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Le site de liens torrents vient d'être privé de connexion Internet. Le site TorrentFreak explique que suite aux injonctions du groupement américain d'ayant droits, son fournisseur d'accès à Internet a été contraint, sous la pression, de couper la ligne. Réfugié dans son « cyber-bunker », Pirate Bay n'attend pourtant pas de s'échouer.

Rappel. Après son déménagement vers l'Ukraine, The Pirate Bay avait fait le choix de trouver refuge dans un ancien abri anti-atomique de l'OTAN, aux Pays-Bas. Pour autant, le tribunal de Hambourg en Allemagne vient de refuser au gérant du bunker le droit de fournir un accès à Internet aux serveurs de The Pirate Bay. Sinon ils seront condamnés pour co-responsabilité et devront verser jusqu'à 250.000 euros par infraction aux droits d'auteur.

Du coup, le FAI s'est exécuté et à coupé la ligne Internet de The Pirate Bay. Cette fois, le site est donc indisponible depuis le début de la semaine. Une autre solution serait de changer rapidement de fournisseur Internet puisque les serveurs n'ont pas été touchés. Le site compte donc revenir à la normale d'ici quelques jours seulement.

Pour autant, il est certain que la Motion Picture Association représentant les droits de l'industrie du cinéma américain continuera sa pression sur le bateau pirate. Il est même probable que l'injonction faite au FAI allemand CB3Rob se généralise à l'avenir. La course poursuite juridique entre ayant-droits et Pirate Bay risque donc fort de se perpétuer encore quelques mois.MàJ : Après plusieurs essais ce mardi matin, le site est effectivement revenu à la vie. Il semblerait donc que The Pirate Bay ait trouvé un nouveau fournisseur Internet et un joli Lolcat également...
On le sait, les Livebox d'Orange n'ont pas forcément très bonne presse. Il faut dire qu'Orange s'est distingué, à plusieurs reprises, par des problèmes de stabilité assez criants. Alors que la filiale de l'ancien opérateur historique publiait récemment les codes sources des firmwares de ses différentes Livebox, dans le but de se conformer aux accords de licence GPL, on apprend que l'ensemble des Livebox fabriquées par Sagem présentent un bug dans la gestion des connexions.

Techniquement, ce bug lié à OpenRG fait que la Livebox oublie de refermer certaines connexions pourtant terminées par l'utilisateur. De fait les connexions s'accumulent au sein des tables de la Livebox. Problème, des usages comme les connexions point-à-point autrement dit le P2P, peuvent très rapidement saturer les dites tables.

Concrètement, le problème se manifeste pour l'utilisateur par un ensemble de restrictions lorsque la table est pleine au trois quart : à ce stade des connexions à des services comme Windows Live Messenger ou Steam peuvent refuser de s'exécuter. Dans son stade le plus avancé, le problème peut se manifester par l'impossibilité pure et simple de naviguer sur Internet ou de regarder la télévision : seule solution dans ce cas, redémarrer la Livebox.

Bien que les Livebox Sagem 1.1, Livebox 2 et Livebox Pro v2 sont toutes concernées par le bug en question, celui-ci est véritablement gênant au quotidien sur le modèle Livebox 2. Il faut dire qu'avec cette Livebox le simple fait d'ouvrir en simultané une vingtaine d'onglets provoque son plantage sur le très court terme.

La bonne nouvelle, c'est qu'Orange déploie depuis hier un nouveau firmware sur l'ensemble des Livebox 2 pour corriger (notamment) ce problème. Il s'agit du firmware 681420 (pour les box en SIP, le protocole de téléphonie IP) ou 68141C pour les box en H.323 : d'après nos premiers tests, ce nouveau firmware vient à bout des problèmes de plantage de la box suite à un trop grand nombre de connexions ou encore le problème d'écran noir sur la télévision. Pour ceux d'entre-vous dont la Livebox 2 ne s'est pas encore mise à jour automatiquement, il est possible de demander cette mise à jour depuis l'interface de configuration.

Reste une question : alors qu'Orange a mis plus de sept mois pour corriger ce problème sur sa Livebox 2, un problème pourtant repéré dès sa commercialisation, le FAI a-t'il l'intention de mettre à jour les firmwares des autres box concernés par le bug et particulièrement les plus anciennes ?
L'Electronic Frontier Foundation (EFF), l'organisation internationale chargée de défendre la vie privée et la liberté d'expression des internautes, vient de publier un rapport mettant en évidence la singularité des configurations des navigateurs Internet. En effet, dans 83.6% des cas, un navigateur peut-être traçable, à la manière d'une adresse IP.

Parmi les éléments permettant de repérer un navigateur - et donc un utilisateur - précis, l'EFF a recueilli plusieurs types de données : le navigateur utilisé, le système d'exploitation, la zone géographique, la langue du logiciel, les plugins ou encore les polices installées, le tout associé à un site Internet précis. En l'occurrence, l'EFF a invité les testeurs à se rendre sur panopticlick.eff.org. Certes, l'identité de l'internaute n'est aucunement révélée par les données retournées, en revanche, "même si vous désactivez les cookies et utilisez un proxy pour camoufler votre adresse IP, vous pouvez être traçable", déclare Peter Eckersley, chercheur à l'EFF. Il ajoute que l'utilisation du mode de navigation privée ne change rien.

Sur 470 161 navigateurs, 83.6% posséderaient ainsi une configuration unique et donc une signature spécifique, un taux qui monte à 93,4% si l'internaute utilise Flash ou la machine virtuelle de Java. Cette signature reste cependant éphémère et peut être altérée par plusieurs facteurs comme une mise à jour du logiciel ou d'un plugin, l'activation et la désactivation des cookies mais également l'installation d'une nouvelle police (par exemple embarquée au sein d'une application tierce) ou la connexion d'un écran externe modifiant alors la définition précédemment identifiée.

M. Eckersley déclare alors : "si quelqu'un est en mesure de voir les pages que nous surfons, ils savent ce que nous lisons et ce que nous pensons". Retrouvez ce rapport complet en anglais ici (PDF).
Le producteur de Démineurs (The Hurt Locker) lance sa chasse aux internautes qui ont téléchargé illégalement le film. Plus précisément, Voltage Pictures a transmis une injonction aux FAI américains pour qu'ils révèlent l'identité d'environ 50.000 internautes. Un peu sur le mode de la loi Hadopi et de la riposte graduée, des e-mails et courriers de demandes d'arrangements devraient être envoyés aux présumés coupables. Ces derniers ont alors le choix entre un règlement à l'amiable ou un procès.

Malgré le bon succès critique du film et les 16 millions de dollars du box-office américain, le producteur du film Démineurs, Voltage Pictures, estime que les recettes en salles n'ont pas été suffisantes. A en croire The Hollywood reporter, les causes de ce manque à gagner sont à chercher du côté des téléchargeurs. Pour cause, le film était visible sur certains sites de téléchargement 5 mois avant la sortie en salles.

C'est donc une véritable manne financière que pense avoir laissé partir le producteur. Un motif valable qui l'a poussé à se baser sur les technologies de filtrage de la société allemande Guardaley IT. En exerçant une surveillance des réseaux torrents en temps réel, ces derniers ont pu établir un historique des téléchargements. Reste à savoir si l'ayant-droit passera l'Atlantique pour traquer les pirates français…
Spotify, qui lançait fin avril une nouvelle version "sociale" de son client logiciel, vient de mettre en place de nouvelles formules d'accès à son catalogue de quelque 7 millions de titres.

Aux côtés de l'offre payante à 9,99 euros par mois qui permet de stocker en local ses listes de lecture, sur PC comme sur mobile, le Suédois inaugure un nouveau forfait baptisé « Unlimited » qui propose, pour 4,99 euros par mois, un accès sans limite de temps à la musique diffusée depuis le Web (streaming), sans publicités.

En contrepartie, le service introduit une limitation au niveau de son offre gratuite, où la musique est régulièrement entrecoupée de réclames, qui ne fonctionnera plus désormais que 20 heures par mois.

« Tous ceux qui sont satisfaits du service dont ils profitent actuellement ne seront pas touchés par ces mises à jour », indique Spotify : les utilisateurs actuels devraient donc pouvoir rester sur la formule dont ils profitent aujourd'hui, notamment sur la version gratuite, qui jusqu'ici fonctionnait sans limite de durée dans le temps.

Pour Spotify comme pour ses concurrents actifs sur le terrain de la diffusion de musique en ligne à la demande, l'objectif est sans surprise de tenter de fédérer de nouveaux internautes tout en attirant ces derniers vers des formules payantes, bien plus lucratives que l'écoute gratuite financée par la publicité. Une problématique que connaissent déjà fort bien des acteurs comme Deezer, Last.fm ou... Apple, qui avec le rachat de Lala.com a prouvé qu'il s'intéressait à ce modèle de diffusion, complémentaire de son iTunes Store.
Google vient de faire une offre publique d'achat (OPA) amicale pour acquérir l'intégralité des parts du Norvégien Global IP Solutions (GIPS) à 2,12 dollars américains par action, soit une prime de 27,5% par rapport à son cours de clôture de vendredi dernier. Cette offre valorise l'entreprise à 68,2 millions d'euros.

« Le web, entendu comme plate-forme de développement, évolue rapidement, et les communications audio et vidéo instantanées deviennent des outils importants pour les utilisateurs, » explique Rian Liebenberg, directeur de l'ingénierie à Google. « La technologie de GIPS apporte l'audio et la vidéo en haute qualité sur un réseau IP, et nous souhaitons travailler avec son équipe à Google pour continuer à faire évoluer la plate-forme web. »

Pour le PDG de GIPS, Emerick Woods, « c'est un développement intéressant pour GIPS, car nous rejoindrons Google avec une vision commune pour transformer et accélérer les communications sur IP. Avec la solution de recherche globale de Google, sa taille et son leadership reconnus, nous pensons que nos clients pourront continuer à être pleinement pris en charge, et que nous pourrons dans le même temps étendre et améliorer nos produits et nos technologies chez Google. »

La transaction ne devrait pas requérir d'autorisation des autorités de régulation aux Etats-Unis ou en Norvège. L'offre ne dépend par ailleurs d'aucune condition de financement, et se base uniquement sur les fonds propres de Google. La réussite de la transaction tient donc à l'acceptation par les détenteurs actuels de 90% des actions de GIPS, et aux conditions de gestion des clients actuels de GIPS. Le conseil d'administration de GIPS a conseillé aux porteurs d'accepter l'offre. Selon son président, Ditlev de Vibe, « le prix proposé par Google est très satisfaisant et le conseil d'administration peut le conseiller sans hésitation. » De fait, il représente une prime de 54,6% sur les cours de Bourse moyens pondérés sur les trois derniers mois.

Certains actionnaires de GIPS, comme Kristefos Venture Capital AS et Kristefos Venture Capital II DA, se sont déjà prononcés en faveur de l'opération, ce qui assure à Google un soutien important, puisque ces deux fonds représentent 50% des actions en circulation et des voix.
Ce matin Bouygues Telecom a levé le voile sur une nouvelle offre pour son forfait quadruplay Ideo intégrant téléphonie fixe et mobile, Internet haut-débit et télévision. Premier opérateur français à s'être lancé dans le quadrupleplay, Bouygues proposait jusqu'à présent plusieurs formules de 44,80 euros par mois pour un triple play avec un forfait mobile classique de 2h à 97,80 euros avec un forfait Neo3 comprenant 6h de communication et l'illimité de 18h à 8h + week end.

L'opérateur annonce cette fois Ideo 24/24, une souscription quadruplay comprenant la BBox ainsi qu'un forfait de téléphonie mobile Neo 24/24 illimité. En plus d'une connexion ADSL à 20 mb/s, l'utilisateur sera donc en mesure de passer des appels illimités vers tous les opérateurs en France métropolitaine (hors numéros surtaxés). A cela s'ajoute l'envoi des SMS et l'Internet mobile 3G illimités. Notons que le forfait Neo 24/24, d'une valeur de 69,90 euros par mois, ne sera cependant disponible qu'au sein de l'offre quadruplay, c'est-à-dire associé à une BBox (29,90 euros/mois).

Ideo 24/24 sera disponible à partir du 24 mai prochain et sera donc facturé 99,80 euros sur un engagement de 24 mois.

Bouygues annonce également une nouvelle interface de navigation pour ses BBox, laquelle sera déployée via une mise à jour du décodeur TV. Nous retrouvons les informations classiques de type : mosaïques de chaînes, guide des programmes mais aussi une liste des chaînes et des stations de radios présentées sous la formes d'un carrousel. L'application mobile Suivi Conso, disponible sur les terminaux Android et l'iPhone devrait par ailleurs s'enrichir de nouvelles fonctionnalités et notamment la messagerie visuelle pour leur ligne BBox et la consultation des informations personnelles du compte Bouygues Telecom.

C'est en octobre 2009 que Bouygues Telecom s'est lancé sur le marché de l'Internet haut-débit. Au mois d'août dernier l'opérateur revendiquait 125 000 box clients puis 300 000 au mois de janvier et 428 000 actuellement.
La Hotline du fournisseur d'accès à Internet Free vient de se faire condamner pour avoir tenu des propos injurieux à l'encontre d'une cliente. Au motif que cette dernière appelait trop souvent le téléphone d'assistance informatique, un opérateur a ajouté dans l'annuaire, aux côtés des coordonnées de la cliente, la mention : « Elle est blonde, ras-le-cul de la blonde ». Classe.

A en croire les faits, relatés dans le quotidien régional La Montagne, en conséquence des appels répétés d'une cliente appelée Marie S., l'opérateur téléphonique a donc ajouté cette mention aux coordonnées de la cliente. Ensuite, le fichier a été transmis aux Pages jaunes dans son édition Web et papier.

Après une petite enquête, les Pages jaunes expliquent qu'elles n'ont fait que recopier les coordonnées. De même, le service confie que c'est l'opérateur Free qui a bien communiqué une liste de noms comportant cette mention. Du coup, les deux sociétés ont été condamnées à verser solidairement une somme dont le montant s'élèverait à plusieurs milliers d'euros.

L'histoire ferait quelque peu rire si elle ne se répétait pas. Déjà en mai dernier, c'est le FAI Orange qui avait été condamné pour un mot de passe raciste. Un habitant de Gironde d'origine marocaine s'était vu affublé du code d'accès « salearabe » alors qu'il rencontrait des soucis de connexion Internet. Orange avait alors tenté de régler l'affaire à l'amiable en dédommageant le client avec 80 euros et trois mois d'abonnement gratuits…

La justice avait finalement décidé de condamner le FAI à 500 euros d'amendes et 8.000 euros en dommages et intérêts. Dans cette affaire de "blonde", on peut penser que, cette fois-ci, la condamnation soit de la même nature.
Citrix a installé sa solution XenApp dans le nuage d'Amazon, pour permettre aux entreprises de délivrer des applications à leurs clients depuis les datacenters d'Amazon. Les deux entreprises ont annoncé un partenariat pour faire tourner XenApp sur Amazon Elastic Compute Cloud (EC2) à partir d'aujourd'hui.

« La virtualisation d'applications permet aux décideurs IT d'utiliser une instance unique de chaque application indifféremment dans un datacenter ou dans le cloud, » selon le directeur technique de Citrix, Simon Crosby. Dans son blog (en anglais), il précise que « les applications sont ainsi délivrées via un flux directement sur les appareils Windows, pour une utilisation en ligne ou déconnectée. »

Les clients de Citrix vont dans un premier temps pouvoir migrer leurs licences XenApp depuis leurs propres datacenters vers le cloud d'Amazon, et « faire fonctionner leurs applications dans un environnement entièrement pris en charge. » Cette migration est toutefois réservée aux clients qui sont également membres du programme Windows Server License Mobility Pilot, qui permet d'enregistrer les licences Windows Server dans le cloud EC2.

Le programme XenApp / Citrix ne concerne pas non plus pour l'instant les clients du Virtual Private Cloud d'Amazon. Citrix dit continuer à travailler avec Amazon pour intégrer cette solution dans son programme pilote dans le futur. Les possibilités de ce programme sont encore limitées, mais elles pourraient intéresser des entreprises qui se posent la question de l'externalisation de leur infrastructure vers un fournisseur de cloud. Avec XenApp sur EC2, une entreprise peut largement réduire le nombre de serveurs physiques qu'elle doit gérer.

Selon Simon Crosby, avec XenApp sur Amazon, « tout ce que vous avez à payer, c'est le calcul et le stockage. Pourquoi ne voudriez-vous pas écrire une application pour ça ? Bon, si votre application est totalement liée à votre base de données existante, vous êtes coincé, mais sinon, vous seriez idiot de ne pas le faire. » Il précise qu'avec « une seule API, vous pouvez construire une base de données SQL de 1To, qui sera disponible et sauvegardée en permanence. »
Grâce à son système de reconnaissance musicale des plus efficaces qui permet d'identifier une chanson grâce à un extrait de 30 secondes, Shazam est l'une des applications les plus téléchargées sur smartphone, depuis sa création en 2002.

8 ans plus tard, la société londonienne Shazam Entertainment vient d'annoncer fièrement que le service a dépassé le milliard de chansons identifiées. Pour l'anecdote, la milliardième chanson n'est autre que Gettin'Over de David Guetta.

Andrew Fisher, le PGD de Shazam, a également souligné que sa base d'utilisateurs est passée de 50 millions à 75 millions en seulement six mois : un chiffre encourageant que Fisher espère voir passer à 100 millions d'ici à la fin de l'année.

Proposée sur la plupart des plateformes actuelles, dont Android, Blackberry, iPhone, Windows Phone ou encore Symbian, l'application est distribuée dans plus de 200 pays. En mars dernier, Shazam Entertainment avait annoncé que le service avait dépassé le million de téléchargement sur l'Ovi Store de Nokia, sur lequel il est proposé depuis l'été 2009.

Une version pour l'iPad est disponible depuis le mois dernier sur l'App Store. Pour Fisher, il s'agit d'une nouvelle étape, puisque le patron de Shazam espère étendre l'utilisation de l'application à la télévision et aux publicités. « Nous savons que les gens utilisent Shazam avec leur télévision car un grand nombre de personnes ont déjà taggué de la musique dans les publicités télévisées, en particulier les publicités automobiles. » avait-il déclaré en avril dernier.

L'entreprise, qui base ses revenus sur la vente de l'application mais également sur la vente des musiques identifiées par ses utilisateurs – le taux de conversion était d'environ 8% l'année dernière - a donc de beaux jours devant elle !
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