnalité permettant de faciliter la transition des internautes depuis Gmail, Yahoo! ou tout autre compte externe acceptant d'être accessible via le protocole POP.

Jusqu'à présent il était possible de configurer un autre compte de messagerie en se rendant dans Options > Gestion de votre compte puis "Envoi et réception de messages d'autres comptes de messagerie". L'internaute est alors en mesure rapatrier les messages de sa boite puis d'utiliser cette adresse email en tant qu'expéditeur. Sur son blog officiel l'équipe explique que le processus a été facilité.

Lorsque l'internaute créé un compte Windows Live (anciennement connu sous le nom de Microsoft Passport) avec sa propre adresse de messagerie il pourra utiliser cette dernière non seulement sur Windows Live messenger, XBox Live mais désormais pour se connecter sur Hotmail. Le service web présentera ensuite un tutoriel afin de configurer les paramètres POP. De cette façon le service Hotmail devient plus accessible et la migration de l'internaute s'en trouve facilitée. Parmi les nouvelles fonctionnalités de Hotmail notons Sweep, pour un tri automatique de ses emails, l'envoi de pièces jointes jusqu'à 10 Go, ActiveSync ou encore la lecture de certains médias directement dans le corps des messages.
Affaire de la fuite des ID utilisateurs sur Facebook, suite… Et fin ? Le réseau social aux plus de 500 millions de membres vient d'annoncer avoir pris des sanctions concernant les développeurs ayant revendu à des entreprises tierces les ID récoltées par le biais de leurs applications.

L'affaire, dévoilée le mois dernier par le Wall Street Journal, faisait état de fuites concernant les ID Facebook, des séries de chiffres uniques se trouvant dans les "referrer" des liens hypertextes générés par certaines applications populaires du réseau social. Ces ID, si elles ne permettent pas d'accéder aux informations privées des utilisateurs de Facebook, permettent néanmoins d'accéder aux données publiques et peuvent ainsi étoffer les bases de données d'entreprises qui en font le commerce.C'est justement sur ce point que Facebook vient d'annoncer avoir sévi, puisque le réseau social a identifié plusieurs développeurs ayant revendu les fameuses ID récupérées par leurs applications. Car si Facebook a annoncé il y a quelques jours travailler activement sur le cryptage des ID pour les rendre inutilisables par les entreprises tierces, entre temps, une douzaine de développeurs en a profité pour en faire commerce : ces derniers sont actuellement bannis pour 6 mois du réseau, qui ne propose plus, de fait, leurs applications.

Facebook affirme que seuls de "petits développeurs" sont concernés par le problème, mais selon le site InsideFacebook, de gros éditeurs comme LOLapps, Mappdev ou encore My Friend Web seraient concernés : tous rassemblent plus de 10 millions d'utilisateurs sur leurs multiples applications.

Une punition sévère pour la revente d'ID à l'intérêt que beaucoup estiment surestimé, mais qui témoigne de la volonté de Facebook de se défaire de sa mauvaise réputation concernant la protection des données de ses utilisateurs.
le 02/11/2010 à 21:04
Les Papous, victimes d'attaques Ddos
Certains sites (notamment celui de l'ONG Survival international) ont été les cibles de cyber-attaques au motif qu'ils ont relayé des vidéos de tortures. Ces images montraient alors comment l'armée indonésienne traite le peuple Papou .Une attaque Ddos a donc été formée le 29 octobre dernier. La chaîne Channel 4 News ajoute que six autres sites diffusant la vidéo ont aussi été victimes. De son côté, l'ONG concernée estime que des hackers « patriotiques » auraient orchestré l'attaque.

L'information pourra éveiller le sens critique de certains puisqu'on peut reprocher à ceux qui ont mené ces attaques d'adhérer au culte du cargo. En informatique, ce « culte » est invoqué lorsqu'un programmeur fait un copié-collé d'un morceau de code sans le comprendre. Il espère alors que les effets seront les mêmes s'il est utilisé dans un autre contexte. « Ironie » du sort, ce concept avait été premièrement cité pour évoquer des cultes primitifs de Papouasie Nouvelle-Guinée.

Cette fois, l'attaque Ddos sert donc des objectifs peu avouables en recopiant une méthode de censure connue. Ces hackers tentent alors de faire disparaître certains contenus afin de les remplacer par d'autres. Histoire d'éviter le copié-collé de critiques…
Google et Microsoft courtisent les grandes sociétés, les administrations universitaires et les agences gouvernementales afin de déployer massivement leurs infrastructures de communication. C'est ainsi que la firme de Mountain View équipe notamment la ville Los Angeles tandis que Microsoft trouve sa place dans l'état de New York. Dans cette bataille pour l'informatique hébergée, Google a déposé le mois dernier une plainte contre le département des affaires intérieures des Etats-Unis. Après avoir lancé un appel d'offres pour repenser son système interne de communication, l'agence n'auraient en effet pas sérieusement considéré une migration vers la technologie de Google Apps et d'emblée privilégié Microsoft .

En soumettant son projet de développement, le département de l'Intérieur précisait en effet que la solution devait faire partie de la suite bureautique Microsoft Business Productivity. Autrement dit, toute concurrence était donc d'emblée disqualifiée. Pour justifier sa décision, les autorités soulignaient que l'éditeur de Redmond proposait deux fonctionnalités exclusives : une messagerie unifiée ainsi qu'un niveau de sécurité plus élevé. Dans sa plainte Google rejette ces arguments et souligne de nombreux soucis d'accessibilité sur les services de Microsoft avec notamment des problèmes serveurs.

Reste à savoir si cette plainte sera entendue. De toute évidence, le département de l'Intérieur n'entend pas migrer vers les outils de Google. Il faut dire que Google Apps n'est pas exempt de problèmes de connexion. Certains, comme l'université de Californie, l'on également rejeté craignant des failles dans gestion de la vie privée.
En s'appuyant sur Paypal et Facebook, Ebay vient de lancer sur sa version américaine un service permettant à ses utilisateurs d'utiliser leur réseau social pour organiser l'achat de cadeaux collectifs.

Baptisé Ebay Group Gifts, ce service a pour objectif de faciliter la collecte d'argent dans le cadre d'un achat de cadeau à plusieurs, pour un anniversaire par exemple. "Toutes les étapes du processus, de la sélection du cadeau à la collecte de fonds en passant par l'invitation d'amis et la livraison du cadeau au nom du groupe" sont gérée par l'intermédiaire du service a expliqué le responsable du projet Amit Menipaz.

L'utilisation de Group Gifts passe tout d'abord par la création d'un groupe qui nécessite la possession d'un compte Paypal, essentiel pour recevoir les contributions. Si le destinataire du cadeau est membre de Facebook et ami du créateur du groupe, Facebook Connect se charge de collecter des informations sur son profil pour suggérer des idées de cadeaux : une démarche pas toujours possible, en particulier si la personne a réglé les paramètres de son compte pour bloquer ce genre de requête. Dans ce cas, il faut choisir le cadeau manuellement parmi les articles proposés en achat immédiat sur Ebay.

Il ne reste plus au créateur du groupe qu'à recruter des participants en mettant à profit son réseau Facebook ou Twitter, ou encore en envoyant des invitations par mail. Chaque personne décide du don qu'elle souhaite faire et envoie son argent via Paypal par l'intermédiaire d'un formulaire dédié.

Ebay Group Gifts marche en quelques sortes sur les traces Amazon, qui expérimente un procédé similaire sur sa version américaine, permettant à ses inscrits de lier leur compte à Facebook pour accéder à des suggestions d'achat pour ses amis. Amazon ne va néanmoins pas jusqu'à proposer l'achat groupé de cadeaux.

Pour le moment seulement disponible en anglais sur Ebay.com, le service s'avère tout de même accessible pour les utilisateurs vivant en dehors des Etats-Unis via ce lien.
Racheté en 1999 pour 2,87 milliards de dollars, le service Geocities, considéré comme l'un des pionniers dans la création en ligne de sites Internet a fermé ses portes il y a tout juste un an. A son rachat, il était le troisième site le plus populaire. A sa fermeture il était toujours parmi les 250 propriétés les plus visitées. S'il est clair que les technologies hébergées ont largement évolué ces dix dernières années, certains estiment cependant que la destruction pure et simple de ces données est inacceptable. L'équipe Archive Team déclare en effet, qu'il s'agit-là de précieuses informations relatives à l'histoire de l'Internet.

Face à la décision de Yahoo! Jason Scott explique sur son blog : "Mais voyez-vous, à l'instar des forêts et des villes, les sites Internet et les services de stockage ne devraient pas être détruits. Ils représentent d'innombrables heures d'écriture, d'édition, de réflexion et de création. Ils représentent le temps, les pensées et les rêves de ces gens devenus bien plus vieux, voire disparus ». Pour sa part Yahoo! n'a jamais souhaité communiquer sur cette fermeture ni partager le nombre de pages créées ou la taille exacte de sa base de données.

Pour marquer cette date anniversaire un fichier torrent non officiel vient d'être publié regroupant le maximum de sites Internet composés sur Geocities. Pesant un peu plus de 650 Go, ce dernier contient les pages compressées et peut être téléchargé depuis le site de The Pirate Bay. Le fichier a été mis en place grâce au travail d'une centaine de personnes qui ont pu retrouver les sites créés entre 1994 et 1999. Les nostalgiques apprécieront (?) également la récupération de certains fichiers bien représentatifs de l'époque tels que les fameuses images GIF animées ou les fonds sonores au format MIDI se chargeant automatiquement. En somme, une histoire dont on se passerait bien mais qu'on ne peut simplement pas effacer définitivement.

Chacun peut donc récupérer le fameux torrent ici . Et les plus nostalgiques ajouteront ce site à leurs favoris.
le 02/11/2010 à 20:57
Les tweets sponsorisés débarquent
Après leur apparition dans les résultats de recherche puis sur les applications tierces, cette fois les « promoted tweets » ou messages publicitaires font leur apparition dans le fil des utilisateurs. Cette troisième phase doit être la dernière pour le réseau social Twitter en vue de rentabiliser son modèle économique.Twitter explique sur son blog que les premiers tests sont actuellement effectués avec le partenaire HootSuite. Le but est clairement affiché de faire ressortir « des Tweets véritablement utiles et authentiques vis à vis de l'expérience que chacun se fait de Twitter », explique le service.

Le site reste donc plutôt confiant quant à l'avenir de sa plate-forme publicitaire puisque selon Twitter, « les utilisateurs interagissent avec les Tweets sponsorisés à une fréquence supérieure à la norme des autres annonces sur Internet ». Une prochaine étape sera donc bientôt mise en route. Il s'agira cette fois de faire découvrir des comptes ou des personnes par le biais de ces publicités ciblées.

Reste à savoir si le site de micro-blogging parviendra à rentabiliser son modèle économique. Selon certaines informations, Twitter devrait bientôt atteindre les 200 millions de membres d'ici la fin de l'année. De même, les fonctions de l'actuel p-dg Evan Williams ont été attribuées au directeur général Dick Costolo. Ce dernier serait alors plus apte à « générer des revenus »…
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