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Article mis à jour (voir ci-dessous) - Malgré votre prudence et votre expertise, votre compte Gmail est-il réellement sécurisé ? Rien est moins sûr. En effet, l'un de nos lecteurs, Renaud.L, nous invite à consulter l'un des forums officiels de Google au sein duquel plusieurs internautes rapportent des intrusions sur le webmail. Ces attaques semblent provenir de Chine, une information rapportée sur l'historique de connexion au compte mise en place par Google en juillet 2008.

Une fois infiltré, le compte de la victime serait utilisé pour envoyer du spam en masse promouvant le site e-commerce www.boelud44.info. Une simple requête de type "whois" sur l'origine du site en question confirmera que le nom de domaine a d'ailleurs été déposé en Chine.

Parmi les victimes, un certain theodr explique : "Tout mon carnet d'adresse a été utilisé pour envoyer des spams à propos d'un site chinois... Je suis sous linux et mon mot de passe est plutot fort. J'ai commencé par le changer mais maintenant que faire de plus ??!!". Sur un autre fil de discussion dans le même forum, l'internaute Kaalah précise pour sa part : "Même soucis, spam envoyé à plus de 180 contacts dont de nombreux professionnels alors que mon ordi est considéré propre sans virus ni spyware/malware.".

Sur la scène Internet, l'année 2010 marque le début de lourdes tensions entre Google et la Chine. Au mois de janvier, le géant de la Toile avait déclaré avoir été victime de cyber-attaques "très sophistiquées" en provenance de Chine. David Drummond, vice-président du département légal de la société californienne ajoutait que ces intrusions ont résulté en "un vol de propriété intellectuelle". Dans la mesure où plusieurs comptes Gmail de dissidents locaux et défenseurs des droits de l'homme ont été piratés, Google annonçait vouloir jeter l'éponge avec les procédures de filtrage sur Google.cn. Cette décision fut mise en place le 23 mars dernier. Les internautes tentant de se connecter à google.cn sont redirigés vers la version hongkongaise du site, google.com.hk. A l'heure actuelle, certains services offerts par Google restent cependant bloqués par les autorités chinoises, c'est notamment le cas de Youtube ou Blogger. Faut-il pour autant dresser un lien entre ces intrusions et les rapports actuels entre la société américaine et la Chine ?

La semaine dernière nous apprenions que Google avait mis en place une nouvelle fonctionnalité afin d'alerter l'utilisateur en cas d'intrusion sur sa boite Gmail. Si une activité suspecte est alors repérée, l'internaute est invité à consulter l'historique de connexions et, le cas échéant, changer son mot de passe. Contacté par nos soins, Google France n'a pas encore répondu. Nous ne manquerons pas de mettre à jour cet article après un retour de leur part (voir ci-dessous).

Pour savoir si votre compte a lui aussi été piraté, rendez-vous en pied de page sur Gmail.com et repérez la ligne Dernière activité sur le compte, en cliquant sur le lien Détails , vous obtiendrez une historique des dernières connexions.

Mise à jour - 16h33

Voici ci-dessous la réponse officielle d'un porte-parole de Google France, au travers de laquelle il apparaît que l'intrusion de ces comptes ne serait pas due à un faille de sécurité du webmail :On me confirme que les problèmes de piratages ne sont pas liés à une faille de sécurité de Gmail. Un compte peut-être piraté pour plusieurs raisons. Par exemple :

- Le mot de passe du détenteur du compte n'est pas assez compliqué ou ce dernier a partagé son mot de passe

- Un programme indésirable installé sur son ordinateur aurait pu récupérer le mot de passe

- Le détenteur du compte s'est connecté via une connexion non sécurisée

Pour plus d'infos, nous avons cet article disponible dans le centre d'aide: https://mail.google.com/support/bin/answer.py?answer=50200# (en particulier "Mes contacts indiquent avoir reçu du spam de ma part, ou j'ai découvert un accès frauduleux à mon compte.") avec des conseils pour remédier à ce problème.
La chasse aux chaines de télévision reprend de plus belle après une trêve hivernale, avec SFR qui annonce aujourd'hui le lancement du "Bouquet Allemand", destiné tout particulièrement aux habitants frontaliers mais aussi à tous ceux qui s'intéressent à l'actualité allemande.

Ce bouquet comprend six chaines germaniques, à savoir les chaines généralistes RTL (canal 510) et ProsiebenSat 1 Welt (511), la chaine d'information N-TV (512), la chaine musicale populaire et folklorique Gute Laune (513) et les chaines jeunesse Your Family Entertainment (514) et Kids Co (515).

Le bouquet allemand est d'ores et déjà disponible pour les abonnés ADSL. Celui-ci est diffusé en clair jusqu'à fin avril, date à partir de laquelle il sera proposé sans engagement au tarif mensuel de 9 euros. Les pauvres abonnés fibrés devront quant à eux attendre jusqu'au 4 mai.
La présidence de la République a mis en ligne cette nuit, à minuit, la nouvelle version du site Elysée.fr. Initialement attendue pour le mois de février, la refonte met l'accent sur la simplicité d'accès aux contenus, avec un nouveau module de recherche capable d'aller explorer le contenu des nombreuses allocutions vidéo du chef de l'Etat, ainsi que sur le multimédia et les réseaux sociaux.

Plus claire, la nouvelle maquette conserve les codes esthétiques de son prédécesseur. Sur fond blanc, les armes de la République française surmontent une mise en page à dominante bleue que viennent émailler quelques titres rouges. La navigation se veut plus aisée, articulée autour de six grandes familles de contenus.

Parmi les nouveautés fonctionnelles, on trouve une mappemonde interactive enrichie de photos permettant de suivre les déplacements passés et présents du président, ainsi qu'un module de visite virtuelle du palais de l'Élysée, dont les panoramas pourront même être visualisés en relief (3D anaglyphe) chez ceux qui disposent des lunettes nécessaires.

Le nouvel elysee.fr accorde enfin une place toujours plus importante à la vidéo, que l'on pourra désormais exporter sur d'autres sites ou partager d'un clic sur les principaux réseaux sociaux. Le nouveau module de recherche, fourni par le français Exalead, permet enfin de retrouver l'extrait précis d'un discours présidentiel en fonction de mots clé donnés.

Sur chaque page, enfin, l'internaute sera invité à suivre l'actualité de l'Elysée, à partir de réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter. Un Twitter où lundi matin, plusieurs voix ironisent sur les ressemblances entre ce nouveau site et celui de la présidence des Etats-Unis.
Le gouvernement des Etats-Unis va-t-il se faire le chevalier blanc de la neutralité du net ? Le département d'Etat américain (équivalent du ministère des Affaires étrangères, dirigé par Hillary Clinton dans l'administration Obama) vient d'exprimer « ses préoccupations à ce sujet » au cours d'un entretien diplomatique. L'Australie entre officiellement dans la liste des pays visés par les Etats-Unis pour ses atteintes à la liberté d'expression en ligne, aux côtés de la Chine et de l'Iran.

La semaine dernière, des entreprises clés du Web ont déjà exprimé leur mécontentement contre la censure du net par le gouvernement australien. Mais pour le département d'Etat américain, ce n'est pas une attaque en règle contre l'Australie. Selon son porte-parole, Noel Clay, « les Etats-Unis et l'Australie sont de proches partenaires sur le numérique, y compris sur les questions économiques ou de sécurité nationale. La position du gouvernement américain est bien connue […]. Nous sommes engagés en faveur de la libre circulation de l'information, vue comme vitale pour la prospérité économique et la préservation de sociétés ouvertes. »

C'est donc une mission pour Hillary Clinton, comme l'avait déjà souligné son discours contre la censure du web. Le département d'Etat semble simplement rappeler aujourd'hui que les Etats-Unis se battent « pour un Internet unique où toute l'humanité a un accès égal à la connaissance et aux idées. »

Reste que l'unité américaine face à la censure ne tient pas devant les faits. Si Google et les registrars Go Daddy et Network Solutions ont décidé d'arrêter leurs activités en Chine, d'autres entreprises comme Microsoft, Yahoo et Cisco (et Google il n'y a pas si longtemps) ont été accusées par des membres du Congrès américain de soutenir la machine à censurer le web surnommée « La Grande Muraille ». Il faut dire que la réponse de Yahoo au départ de Google de Chine, c'est que « ce n'est pas notre travail de réparer le gouvernement chinois ». Même son de cloche chez Microsoft, qui se dit « engagé pour la liberté d'expression », même si « nous devons nous conformer aux lois en vigueur dans les pays où nous exerçons nos activités ».

Pour autant, beaucoup relativisent la subite implication des Etats-Unis en faveur de la liberté d'expression sur Internet. Pour Jérémie Zimmermann, le porte-parole de la Quadrature du Net, « c'est sympa et rassurant de voir Hillary Clinton s'opposer à la censure gouvernementale de l'Internet, mais dans le même temps elle négocie la censure par les acteurs privés dans le cadre de l'accord Acta. » Pour mémoire, ce projet d'accord commercial vise à renforcer la lutte contre la contrefaçon. Si les propositions américaines étaient retenues en la matière, les ayants-droits auraient notamment la possibilité d'accéder aux données d'un utilisateur soupçonné de piratage. Un accord qui « pourrait rompre radicalement l'équilibre atteint par la législation européenne sur les opérateurs Internet », forcés à ouvrir leurs fichiers clients. Une façon de « protéger les acteurs économiques majoritairement américains », selon Jérémie Zimmermann, qui estime que dans ce domaine, « les Etats-Unis n'ont pas de leçon de morale à donner ».
Dans un billet publié sur son blog officiel, l'équipe de Facebook a annoncé un énième changement de sa politique de vie privée qui ne manquera pas de soulever la polémique. En effet, la société est sur le point d'autoriser certains sites Internet tiers à accéder aux informations personnelles des utilisateurs sans que ces derniers n'en aient préalablement donné les droits d'accès.

L'un des points sensibles de cette nouvelle politique concerne la gestion de Facebook Connect. Ce protocole permet aux internautes d'autoriser certains sites Internet tiers à communiquer avec l'interface de programmation de Facebook et donc d'avoir accès à certaines de leurs données personnelles. Le développeur pourra par exemple l'utiliser pour remplacer le traditionnel formulaire d'inscription d'un site Internet et pour que l'utilisateur puisse interagir dans les forums avec ses informations de Facebook. De cette manière, l'internaute utilise les mêmes informations d'identification sur chacun des sites web, et ce, tout en conservant un droit de modification sur les données qui doivent être rendues publiques : informations personnelles, professionnelles, photos, groupes, amis... Puisque le carnet de contacts de Facebook fait partie des données qui peuvent être rendues "portables", les éditeurs peuvent développer des applications à caractère social directement sur les sites Internet tiers (ex : farmville.com).

Seulement dans les modifications apportées par Facebook, il est expliqué que pour certains sites Internet tiers, l'authentification de Facebook sera en mode opt-out, c'est-à-dire pré-approuvée par le réseau et non par le membre. S'il souhaite protéger ses informations personnelles ce dernier devra donc prendre connaissance de cette liste de sites web et manuellement restreindre l'authentification pour chacun d'entre eux.

Dans la version française de la politique de la vie privée de Facebook, il est ainsi expliqué : "Pour pouvoir vous offrir une expérience sociale utile de Facebook, nous devons occasionnellement fournir des informations générales à propos de vous à des sites web et à des applications pré-approuvés qui utilisent notre plate-forme avant même que ne vous vous y connectiez formellement." (Voir 4e rubrique, 7e paragraphe). Aucune information n'a été communiquée sur ces fameux "sites pré-approuvés", si ce n'est que la liste devrait être disponible ici. Facebook précise un peu plus haut : « L'expression "Informations générales" désigne nom, photos de profil, sexe, identifiants d'utilisateur, connexions et contenus partagés (les vôtres et ceux de vos amis) avec le paramètre de confidentialité ».

Selon Michael Richter, conseiller général de Facebook, ces changements visent à préparer le terrain en vue de nouvelles "opportunités intéressantes pour améliorer la façon dont vous partagez et vous vous connectez avec les gens". Il précise : "nous continuerons à développer de nouveaux outils pour vous aider à gérer les choses que vous partagez sur Facebook".

Ce n'est pas la première fois que Facebook est pointé du doigt en ce qui concerne la vie privée du réseau. Au mois de décembre, Facebook a ajouté de nouvelles options permettant de diviser sa liste de contacts en différents groupes afin de régler plus finement les droits de lecture et d'écriture de ses contacts et le cas échéant, de restreindre la visibilité de certaines informations personnelles. Si cette initiative semble plutôt louable elle s'est cependant traduite par une reconfiguration massive des paramètres de vie privée des 350 millions d'utilisateurs du réseau. L'utilisateur était invité à accepter que son profil devienne public par défaut ou reconfigurer manuellement l'ensemble de ses paramètres de confidentialité. Loin d'être une erreur de manipulation cette mesure reflète la vision du PDG de la société Mark Zuckerberg qui expliquait alors : "Les gens sont devenus plus enclins non seulement à publier des informations de différentes natures, ils le font également de manière encore plus ouverte et avec plus de personnes. La norme sociale a évolué avec le temps".
Les cybercriminels rivalisent de fourberies pour piéger un maximum d'utilisateurs. La dernière méthode à la mode consiste à empoisonner les moteurs de recherche, en trustant les mots clés les plus populaires pour attirer les internautes vers des logiciels malveillants. Les faux antivirus ont tout particulièrement le vent en poupe. Comble de l'ironie, certains d'entre eux sont même facturés, amenant certaines victimes à livrer leurs coordonnées bancaires pour acheter un logiciel malveillant.

Si on pensait la pornographie domaine de prédilection des cybercriminels, on a récemment découvert que d'autres domaines l'étaient encore plus. "Les sites pour adultes sont rentables et sont donc en ordre," indique un journaliste du LA Times, "alors que les sites de musique numérique sont moins profitables et donc plus sujets à des publicités indésirables".

Un expert en sécurité de l'éditeur McAfee a donc récemment découvert que le domaine de la musique numérique était le nouvel eldorado des cybercriminels. Les sites de musique numérique dans leur ensemble seraient deux fois plus dangereux que les sites pornographiques. Le mot clé "BearShare", du nom d'un célèbre logiciel de téléchargement pair-à-pair décentralisé, serait ainsi le plus risqué. Près de la moitié des résultats d'une recherche sur celui-ci (46%) mèneraient effectivement vers des sites internet dangereux hébergeant des malwares.

Le mot clé "screensaver", traduction de l'expression écran de veille, mènerait quant à lui vers 42% de sites dangereux. Le succès de ces deux mots clés s'explique vraisemblablement par le fait que des versions légitimes de ces logiciels requièrent elles aussi un fichier d'installation exécutable, les internautes seraient donc naturellement moins vigilants qu'avec des requêtes sur des célébrités telles que "Britney Spears", sur lesquelles on n'attend guère plus que des photos, sans dépasser le cadre du navigateur internet.
Sur le Flash, on avait déjà compris qu'Apple ne cèdera pas : aucun support n'est prévu sur iPad (comme sur iPhone), et ce ne sont pas les services de vidéo en ligne qui le feront changer d'avis. Brightcove, l'une des plus importantes plateformes d'hébergement de contenus multimédias, vient d'annoncer sa parade : elle prendra désormais en charge le HTML 5. L'entreprise est notamment utilisée par de gros sites d'information comme le New York Times.

La nouvelle version du langage de programmation web intègre en effet une alternative à l'encapsulage Flash. Avec sa balise , il est possible d'interpréter directement un objet multimédia en HTML dans le corps de la page. Les utilisateurs de Brightcove pourront donc héberger des vidéos directement jouables dans l'iPad, mais aussi l'iPhone, ou les navigateurs web de bureau comme Chrome, Opera, Safari, et le futur Internet Explorer 9 (ou Internet Explorer 8 avec Google Chrome Frame).

Cette nouvelle intervient au milieu d'un conflit ouvert des formats. Adobe, qui a l'avantage du terrain avec sa technologie Flash largement utilisée dans le monde, se tient aux côtés de Microsoft (Silverlight), face à Apple et Google notamment, qui souhaitent favoriser l'émergence du HTML 5. Brightcove va dans leur sens, en annonçant qu'il s'attaquerait rapidement à l'implémentation de certaines fonctionnalités de Flash dans son player HTML 5, comme les statistiques de lecture, la personnalisation, les options de partage sur les réseaux sociaux, ou les publicités.

La version HTML 5 du logiciel de Brightcove sera gratuite pour les utilisateurs existants. Elle permettra au lecteur de détecter le matériel utilisé pour visionner la vidéo, et donc d'afficher le format adapté. L'encodage pour les appareils qui n'affichent pas le Flash sera du H.264, codec déjà utilisé par QuickTime Player sur l'iPhone et l'iPad. D'autres pourvoyeurs de contenus, comme YouTube et Vimeo, supportaient déjà la vidéo HTML 5. Brightcove lui permet de pénétrer un peu plus le monde de la diffusion professionnelle.
Parce que la valeur n'attend pas le nombre des années, certaines femmes sont à la recherche d'hommes plus jeunes qu'elles. Elles disposent désormais d'un service de rencontre qui leur est dédié. Baptisé Allocougar.com, il surfe non sans une once de mauvais goût sur la vague grivoise des termes qui désignent une personne de sexe féminin en mal de jeunes amours.

Vrai témoignage ou citation de circonstance ? En page d'accueil du site, Carole n'y va pas par quatre chemins et ne perd pas de temps avec la grammaire : « Je revendique haut et fort ma période cougar, j'ai 43 ans et j'aime goûté à la chair fraiche, des 25 et 30 ans ! c'est pas ma faute, les jeunes ont envie de maturité... », lira l'internaute qui découvre Allocougar.

De quoi s'agit-il exactement ? Lorsqu'elle est plus âgée qu'eux, les hommes qui convoitent une femme se laissent parfois aller à la ranger dans une classification dont les termes ne manqueront pas d'étonner les néophytes. Au premier rang de ces drôles d'expression, on trouve la désormais fameuse Milf, pour « Mother I'd Like To Fuck », popularisée par le film American Pie (pour les puristes, la mère de Stifler est l'archétype de la Milf) mais aussi par Snoop Dog, qui lui dédie une chanson dans la série Weeds.

Après la Milf, sémillante mère célibataire dont l'expérience fait rêver le damoiseau, vient le cougar. Moins explicite, le terme désigne une femme, célibataire ou supposée, aux alentours de la quarantaine. C'est donc à elle, ainsi qu'à ceux qu'elle attire, que s'adresse Allocougar. Popularisé outre Atlantique, le concept est incarné par des célébrités telles que Demi Moore ou Madonna, qui n'hésitent pas à se mettre en couple avec des hommes de dix ou vingt ans leurs cadets.

« Une cougar est une femme intelligente, sexy, une femme indépendante ayant atteint l'âge de 40 ans, qui ne craint pas de rencontrer des hommes plus jeunes », résume le site, avant d'appeler les quadras en mal de liaison à ne pas se soucier du qu'en dira-t-on.

Une chose est sure : la communication semble décomplexée. « Ma dernière rencontre avait 6 ans de moins que moi, j'te jure ces p'tits jeunes !! Moi j'aime quand c'est bien vert et que ça craque sous la dent, GGGgggrrrrr !!! », aurait ainsi témoigné Emmanuelle, 39 ans, dont la prose tout en finesse figure elle aussi sur la page d'accueil du site.

Allocougar, dont le nom n'est pas sans évoquer la démarche de provocation entreprise en son temps par Adopteunmec.com, est affilié au groupe français 2L Multimédia, dont il utilise ici le service de rencontres EasyFlirt.com. Ce faisant, il produit un nouveau site de niche, dont on attend de savoir s'il fera des émules. Après le Cougar vient en effet le Jaguar...
le 28/03/2010 à 22:19
skipfish
skipfish est un scanner de sécurité pour les applications web que Google propose. Cette nouvelle API est une version bêta et comme toutes applications de sécurité, elle est à tester avant de l'utiliser à 100 %.

Ce nouveau scanner est disponible pour les principaux OS (Linux, FreeBSD, Mac, Windows...) et propose les mêmes fonctionnalités que Nmap ou Nessus. Ce qui le différencie par rapport aux autres concerne la rapidité d'exécution.

Les différents tests effectués avec cet outil affichent l'exécution de 2000 requêtes HTTP par seconde. Bien entendu, il permet de repérer les risques d'attaque du type Cross-site scripting (XSS), injection SQL, XML...

- skipfish
- Doc skipfish
Le quotidien Le Monde, qui misait jusqu'ici sur un large éventail de contenus gratuits monétisés par la publicité et servant de produits d'appel à des services à plus forte valeur ajoutée, a finalement pris la décision de se jeter dans le bain de l'information payante. A compter de lundi prochain, il réduira progressivement le nombre d'articles issus du papier disponibles à tous et réservera à ses abonnés payants la majeure partie de ses contenus, tout en enrichissant ces derniers de nouveaux services, tournés notamment vers les terminaux mobiles d'Apple, iPhone actuel et iPad à venir.

« A partir du 29 mars, et de façon progressive, les articles du quotidien ne seront plus accessibles gratuitement sur le site, mais dans la zone abonnés », indique le quotidien. Privée d'une de ses composantes phare, la version gratuite du site restera tout de même alimentée par les flux de dépêches, la production de la rédaction Web, ainsi que « d'une vingtaine de contributions de la rédaction du Monde, produites spécialement pour Lemonde.fr ».

Pour accéder à une plus vaste palette des articles du site, il faudra donc opter pour une formule payante. La première, facturée 6 euros par mois, ajoute aux contenus transposés du papier accès aux archives, dossiers, pages personnelles et création de blog. Une seconde, dite "Premium", ajoute pour 15 euros par mois cette fois, la possibilité de consulter la version numérique des trente dernières éditions du journal, sur ordinateur mais aussi depuis un iPhone ou un iPad.

L'application iPhone du Monde, téléchargée 1,4 million de fois, a vocation à rester gratuite, mais sera doublée d'une seconde application, payante cette fois, qui proposera l'accès aux versions électroniques du journal pour les non abonnés pour 15 euros par mois. Enfin, Le Monde lancera le 29 mars une formule qualifiée, un brin pompeusement, de « quadriple play », réunissant abonnement au journal papier et accès à l'ensemble des services électroniques de l'abonnement "Premium >.

Pour Eric Fottorino, président du directoire et directeur du quotidien, la démarche n'est pas simplement commerciale, mais vise à présenter Le Monde comme une marque globale. « Les différents supports, papier et numérique, ne sont pas concurrents mais complémentaires : au papier, l'investigation de longue haleine et le décryptage ; au Web, le flux et le débat interactif ; à l'iPhone et autres smartphones, l'alerte et l'information rapide », indique-t-il.Un pari risqué ?

Début février, Philippe Jannet, directeur du Monde Interactif, expliquait que le site Web du quotidien comptait environ 100.000 abonnés payants. 60% d'entre eux environ étaient des abonnés papier ayant activé un compte en ligne. Sur les 40.000 restants, venus spontanément au Web, 10.000 seulement avaient opté pour l'abonnement à 15 euros par mois.

La réduction de l'offre gratuite conduira-t-elle les lecteurs vers un abonnement payant ? Le Monde profite bien sûr de son importante notoriété, que l'arrivée de l'iPad devrait accroitre et aura à coeur d'enrichir les services réservés à ses abonnés mais jusqu'ici, les grands quotidiens qui ont tenté de faire payer leurs contenus ont toujours peiné à trouver le modèle économique adapté à ces derniers, comme en témoignent les nombreux changements apportés à leurs offres "freemium" par Libération ou Le Figaro.
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