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le 22/03/2010 à 20:38
Navigateurs : Opera passe en 10.51
Opera Software, qui se félicitait vendredi de l'impact du ballot screen mis en place par Microsoft, vient de mettre en ligne une nouvelle version de son navigateur. Estampillée 10.51, elle corrige différents dysfonctionnements observés par les internautes depuis la sortie de la 10.50.

L'interface utilisateur, par exemple, profite d'un certain nombre de corrections, qui visent à combler certains problèmes liés notamment à la suppression d'un Favori, à la gestion des favicon ou au moteur de recherche interne, qui avait tendance à aller interroger Google plutôt qu'à fouiller au sein de la page en cours de lecture.

D'autres bugs agaçants sont corrigés au niveau du client de messagerie intégré, à commencer par celui qui affectait l'envoi de pièces jointes, inopérant si le courrier n'était pas expédié juste après la sélection de ces dernières.

Opera indique enfin avoir procédé à la résolution de deux problèmes de sécurité, ainsi qu'à diverses optimisations du moteur JavaScript Carakan. La liste complète des changements intervenus avec la 10.51 peut être consultée via le site de l'éditeur (en anglais).
Le premier ministre du Royaume-Uni, Gordon Brown, vient d'annoncer un lot de nouvelles mesures pour l'économie numérique. Il espère ainsi montrer la prise de conscience de l'importance des technologies au sein de son gouvernement.

L'objectif est simple pour le premier ministre : le Royaume-Uni devra être leader mondial de l'économie numérique, avec comme but 250 000 emplois qualifiés d'ici 2020. Et pour atteindre ce chiffre, il faudra selon lui que chacun ait accès d'ici là au très haut débit. Il place la limite minimale du « très haut débit » à 50Mb/s. C'est l'objectif à atteindre en 2017.

Autre mesure pour les internaute : un portail baptisé MyGov, pour personnaliser son accès aux services publics. Il centralisera les questions liées au démarches officielles, et les actualités de l'administration, un peu à la manière de notre Service-public. Les possibilités promises sont vastes, d'une déclaration de changement d'adresse à un vote par procuration. Certains de ces services sont déjà disponibles via le site du gouvernement, mais devraient être étendus à tous les domaines de la vie administrative.

La révolution numérique, comparable à l'arrivée de l'électricité selon le premier ministre, est une préoccupation majeure des administrations. En France notamment, le plan i2010 doit aussi apporter le haut débit à tous, « commodité essentielle » comme l'eau ou l'électricité, selon l'ancien secrétaire d'Etat à l'économie numérique Eric Besson. Autre intérêt notoire : la réduction des coûts. Car dans un contexte d'austérité prônée par tous les gouvernements européens, l'utilisation des services en ligne devrait permettre de dégraisser l'administration.

Côté recherche, Gordon Brown promet 30 millions de livres sterlings (33,4 millions d'euros) pour créer un Institut de la science du web. Bonne initiative pour certains, tandis que d'autres sont sceptiques. « Dans le même temps, les départements d'informatique des universités ferment. », tempère ainsi Sue Black, à la tête du département de l'université de Westminster. Avec le risque qu'en 2015, « quand on en aura besoin, on se rendra compte que l'expertise technologique est au-delà des mers (à l'étranger, NDLR) ».
Le procès d'Emule paradise devait se tenir d'aujourd'hui à mercredi, mais l'avocat de Vincent Valade, l'éditeur du site, a obtenu un report à la mi-septembre. Motif invoqué "et accepté par le tribunal correctionnel de Paris" le manque de temps pour préparer la défense.

Au coeur du procès, c'est le téléchargement en peer-to-peer qui est visé. Si le site ne proposait aucun film en téléchargement direct, il renvoyait vers des liens pour récupérer illégalement plus de 7000 films entre 2005 et 2006. Très populaire, le site pouvait accueillir jusqu'à 300 000 visiteurs par jour.

Si aucun contenu illégal n'a été retrouvé sur les serveurs d'Emule Paradise, les enquêteurs estiment à 416 000 euros les revenus générés par la publicité. Vincent Valade aurait transféré ces sommes sur des comptes basés à Chypre et à Belize. La régie publicitaire Net Avenir, avec qui l'éditeur du site avait contracté, est également poursuivie dans ce procès.

Sur le banc des parties civiles, on retrouve plusieurs poids lourds du cinéma : Universal, Pathé Renn, Galatée Films, ainsi que l'humoriste Jean-Yves Lafesse. Le procureur et leurs avocats devront apporter des preuves de la culpabilité d'Emule Paradise, puisqu'aucun fichier n'était hébergé. Il leur faudra donc mettre en évidence un lien éventuel entre les téléchargements effectués et le site. Une précédente affaire, impliquant le site See-Link, avait conduit à une relaxe, le lien n'étant pas prouvé.

Le procès devrait donc se tenir du 12 au 15 septembre devant la 31e chambre du tribunal correctionnel de Paris.
Comme de nombreux automobilistes, vous en avez assez des radars automatiques ? Pas de panique, une équipe de hackers vient de mettre sur pied une attaque d'envergure qui devrait régler une bonne fois pour toute pour le problème des excès de vitesse. Contre toute attente, le dispositif ne prévoit ni botnet de PC zombies, ni algorithmes malicieux. Il se contente en réalité quelques bouts de carton, un peu de scotch et une mystérieuse formule magique.

Le principe illustré ici, c'est celui de l'injection SQL qui, sur Internet, consiste à insérer par l'intermédiaire d'un formulaire dont les champs ne sont pas correctement vérifiés, une instruction susceptible d'opérer des modifications au sein de la base de données qui sous-tend le site.

Dans la mesure où les radars automatiques font appel à des algorithmes de reconnaissance de caractère, de façon à déterminer la plaque d'immatriculation de la voiture photographiée, on pourrait imaginer piéger le dispositif à l'aide d'une commande visant, par exemple, à effacer toute la base de données. On a bien dit imaginer, vils chauffards ! Découvert via Gizmodo.
Quand Microsoft travaille sur un projet de microblogging - qui ressemble beaucoup à Twitter - et de page personnelle - ... à Facebook - au sein de l'entreprise - ... à Google Apps, on est en droit de se demander où est la valeur ajoutée de Redmond. Car à y regarder de près, le service développé actuellement sous le nom d'OfficeTalk propose de « partager des informations à travers toute l'entreprise sans avoir à envoyer des emails à tout le monde ». La liste des références pourrait être longue, de Google Wave à Novell Pulse, en passant par les services de messagerie instantanées d'entreprise.

Le projet ne verra d'ailleurs peut-être jamais le jour, il était jusqu'ici en phase de test au sein d'OfficeLabs, la division recherche et développement pour les entreprises de Microsoft. Mais son but demeure : « étudier l'impact du micro-blogging au sein des collectivités ». Lancé en pré-test au sein d'Office Labs, le service va aujourd'hui quitter le cercle restreint des employés de Microsoft pour être implantée dans quelques entreprises volontaires, et triées sur le volet. OfficeLabs reste modeste et prévient :«  étant à un stade précoce de son développement, le service ressemble beaucoup à d'autres très connus ».

Nous voilà prévenus, mais quel est l'intérêt ? Sans doute de nouvelles fonctionnalités s'il vient à être commercialisé un jour. Mais pour l'instant, surtout une question de droits. Sur son blog, OfficeLabs tacle implicitement Google ou Facebook, et leur gestion très personnelle des droits. Le blog explique que « l'entreprise est pleinement propriétaire des données puisque le serveur OfficeTalk est hébergé au sein de l'infrastructure du client ». Ils ne précisent pas pour autant si le code sera ouvert, et ira jusqu'à permettre une modification des services.
A l'instar de Mozilla et son plugin Contacts que nous vous présentions hier, cette fois c'est Yahoo! qui annonce une nouvelle fonctionnalité relativement ingénieuse pour le carnet d'adresses de Yahoo! Mail.

Après avoir signé un partenariat avec Facebook au mois de décembre pour l'intégration de la technologie Facebook Connect, le portail américain a commencé à déployer certaines fonctionnalités telles que la possibilité d'importer ses contacts du réseau communautaire. Si d'autres types d'interactions avec Facebook sont également prévues, Yahoo! dévoile surtout un mécanisme permettant de conserver son carnet d'adresses à jour.

Directement depuis la section Contacts de Yahoo! Mail il est ainsi possible de définir certaines informations personnelles (email, adresse postale, numéros de téléphone, site Internet) et de choisir, pour chacune d'entre elles les options de partage. Trois options sont proposées : garder l'information en privé, la partager avec tous ses contacts ou seulement avec ses Connections. Chez Yahoo! le principe d'une Connection repose sur un mode d'invitation/confirmation. Cela permet notamment de filtrer sa boite mail pour mettre en avant les messages des personnes jugées "de confiance".

Lorsqu'un utilisateur Yahoo! mettra à jour sa fiche personnelle (par exemple dans le cas d'un changement de numéro de téléphone) les personnes autorisées recevront automatiquement une confirmation. L'idée de synchroniser ses informations personnelles avec son entourage n'est pas nouvelle. Le réseau Plaxo embarque une fonctionnalité similaire depuis quelque temps ; c'est aussi le cas du service Soocial.com.

Notons par ailleurs que le calendrier, en bêta depuis le mois d'octobre 2008, devrait prochainement être intégré au webmail sous la forme d'un nouvel onglet.
Les développeurs du laboratoire de l'agenda Google viennent de lancer une nouvelle fonctionnalité en version test : Smart Rescheduler. Le constat de base est simple : les gens occupés perdent un temps fou à replanifier. Un rendez-vous impossible à honorer ? Il faut trouver un autre créneau dans son emploi du temps, dans l'emploi du temps de l'autre, comparer et trouver un moment pour les deux, libérer une salle...

Bref, les développeurs de Google Labs ont voulu simplifier ce report qui donne son nom au Rescheduler.

Ils expliquent leur démarche par une comparaison : « Si vous cherchez quelque chose sur Internet, vous n'allez pas regarder des pages au hasard jusqu'à trouver du contenu pertinent, vous utilisez un moteur de recherche. » Ils ont donc appliqué les principes de la recherche, déjà bien maîtrisée par Google, à la question du report de rendez-vous. Un algorithme spécifique a été adapté, qui prend en compte la disponibilité des différents participants, la complexité des horaires (si vous allez chercher votre fille tous les soirs à 18h, vous pouvez bloquer le créneau), la vacance des salles de conférence, et les fuseaux horaires. Il offre alors un classement des meilleures dates et horaires possibles.

Concrètement, il suffit d'activer l'option Smart Rescheduler dans le Google Labs de Calendar (il faut passer l'application en anglais pour y avoir accès), de sélectionner un rendez-vous à décaler, et de cliquer sur « Find a new time » en haut à droite des calendriers. L'agenda affiche alors les résultats avec les possibles conflits de salle ou d'emplois du temps des participants.Le blog de Google Labs précise que « le processus est automatisé à 100%, aucun employé de Google n'est derrière le rideau en train de tout contrôler. » Quelques options supplémentaires permettent d'affiner les résultats en temps réel. Google précise cependant qu'ils ne « peuvent pas rendre les rendez-vous plus intéressants ». Pour l'instant ?
Le groupe PagesJaunes, qui revendique déjà une audience de plus de 80 millions de visites par mois, vient d'annoncer l'acquisition de 100% du capital de 123people, spécialisé dans la recherche de personnes, pour un montant non communiqué. Présent dans une dizaine de pays, 123people réaliserait une audience mensuelle estimée à plus de 40 millions de visiteurs uniques, moins de deux ans après son lancement.

« Véritable success story d'Internet, 123 people va nous permettre d'accélérer la croissance de nos audiences et d'offrir une visibilité et un trafic additionnels aux annonceurs », se félicite dans un communiqué Jean-Pierre Remy, directeur général de PagesJaunes Groupe. « Avec cette acquisition, PagesJaunes Groupe accroît significativement son audience globale, renforce son expertise en matière de référencement naturel et bénéficie de nouvelles synergies entre 123people et les sites du Groupe en France et en Espagne ».

Le référencement est effectivement l'une des clés du succès de 123people, qui se présente comme « l'acteur mondial de référence sur le marché de la recherche de personnes », segment qui selon lui compterait pour 30% des recherches effectuées en ligne au niveau mondial.

123people repose sur un dispositif d'agrégation de contenus, qui sur un coupe prénom / nom donné, récupère tous les contenus associés à la requête disponibles en ligne : mentions média, comptes Facebook, blogs, annuaires divers, photos Flickr ou vidéos YouTube ; tout y passe, des réseaux sociaux professionnels aux annuaires de personne, à commencer par les Pages Blanches du groupe PagesJaunes.

« Grâce à notre algorithme de recherche exclusif, vous pourrez trouver des informations complètes et compactessur des personnes, telles que des archives publiques, des numéros de téléphone, des adresses, des images, des vidéos et des adresses e-mail. Passez en revue facebook et d'autres réseaux sociaux comme mySpace, Linkedin, Xing, la communauté Wikipedia et bien plus encore », explique le site.

Une mécanique d'une efficacité redoutable, qui bien souvent place 123people comme l'intermédiaire incontournable entre le moteur de recherche et la page qui détient les informations personnelles d'un internaute. Au point d'agacer, parfois, dans la mesure où l'internaute n'a aucun moyen d'agir sur les informations qui apparaissent sur le site.

Son audience et son référencement devraient toutefois faire les belles heures du groupe PagesJaunes, qui profite de l'occasion pour annoncer l'arrivée imminente d'une nouvelle version du service pagesblanches.fr.
Apple continue de développer sa stratégie Internet, et cette fois la firme californienne pourrait s'immiscer sur le marché des réseaux communautaires. En effet, selon le blog Patently Apple, un brevet déposé par l'équipe de Steve Jobs décrit un nouveau service baptisé iGroups.

iGroups trouvera sa place sur l'iPhone et probablement au sein des services de MobileMe. Ce réseau devrait permettre aux mobinautes de créer des groupes en se basant sur la position géographique de chacun des membres ; soit via le GPS, soit par triangulation cellulaire ou Wi-Fi. Plusieurs personnes géolocalisées au même endroit sur un temps donné (par exemple lors d'un concert) peuvent ainsi former un groupe.

Pour établir une connexion les terminaux doivent être relativement proches les uns des autres avec l'option Bluetooth allumée. L'ensemble des smartphones activés dans un périmètre donné commence alors à établir une communication. Le brevet décrit un mécanisme relativement sécurisé avec le standard de chiffrement avancé AES ou l'algorithme de chiffrement symétrique 3DES. L'utilisateur peut choisir de rentrer certaines informations personnelles sur le site d'Apple ou un site tiers partenaire qui seront ensuite partagées avec ces nouveaux contacts. Retrouvez de plus amples informations ici.

Comme certains le soulignent, il existe déjà une application baptisée iGroups (iTunes) au sein de l'App Store. Par ailleurs, le nom de domaine iGroups.com a déjà été déposé. Reste à savoir si le nom choisi dans le brevet d'Apple sera amené à changer.
Premier test avant un lancement mondial ? Toujours est-il que Google maps vient d'introduire une nouvelle fonctionnalité en Australie : les icônes sponsorisées. Alors qu'elles étaient auparavant génériques "un petit distributeur de billets pour une banque par exemple" les icônes des services et magasins australiens peuvent maintenant afficher un logo. Cette mise en avant est optionnelle et payante pour les entreprises. On trouve déjà quelques services bancaires, une chaîne de pharmacies et JBHifi, spécialisé dans les produits informatiques, entre autres.

L'intérêt pour les annonceurs est évident : plus de visibilité sur un service mondialement connu. Pour Google, c'est surtout un changement dans la manière. Le prix de la personnalisation ne passe pas par un système type Adwords, mais par un décompte précis du nombre d'affichages des logos.

En outre, Google se réserve un droit de regard sur le système. Il jugera la pertinence d'une entreprise en fonction du contexte de recherche d'un utilisateur, des liens entrants et du nombre d'événements sur ses entrées Wikipedia. Et si l'utilisateur n'interagit pas avec la publicité affichée, celle-ci disparaitra.

Le but de Google est de cibler le plus précisément possible les services à afficher en fonction d'une recherche. Les entreprises seront plus ou moins mises à contribution en fonction de leur plus-value dans Google Maps. Un distributeur de billets, ou une station-service, particulièrement utiles et cherchés sur Google Maps, paieront donc moins à chaque affichage qu'un magasin de détail.
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