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La prochaine édition du Concours Eurovision de la Chanson aura lieu le 29 mai prochain, et Google tente cette année encore les pronostics par l'intermédiaire d'une page dédiée.

Les prévisions sont réalisées grâce aux requêtes mesurées dans le moteur de recherche. « ce gadget mesure la popularité de chaque candidat et calcule ensuite le nombre de votes qu'il aurait si le concours avait lieu aujourd'hui. Le score de certains pays est basé sur un jury professionnel, on ne peut donc pas prévoir, dans ces pays, les résultats de façon aussi précise que dans ceux soumis au vote du public. » précise la page. L'évolution du classement se fait au quotidien selon les variations des requêtes.

Actuellement, c'est la chanteuse allemande Lena Meyer-Landrut qui arrive en tête du top établit par Google. Elle est suivie de la Géorgienne Sofia Nizharadze et de la Suédoise Anna Bergendahl. La France, représentée par Jessy Matador, arrive en huitième position.

L'initiative est amusante même s'il est assez difficile d'en établir le crédit. Certes, les pronostics du moteur avaient bel et bien révélés rapidement le gagnant de l'édition de l'année dernière – à savoir le violoniste norvégien Alexander Rybak – mais s'étaient complètement trompés pour la suite du classement. Patricia Kaas, à titre d'exemple, avait longtemps fait partie du top 5, et avait finalement terminé huitième, soit la place actuelle estimée pour le représentant français de cette année.

Pour savoir si les dons de voyance de Google se sont améliorés, il faudra attendre le 29 mai.
Failles de sécurité, politique de confidentialité toujours plus alambiquée, omniprésence inquiétante sur Internet... Facebook est actuellement au centre de plusieurs polémiques qui ne lui font pas du bien : ces dernières semaines, le réseau social a en effet vu le nombre de ses désactivations de compte augmenter considérablement… Et c'est sans doute loin d'être fini.

Du mouvement anti-Facebook qui est en train de s'installer sur le Net vient d'émerger un nouveau site Web, nommé Quit Facebook Day, qui invite les utilisateurs mécontents du service à programmer la désactivation de leur compte le même jour, à savoir le 31 mai prochain.

« Quitter Facebook n'est pas une chose facile » admet le site. « Facebook est engageant, agréable, et n'ayons pas peur de le dire, addictif. Arrêter Facebook, c'est comme arrêter de fumer : c'est difficile de rester dans le train si longtemps pour réellement changer ses habitudes. Avoir le soutien de proches aide, mais le moyen de quitter Facebook ne commence pas par créer un groupe Facebook pour quitter Facebook. »

Le site évoque également les alternatives à Facebook, à l'image de Diaspora, annoncé comme un réseau social libre et décentralisé, et qui devrait voir le jour à la rentrée prochaine.

En attendant, les déçus du bébé de Mark Zuckerberg peuvent programmer leur "départ" pour la fin du mois. Lancé ce week-end, Quit Facebook Day compte déjà plus de 2300 inscrits, et ce nombre augmente de minute en minute. Quant à savoir si tous franchiront le pas…
Free Mobile, dont les offres commerciales doivent voir le jour en 2012, pourrait éprouver quelques difficultés à disposer, dès le lancement, des accords nécessaires à la mise en place d'accès 3G. En attendant d'avoir déployé son propre réseau, le groupe Iliad doit en effet passer avec les opérateurs installés des accords d'itinérance lui permettant d'emprunter leurs infrastructures existantes. Ces derniers seraient toutefois peu enclins à accueillir le nouvel entrant : selon le quotidien Les Echos, aucun d'entre eux n'aurait pour l'instant accepté d'entamer des négociations autour de la 3G.

Selon les conditions de la licence obtenue fin 2009, Free doit commencer par couvrir lui-même 25% de la population avant de pouvoir lancer ses formules commerciales. Une fois cette obligation remplie, l'opérateur doit pouvoir obtenir de l'un des trois concurrents déjà en place un accord d'itinérance lui permettant d'étendre son réseau voix à l'ensemble du territoire.

Plus précisément, il s'agit comme le rappelle l'Arcep d'obtenir « un accord d'itinérance métropolitaine sur le réseau 2G d'un opérateur 2G/3G, ainsi que de disposer de l'accès aux sites GSM d'un opérateur 2G/3G qui seraient réutilisés en 3G ». Orange, SFR ou Bouygues devra donc accueillir Free, mais aucune obligation n'incombe à celui qui se dévouera d'ouvrir au nouvel entrant son réseau 3G et pour l'instant, les trois opérateurs semblent peu enclins à lui faciliter la tâche.

A terme, Free disposera logiquement de son propre réseau 3G mais selon les engagements passés pour l'obtention de la quatrième licence, il lui faudra huit ans pour obtenir une couverture de 90% de la population. Dans l'entre-deux, l'opérateur devra donc trouver une solution : parvenir à négocier avec l'un des trois opérateurs ou, à défaut, déposer un recours devant l'Arcep ou l'Autorité de la concurrence.

L'Arcep, qui s'était engagée à veiller à « ce que soient offertes des conditions de gros permettant nouvel entrant de faire une entrée pertinente sur le marché de détail », finirait sans doute, en cas de contentieux, par déblayer le terrain pour Iliad, mais quels seraient les délais d'une telle procédure ?
Ironie du sort ? Alors que Google vient d'envoyer une lettre auprès de 10 Cnil européennes concernant la préservation des données à caractère personnel, le géant de Mountain View avoue avoir recueilli accidentellement plusieurs informations confidentielles via ses Google Cars pour l'élaboration du service Google Maps.

Le 27 avril dernier, suite à une requête formulée par les autorités allemandes, Google a publié sur l'un de ses blogs, les types de données collectées pour la fonctionnalité Street View. Google précisait ainsi récolter des photos, des informations sur les réseaux WiFi alentours (SSID, le nom du réseau et l'adresse MAC du routeur) ainsi que des données géométriques pour améliorer les services géo-localisés. Google précisait que ces types d'informations sont également recueillis par d'autres sociétés telles que NavTeq, Skyhook et TeleAtlas.

Cependant, après avoir mené une enquête interne, il semblerait que Google ait également récolté des fragments de données envoyées au travers des réseaux WiFi non protégés par mot de passe. L'AFP rapporte que plus de 600 Go de données confidentielles auraient ainsi été enregistrés. Alan Eustace, vice-président de l'ingéniérie, explique ainsi : "Nous voulons détruire ces données dès que possible, et sommes en train de consulter les autorités de régulation de divers pays sur la manière rapide de nous en débarrasser".

Google en profite pour rappeler la vulnérabilité des réseaux WiFi non sécurisés par mot de passe en soulignant qu'après avoir introduit une connexion SSL permanente pour Gmail, il devrait en être de même pour le moteur de recherche.
Dimanche dernier, le site de streaming vidéo de Google YouTube soufflait ses 5 bougies dans un contexte euphorique, puisque le service en a profité pour annoncer qu'il dépassait désormais les deux milliards de vidéos visionnées au quotidien. « C'est presque le double du taux d'audience en prime-time des trois principaux réseaux de télévision des Etats-Unis réunis » annonce fièrement le blog de YouTube.

Créé en 2005 et racheté un an et demi plus tard par Google, YouTube s'est rapidement imposé comme une plateforme incontournable du Web, à l'origine de nombreux mèmes, du geyser provoqué par un mentos dans une bouteille de coca light au phénomène Adam Bahner et son interprétation de Chocolate Rain, en passant par le Keyboard Cat.

Quelques vidéos marquantes parmi tant d'autres, que le site propose de découvrir ou de redécouvrir grâce à une chronologie qui retrace les 5 ans du service... En vidéo ! Une chaîne spéciale a également été mise en ligne, et permet aux adeptes de la plateforme de proposer leurs témoignages.

YouTube accueille à l'heure actuelle 24 heures de vidéo supplémentaires toutes les minutes, et en moyenne, les utilisateurs de la plateforme visionnent 15 minutes de vidéo par jour. « C'est minime par rapport aux 5 heures que les gens passent tous les jours devant la télévision » souligne le site. « De toute évidence, nous devons vous donner plus de bonnes raisons pour regarder des vidéos ! ». C'est Xavier Niel qui va être content.
La semaine dernière, alors que Microsoft sortait officiellement sa suite bureautique Office 2010, Google a publié un billet de contre-attaque sur son blog officiel intitulé Upgrade here. Chez Microsoft la provocation a bien été entendue, notamment par Alex Payne, directeur des services en ligne de la firme de Redmond.

Matthew Glozbach, directeur des produits pour entreprises de Google, proposait ainsi : "Si vous envisagez de mettre à jour Office avec Office, nous vous encourageons à penser à une alternative : mettre à niveau Office avec Google Docs". Ce dernier soulignait alors le moindre coût de la suite hébergée ainsi que ses diverses fonctionnalités de collaboration. Dave Girouard, président des produits professionnels de Google ajoutait de son côté que Google Docs fonctionne très bien avec Office et même l'enrichit.Cependant, Microsoft n'entend pas en rester là. Sur son blog, Alex Payne déclare qu'à chaque fois qu'un document initialement créé au sein d'Office est ouvert sur Google Docs, une conversion du fichier est effectuée vers un nouveau type de fichier pour la lecture et l'édition. Le problème : "dans ce nouveau document converti il manque des éléments. Certains de ces composants peuvent être très importants. Graphiques, mises en forme, filigranes, polices... ". M. Payne ajoute qu'une seconde conversion depuis Google Documents vers Microsoft Office ne rectifie pas pour autant le tir puisque les éléments ont été supprimés lors de la première importation vers la suite de Google.

Afin d'illustrer ce problème, M. Payne a mis au point une vidéo de présentation (en anglais) dans laquelle il souligne également que les services hébergés de Microsoft (Office Web Apps) conservent la mise en page originale d'un document crée sur Office. Chez Google, il semblerait que cet argument soit peu valable. En effet, Rajen Sheth, responsable des produits Google Apps affirme : "nous estimons que 90% des utilisateurs utilisent réellement 10% des fonctionnalités (de Microsoft Office). Nous nous efforçons de déterminer quels sont ces 10% utilisés pour les implémenter au sein de Google Docs".
Si depuis longtemps il est possible de naviguer le catalogue des applications développées pour iPhone, iPod Touch et iPad au travers d'iTunes ou sur sa version web, les choses étaient plutôt différentes du côté d'Android. En effet, seules quelques dizaines d'applications phares étaient mises en avant sur une simple page web. Google a donc décidé de revoir ce site dédié en l'étoffant d'un plus large éventail d'applications disponibles.

Disponible en anglais uniquement, cette nouvelle version distingue les applications les plus populaires mais également toutes les autres classées par catégories (communication, jeux, finances, voyages...), qu'elles soient gratuites ou payantes. Pour le mobinaute souhaitant migrer vers Android, il devrait donc être plus simple de se faire une idée du contenu de l'Android Market même si l'on regrette l'absence d'un moteur de recherche. De son côté l'éditeur pourra lister son application en remplissant un formulaire spécifique.

A l'instar de l'App Store d'Apple, chaque application est annotée d'une description de l'éditeur, d'un lien pointant vers le site Internet de ce dernier ainsi que de quelques captures d'écran. Bien entendu, d'autres sites indépendants listent les applications de l'Android Market, c'est notamment le cas d'androidzoom.com ou d'androlib.com.
Bernard Tapie, qui en a désormais fini avec la justice, signe son retour aux affaires avec le lancement d'un site portant son nom grâce auquel il affirme vouloir permettre aux consommateurs français d'en avoir toujours plus pour leur argent. Au programme : une sélection d'offres, accessibles en ligne mais aussi par téléphone, allant de l'automobile, l'assurance, l'énergie le voyage ou la téléphonie à des produits de consommation courante comme des pneus ou des vêtements proposés sur le mode de la vente évènementielle.

Avec comme slogan « Ensemble tout devient moins cher ! », Bernardtapie.com promet des services à un prix toujours inférieur à ce qu'il est possible de trouver ailleurs sur le marché. En pratique, dans chacun des grands domaines de consommation courante, le site propose une offre présentée comme étant la plus avantageuse qui soit, négociée auprès d'un partenaire exclusif. Pour le consommateur, la promesse est de disposer sans avoir à chercher du meilleur rapport qualité prix possible, accompagné de certains avantages exclusifs.

Dans les « factures courantes », on trouve par exemple la téléphonie mobile, avec une formule sans forfait et sans engagement négociée auprès de Call in Europe (Zéro Forfait). Les tarifs sont équivalents à celui que l'opérateur propose en direct, mais l'on passerait alors à côté d'un avantage exclusif : « un crédit d'1H de communication à la souscription de tout contrat, ou, selon votre préférence, l'option SMS XL gratuite pendant un mois ».

Le site n'oublie pas des secteurs tels que le rachat de crédit où la banque, dans lesquels le fait de jouer les intermédiaires peut rapporter gros. Edité par BLT Développement, société emmenée par Laurent Tapie, fils de Bernard, le site dispose également d'un large pan dédié à des ventes événementielles, lors desquelles des produits d'une famille sont proposés à des tarifs censément inférieurs à leur valeur faciale dans le commerce. Pour juger de l'offre et des tarifs, il faudra systématiquement s'inscrire sur le site.

« Tous les grands sites d'e-commerce sont à la base des spécialistes. Nous nous sommes des généralistes. On a regardé chaque secteur d'activité, en fonction de l'importance qu'il représente dans les dépenses des Français et on a essayé d'amener la meilleure offre », résume Laurent Tapie dans une vidéo de présentation publiée sur le site.

Combinant de multiples recettes déjà bien rodées par les grands noms de la vente privée ou des acteurs tels que jechange.fr, la démarche adopte même quelques accents politiques - voire populistes, avec la volonté affichée de « lancer un véritable mouvement populaire, pour essayer de débloquer autant que possible le consumérisme français ». Désireux d'atteindre rapidement les masses critiques qui leur permettront de négocier des offres plus avantageuses, père et fils promettent l'arrivée dans les mois à venir de formules permettant au consommateur de « trouver de nouvelles sources de revenus et de se constituer un patrimoine ».

Nanard, bientôt plus fort que Ralph Nader ? En attendant de juger de la qualité des offres proposées, notamment au regard de ce que fait la concurrence, on peut se demander dans quelle mesure la réputation quelque peu sulfureuse de l'ex-homme d'affaires contribuera à la notoriété du site ou si au contraire elle ne conduira pas à une certaine défiance de la part des internautes.
Suite à la « Grande consult », le service interministériel d'information du Gouvernement a présenté avec Skyrock.fr la nouvelle plateforme dédiée aux informations civiques. Destiné aux moins de 25 ans, cet onglet dans le site Skyrock propose un échange d'informations et de renseignements sur des thèmes variés comme la santé, le logement, les études, Internet, les transports...

C'est après avoir recueilli plus de 258.000 réponses aux questionnaires sur Internet du Gouvernement que les trois responsables du projet ont présenté la plateforme à la presse. Thierry Saussez, délégué interministériel à la communication du Gouvernement explique l'intérêt de la démarche en proposant de « passer outre l'interactivité compliquée avec l'Etat mais aussi de coller au mieux aux attentes des citoyens en général et des jeunes en particulier. »

Concrètement, la plateforme se présente comme un onglet du site skyrock.com et propose des conseils personnalisés en fonction des demandes des internautes. Pierre Bellanger, président du groupe Skyrock estime que le site est destiné à « la nouvelle génération qui se dessine ». Il confie, « les pouvoirs publics ont pris un risque en mettant des informations mais également des questions et réponses sur la place publique. Waka rassemble toutes les informations sur un seul site dans un langage du quotidien ».

Pour autant, Waka reste adossé au site Skyrock (tapez Waka sur un moteur et voyez le résultat carnavalesque...) et s'il n'est pas nécessaire d'avoir un compte de la radio pour consulter le site, une inscription au site est nécessaire pour se former une identité. Les visites de cette plateforme d'informations passeront donc obligatoirement par Skyrock...

A cette critique, Marc-Philippe Daubresse, ministre de la Jeunesse et des solidarités actives préfère évoquer le terme de « boussole sur Internet, un outil structurant qui utilise des méthodes modernes d'interactivité ». Une sorte de Facebook civique en sorte... En rentrant de conférence, un quinquagénaire dit à son interlocuteur : « je suis jeune, je suis sur Facebook ». Et bien non, perdu. Pour être jeune, il faut visiblement aller sur Waka... et Skyrock.
Le projet de Facebook libre et décentralisé n'a plus besoin d'argent. Qu'on se le tienne pour dit, même si sa page sur la plate-forme Kickstarter permet toujours de faire des dons jusqu'au 1er juin, le site Diaspora prévient qu'ils ont atteint leur objectif deux semaines avant la fin. Et ce sont donc plus de 175 000 euros qui ont été récoltés auprès de presque 4 800 internautes.

A l'origine, quatre étudiants de l'institut de mathématiques de l'université de New-York, aux Etats-Unis. Et un constat : avec les nouveautés comme Open Graph, présenté à la conférence F8, le leader du genre, Facebook, ne se dirige pas vraiment vers plus d'ouverture et de liberté. Contrôle de plus en plus difficile des informations publiées et partagées aux partenaires du site, implémentation un peu partout sur le web... Dan Grippi, Max Salzberg, Raphael Sofaer et Ilya Zhitomirsky ont décidé de proposer une alternative. Plus ouverte car distribuée sous licence aGPL (en anglais), des échanges sécurisés, et un contrôle total de l'internaute sur ses informations personnelles.

En somme, Diaspora se veut l'équivalent d'Identi.ca, un Twitter-like ouvert, pour Facebook. Et les donateurs ont l'air d'y croire, puisque la page Kickstarter de Diaspora précise qu'il leur faut 10 000 dollars avant le 1er juin pour se lancer. Avec 165 000 dollars de plus - le chiffre continue sa progression, nul doute que la petite équipe pourra se lancer en septembre, comme prévu. Un prototype existe déjà, mais peu d'informations ont encore filtré, à part les déclarations sur les licences libres utilisées.

Ainsi, on ne sait quelles solutions seront offertes aux internautes pour leur faciliter l'installation de Diaspora. Car en voulant décentraliser leur réseau, les quatre étudiants attendent que les utilisateurs installent leur propre serveur personnel. Une manipulation un brin plus compliquée que la saisie d'une adresse email, qui pourrait rebuter une partie de 400 millions d'utilisateurs du réseau Facebook.
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