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Après les annonces d'une hausse des forfaits Triple Play (Internet, TV, Téléphonie), les FAI pourraient bien mettre leurs menaces à exécution. Une fois encore, Xavier Niel, le vice-président et directeur de la stratégie d'Iliad vient d'expliquer que les tarifs pourraient augmenter de 6 euros. La faute de YouTube, trop consommateur en bande passante et de la Commission européenne.

Xavier Niel l'avait déjà prédit, cette fois cela semble se préciser. Une augmentation du prix des abonnements Triple Play serait prévue au motif que le site YouTube consomme trop en bande passante. Sur le site UniversFreebox, l'explication est donnée : « les 4,5 millions d'abonnés de Free consomment un trafic de 1 Tbit/s en pointe. Un facteur 10 pourrait être appliqué si YouTube lançait une chaîne HD avec un flux de 10 Mbit/s ». Free serait alors obligé de faire payer les 4,5 millions d'utilisateurs…

Xavier Niel estime alors que le surcoût serait de 30 millions d'euros par mois, soit l'équivalent de 6 euros par mois, par abonné. Mais celui qui est également propriétaire des droits des chansons de Claude François et de la chanson My Way oublie de préciser que les FAI vont bientôt se voir retirer un avantage substantiel venu de l'Union européenne.

A en croire La Tribune.fr, le gouvernement français a reçu une lettre du commissaire européen chargé de la fiscalité. L'Union européenne souhaite mettre fin à l'avantage fiscal accordé aux fournisseurs d'accès Internet de France. Un bonus qui a permis aux FAI d'économiser jusqu'à 200 millions d'euros par an.

De même, les fournisseurs pourraient être obligés de faire appliquer une TVA « traditionnelle » de 19,6 % à leurs abonnés (au lieu de 5,5 % concernant la télévision). Dès lors, les FAI devront appliquer le taux normal « sauf s'il est établi que la TV constitue la prestation principale » du forfait Triple-Play…

A l'heure actuelle, la France fait encore figure d'exception puisqu'elle est l'un des pays européens où les abonnements Triple Play sont parmi les moins chers d'Europe. Une situation peut être trop exceptionnelle.
Hégémonique Facebook ? Affublé de son éternel sweat à capuche, son jeune PDG Mark Zuckerberg a présenté mercredi soir lors d'une conférence destinée aux développeurs les évolutions en cours du réseau social aux 400 millions de membres. Derrière certaines fonctionnalités qui au premier abord paraissent anecdotiques se cache une stratégie revendiquée de conquête du Web : faire de Facebook le compagnon incontournable de l'activité en ligne, aussi bien sur le réseau lui-même qu'à l'extérieur de ses frontières.Open Graph, où Facebook comme toile de fond du Web

Le fer de lance de la nouvelle stratégie de Zuckerberg se résume en deux mots : Open Graph, un nouvel outil permettant d'interagir avec un profil ou une page Facebook depuis un site tiers. Successeur des interfaces Facebook Connect, il permettrait selon le jeune CEO de faire de chaque page, contenu, vidéo ou photo du Web le maillon d'une chaine sociale dont Facebook serait bien sûr le liant.

Pour l'internaute, comment se manifestera cette innovation ? Sur tous les sites qui décideront d'adhérer au schéma Open Graph, l'internaute aura la possibilité de cliquer un bouton « J'aime » pour chaque contenu. Aujourd'hui, lorsque vous consultez un article sur Clubic, vous disposez d'un petit bouton « Partager sur Facebook » qui, si vous l'actionnez, ouvre une fenêtre vous permettant de commenter l'article puis de le poster sur votre profil. Le processus est simple, mais pas autant qu'il pourrait l'être.

Avec Open Graph, l'idée consiste en effet à faire de chaque élément de la page : le titre, une image, une vidéo, ou un article dans son entier, un élément susceptible d'être partagé d'un clic sur le profil du visiteur. Nulle saisie fastidieuse, nulle fenêtre surgissante : comme sur Facebook, un clic sur "J'aime" fait apparaitre une mention sur votre profil.

Quel intérêt pour l'éditeur, l'annonceur, ou de façon générale le créateur de contenus ? A priori, une visibilité étendue sur Facebook, puisque le partage sera facilité. L'essentiel n'est toutefois pas là, mais plutôt dans la capacité de pouvoir exploiter à son tour la liste des gens qui ont « aimé » un contenu... que ce soit chez lui ou ailleurs sur le Web !

A partir de là, il peut imaginer fédérer et animer une communauté, créer des espaces de discussion dédiés, mais aussi proposer à l'utilisateur des sélections de contenus basées sur ses choix passés : une sorte de super ciblage qui marcherait aussi bien pour la publicité que pour une offre éditoriale et qui surtout, serait construit sur l'ensemble des goûts exprimés par l'internaute par le biais de son profil.

« Par exemple, si vous aimez un groupe sur Pandora, cette information peut devenir un élément du Graph, de façon à ce que la prochaine fois que vous visitez un site dédié aux concerts, il soit capable de vous dire quand le groupe que vous aimez viendra près de chez vous », résume Zuckerberg. « Open Graph est en mesure de participer à la création d'un Web plus intelligent, personnalisé, qui tire le meilleur de chaque action effectuée ».

Un site comme Clubic pourrait ainsi imaginer adapter son flux d'actualité aux goûts exprimés par un de ses visiteurs. Il pourrait aussi lui offrir un aperçu de ce qu'ont apprécié sur le site ses contacts Facebook, en partant du principe que ces derniers joueraient un rôle de recommandation tacite. Pour que des volumes critique soient très rapidement atteints, Facebook promet une intégration très simple aux éditeurs de site : quelques lignes de code suffisent pour ajouter le fameux bouton "J'aime" à ses pages.

Après avoir dressé la carte des internautes, puis des nombreuses marques qui ont investi la plateforme, puis encore de toutes les interconnexions qui se sont crées entre ces millions de points, notamment par le biais des affinités (Pages Fan, Groupes, etc.) le réseau entend donc passer la seconde et tisser un véritable "graphique social", s'appuyant sur toutes les interactions de l'utilisateur avec ce qui pourrait incarner une vision du Web sémantique tel qu'en rêvait Tim Berners Lee.

Parmi les premiers partenaires d'Open Graph, on trouve par exemple Microsoft, qui vient de lancer le site Docs.com. Après identification à l'aide de son compte Facebook (dont Microsoft est actionnaire), on accèdera aux fonctionnalités en ligne des éléments de la suite bureautique Office. Il sera dès lors possible de partager d'un clic les documents créés ou consultés avec son réseau. Dailymotion, Wat.tv (TF1), CNN, la boutique en ligne de Levi's ou le Washington Post ont d'ores et déjà annoncé leur intention de tirer parti d'Open Graph.

Dans la logique de l'Open Graph, il ne faudra toutefois pas oublier que ce qui est public sur Facebook pourrait aussi l'être sur l'ensemble des sites partenaires du réseau, même s'il faudra attendre d'observer des implémentations concrètes du dispositif pour mesurer les risques éventuels concernant le respect de la vie privée.

Dans cette relation vendue comme un « gagnant gagnant », il apparait toutefois que le principal bénéficiaire est et restera Facebook qui, de ce fait, se positionne comme un intermédiaire incontournable dans la relation qu'entretiennent marques, sites et médias avec les internautes. Il acquerrait de ce fait une puissance suffisante pour, pourquoi pas, se substituer à bon nombre des outils qui sous-tendent le Web aujourd'hui : après tout - filons la logique jusqu'à son terme - pourquoi passer par un moteur de recherche si Facebook est en mesure de vous délivrer, heure après heure, des informations, contenus, liens, photos, vidéos, en adéquation avec vos centres d'intérêt ? Comme dirait l'autre, il y aura peut-être un jour Internet et... Internet par Facebook.
Le hacker Kirllos détient une belle collection de comptes Facebook. En utilisant plusieurs méthodes de vol d'identifiants, de spam ou de scam, il a réussi à se procurer pas moins d'1,5 millions d'accès à des données personnelles privées. Une revente s'est organisée sur des forums de hackers.Des spécialistes de l'éditeur de sécurité américain Verisign estiment que le prix de vente dépend du nombre d'amis que possède le compte. Ainsi les tarifs oscillent entre 25 et 45 dollars pour 1.000 comptes. Pour autant, même si rien ne dit que tous les comptes que possède le hacker sont tous légitimes, il en aurait déjà vendu 700.000 selon le département Cyber-Intelligence de Verisign.

Pour rappel, le réseau social annonce posséder 400 millions d'utilisateurs à travers le monde. C'est peut être le motif qui a donc poussé le hacker Kirllos à vendre à si bas prix le fruit de ses vols. Ordinairement, un compte Facebook piraté est vendu entre 1 et 20 dollars. Mais cette fois, le hacker casse les prix en vendant 0,025 dollars le compte.

Le commerce souterrain continue donc sur le réseau social. Depuis son annonce en 2009 de mieux protéger son site, Facebook a toujours expliquer vouloir renforcer la sécurité de ses utilisateurs. La semaine dernière, le site avait confirmé la création d'un conseil consultatif en sécurité formé par cinq organisations américaines et européennes chargées des données personnelles. Le Facebook Safety Advisory Board découvre l'ampleur du travail qu'il lui reste à accomplir.
Après Apple et Yahoo, c'est au tour de Microsoft d'annoncer de bons résultats pour le troisième trimestre de son exercice fiscal. La firme de Redmond annonce même un chiffre d'affaires "record" de 14,5 milliards de dollars, soit 6,2% de mieux qu'au précédent troisième trimestre.

Les ventes de Windows 7 sont pour beaucoup dans ce résultat. Microsoft continue de subir une perte nette sur la division Services en ligne, et les autres segments d'activité sont relativement stagnants. Par exemple, la division Serveur et outils connait une petite hausse de 2% comparé à 2009. Cette division continue tout de même de chiffrer à hauteur de 50% dans le segment des entreprises.

Il faut donc chercher du côté de la division Windows et Windows Live. Microsoft rapporte un chiffre d'affaires de 4,4 milliards de dollars pour cette seule division, soit une hausse de 28%, avec un bénéfice net en hausse de 34% à 3 milliards de dollars. « La forte demande pour Windows 7 est le premier contributeur à notre performance », explique Peter Klein, le directeur financier de Microsoft. « Des études interne et externe montrent que plus de 10% des PC du monde font déjà tourner Windows 7 », après 6 mois de lancement.

Selon Bill Koefoed, en charge des relations d'affaires à Redmond, la demande des petites et moyennes entreprises n'a pas failli non plus, en augmentant de 15% sur l'année. « Pour ce segment des entreprises, nous avons vu le début d'un retour des dépenses en matériel IT, mais nous continuons de constater des cycles de ventes allongés ». La vente de licences Windows a crû de 35% dans le grand public, et de 15% pour les entreprises. Koefoed voit dans ce second chiffre le signe d'une reprise des mises à jour des parcs informatiques, qui devrait continuer au cours de l'exercice fiscal 2011, selon Peter Klein.

Côté services en ligne, qui comprennent le moteur de recherche Bing et le portail MSN, des revenus ont été générés, mais ils ont été compensés par une perte de 713 millions de dollars au niveau des bénéfices d'exploitation. Koefoed annonce pourtant que Bing a eu 10 mois consécutifs de croissance sur le marché des moteurs de recherche depuis son lancement. Microsoft espère voir les premiers revenus du partenariat avec Yahoo arriver à partir de la deuxième partie de l'année fiscale 2012.

Ces bons résultats ont néanmoins été tempérés par ceux d'IBM, d'Apple et d'Intel, qui pouvaient laisser croire que Redmond connaîtrait aussi un trimestre exceptionnel sur le marché des entreprises. Malgré une annonce supérieure à celle attendue par les analystes, Microsoft a connu la même déconvenue que Yahoo sur les marchés, avec une chute de 4% de son action après la publication des résultats.
Le géant américain des cartes de crédit, Visa, vient d'annoncer le rachat de la société Cybersource, spécialisée dans le paiement en ligne sécurisé, pour la somme de 26 dollars par action de l'entreprise, soit un montant total de 2 milliards de dollars. L'accord devrait être finalisé fin septembre 2010, à la fin du quatrième trimestre de l'année fiscale de Visa.

Avec cette acquisition de taille, Visa cherche de toute évidence à renforcer sa présence sur le marché du paiement en ligne. Via sa plateforme de paiement VisaNet, Visa représenterait déjà 45% des paiements en ligne aux Etats-Unis. Mais le groupe désire se développer davantage dans le reste du monde, et espère réaliser 60% de son chiffre d'affaires en dehors des USA dès 2015.

Visa juge donc cela possible grâce à Cybersource, qui revendique 295 000 clients, parmi lesquels Google et Facebook, et qui traite quant à lui 25% des paiements sur les sites de e-commerce américains.

Concurrent direct de Master Card, Visa mise également beaucoup sur le développement du paiement mobile, en pleine expansion aux Etats-Unis. Selon le cabinet Coda, le marché devrait connaître une hausse de 65% par an aux USA, et devrait représenter 20% des revenus globaux du e-commerce en 2015.

Le PDG de Visa, Joseph Saunders, a également expliqué que le rachat de Cybersource était « une réaction » face à Paypal. « Nous faisons très attention à Paypal et à toutes les entreprises qui rentrent sur le marché du e-commerce, et nous sommes conscients que cela pourrait avoir un impact sur notre part de marché ».

Du côté de Paypal, même si son président Scott Thompson s'est déclaré surpris par cette alliance, l'heure ne semble pas être à l'inquiétude, du moins pour le moment.
le 23/04/2010 à 23:40
La PETA s'oppose à un jeu Facebook
En début de semaine, le blog du populaire jeu Facebook Mafia Wars annonçait l'arrivée prochaine d'animaux dans le jeu, destinés à servir de combattants durant les phases d'attaque et de vol. Parmi les bêtes proposées sont annoncées, entre autre, le lion, le tigre et le pit-bull, qui sont représentées de façon agressive.

Une nouvelle qui n'a pas plus à la PETA, qui défend les droits des animaux à travers le monde. L'association a annoncé hier avoir envoyé une lettre à Mark Pincus, le PDG de Zynga Game Network, qui édite Mafia Wars.

« Nous vous prions de laisser les animaux en dehors de ce jeu, car l'expérience nous a appris que représenter les chiens et autres animaux comme rien de plus que des armes vivantes encourageait les gens à les maltraiter dans la vie réelle. » explique le courrier de la PETA, qui cible particulièrement la représentation du pit-bull.

Mafia Wars compte plus de 25 millions de joueurs, dont 7 millions jouent chaque jour. L'association s'inquiète donc de la mauvaise image qui pourrait être très largement véhiculée par le jeu à travers le monde.

« Voulez-vous s'il vous plait reconsidérer l'utilisation de l'image des pit-bulls et des autres animaux comme des machines dans Mafia Wars, et décider de ne pas transmettre un message négatif qui considère qu'il est normal de forcer les animaux à se battre, de les garder enchaînés, et de refuser tout ce qui est naturel et important pour eux ? »

L'association ajoute également une touche mélo que certains jugeront un peu déplacée, en citant Zinga, le bulldog américain adoré de Mark Pincus, mort l'année dernière. « S'il vous plaît, pour l'amour des chiens comme Zinga, pouvez-vous enlever les animaux de votre jeu ? »

A l'heure actuelle, Zynga n'a pas encore donné de réponse à cette requête, et la mise à jour du jeu est toujours prévue pour la semaine prochaine. Mais l'intervention de la PETA et les nombreux commentaires négatifs postés sur son blog pourraient bien changer la donne.
Google a mis à jour son service Google Maps pour permettre de localiser plus facilement les lieux et les commerces locaux. Après avoir dévoilé récemment sa nouvelle solution de visibilité à destination des entreprises, et son système de photographies de magasins, Google donne donc aux internautes un accès à ces vitrines en ligne.

D'abord disponible en Allemagne, en Chine, à Hong-Kong puis à Taiwan, le système de suggestion est désormais étendu à dix autres versions, dont la française. Le principe, pour les utilisateurs, est d'obtenir « les suggestions les plus utiles en fonction de l'endroit où leur carte est centrée. »

Dans les faits, il suffit de faire la même recherche en zoomant à deux endroits différents de la carte. Centrez la carte sur la région parisienne, et cherchez « cyber café », la liste dévoilera des adresses à Paris, mais aussi à la Garenne-Colombes ou à Puteaux. Si la carte englobe toute l'Ile de France, mais qu'elle est légèrement centrée sur l'Ouest de Paris, ce seront les cyber cafés de cette zone qui seront indiqués les premiers. Déplacez légèrement la carte, en vous dirigeant vers l'Est de Paris par exemple, et un clic dans le champs de recherche donne une nouvelle liste, composée des cyber cafés de Troyes et Reims.

Cette nouvelle fonctionnalité affiche non seulement des noms génériques de boutiques ou de services (comme cyber café), mais aussi des grandes enseignes. Une stratégie cohérente avec le lancement de Google Places, qui permet aux utilisateurs de retrouver les fiches des magasins, avec avis des internautes, adresse, numéro de téléphone, et bientôt photographies de l'intérieur des magasins.
Le site de partage en ligne répond au producteur du film La Chute. Constantin Film avait intimé l'ordre de retirer toutes les vidéos parodiques représentant des scènes du film avec l'acteur incarnant Adolf Hitler. La méthode était devenue un méme sur l'affaire Zataz, l'Hadopi, Avatar, le football américain… Chaque sujet d'actualité était, dès lors, sujet à la parodie en sous-titrant un extrait du film.

Pour sa défense, YouTube invoque sur un blog officiel la notion de "Fair use" ou usage loyal, équitable pour ne pas retirer les vidéos concernées. Cette qualification juridique aux Etats-Unis apporte des limitations et des exceptions aux droits d'auteur. De même, la justice américaine a déjà considéré que le caractère commercial n'était pas un obstacle absolu à l'usage loyal. La règle étant que plus l'oeuvre initiale est transformée, moins les critères retenus par un auteur ont d'importance.

La décision de YouTube va donc sûrement déplaire à Constantin films. La société allemande avait décidé, après de nombreux mois suite à la sortie du film, de demander le retrait des vidéos visées. D'autant que la réponse de YouTube est cinglante. Shenaz Zack, responsable produit du site de partage lance : "les individus qui mettent en ligne ces vidéos sont typiquement les plus grands fans, et sont exactement le genre de consommateurs que les détenteurs de droits d'auteur devraient apprécier".

Le débat n'est donc pas terminé puisque la filiale de Google explique que les membres concernés ont été mis au courant de la demande de retrait du producteur. Cela étant, un contributeur peut s'opposer à cette demande s'il considère que le Fair use à vocation à s'appliquer. Si le producteur souhaite donner suite, il doit alors porter plainte. Pourtant, de nouveaux mèmes ont déjà été postés.
Pour une fois, ce n'est pas le caractère intrusif des photos prises pour Street View par le géant du net qui est mis en cause, mais le scannage des réseaux Wi-Fi par les voitures de Google.

Peter Shaar, le responsable de l'équivalent de la CNIL en Allemagne, pointe du doigt cette pratique qu'il considère comme une violation de la vie privée. Il accuse en effet Google de ne pas se limiter au référencement des points d'accès, mais également de recueillir les noms des réseaux Wi-Fi, ainsi que les adresses MAC des appareils émetteurs.

« Je suis consterné. Je demande à Google de supprimer immédiatement les données personnelles concernant les réseaux sans fil, récoltées illégalement, et d'arrêter de circuler pour alimenter Street View », a-t-il annoncé.

De son côté, Google s'est défendu auprès du quotidien allemand Spiegel en expliquant n'avoir jamais caché cette pratique, effectuée depuis plusieurs années dans le but de cartographier les hotspots Wi-Fi sur Google Maps. Le moteur de recherche indique également qu'il ne publie pas les informations personnelles, tels que les noms de réseaux. Par ailleurs, en Allemagne, les adresses MAC ne sont pas considérées comme des "données personnelles", puisqu'associées à des appareils et non à des personnes.

Ce n'est d'ailleurs pas le seul organisme à recenser les accès Wi-Fi en Allemagne. Skyhook Wireless, entre autre, le fait depuis 2003 sans subir les foudres des défenseurs de la vie privée.

A l'heure actuelle, Google ne propose pas encore sa cartographie des hotspots Wi-Fi sur le territoire allemand, et compte la lancer d'ici à la fin de l'année. Mais cette nouvelle affaire autour du non-respect de la vie privée de la part de la firme de Mountain View qui, malgré un certain souci de transparence, n'en fini plus de se faire épingler pour son attitude, pourrait l'obliger à changer ses plans.
le 23/04/2010 à 23:40
Rasmus : mastermind de startup
Depuis les premiers jours du démarrage de l'internet, il y a eu des grandes orientations dans les idéologies, ce qui a permi de voir de nombreuses réussites.

Ces changements ont été fondés par des leaders d'opinion qui ont remis en question nos attitudes au niveau du développement (comme PHP), des financements et des modèles d'affaires.

Le site mashable.com a publié une liste des 5 premières personnes qui ont été les initiateurs de ces grandes orientations :
- Paul Graham
- Jason Calacanis
- Gary Vaynerchuk
- Mark Zuckerberg
- Rasmus Lerdorf

- 5 Masterminds That Have Redefined Startup Life
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