News WEB

Le réseau social aux presque 500 millions de membres et l'éditeur de jeux viennent d'annoncer la signature d'un contrat qui les lie pour les 5 années à venir.

Zynga, qui propose sur Facebook des jeux comme Farmville, Mafia Wars ou encore Café World, compte plus de 230 millions d'adeptes sur le réseau social, dont 65 millions qui jouent quotidiennement. « Nous sommes ravis de l'engagement à long terme de Facebook vis-à-vis du social gaming et de Zynga, et nous sommes impatients de travailler avec eux et d'autres plate-formes pour offrir la meilleure expérience de jeu aux utilisateurs du monde entier. » a déclaré Mark Pincus, le créateur de l'éditeur de jeux.

Ce partenariat, outre lier les jeux au réseau social, permettra d'étendre les crédits Facebook - la monnaie virtuelle du site accessible en convertissant d'authentiques deniers – à l'ensemble des services proposés par Zynga.

L'annonce arrive quelques jours seulement après une rumeur qui évoquait l'envie de Zynga de s'émanciper de Facebook, en raison du trop fort pourcentage prélevé par le réseau social sur les ventes d'objets virtuels réalisées sur les différents jeux de l'éditeur. Même si les termes de l'accord n'ont pas été divulgués, on imagine sans mal que Facebook a su trouver des arguments de poids pour garder sa poule aux œufs d'or près de lui...
Pas encore sortie, elle pourrait déjà être enterrée. Le président de la République aurait pris la décision de reporter le lancement de l'opération Carte musique-jeunes à la rentrée prochaine. Initiée à l'issue de la Commission Zelnik (hypothétique Hadopi 3) et bien qu'ayant les faveurs du ministère de la Culture, la carte sortira bien après la fête de la musique. Si elle sort un jour…

Un pavé vient, semble-t-il, d'être jeté. Selon ElectronLibre, la sortie de la carte musique dédiée aux jeunes serait repoussée à la rentrée 2010. Censée mettre un coup d'arrêt au téléchargement illégal, elle propose aux 18-24 ans pour 50 euros de télécharger légalement pendant un an. Financée à 50 % par l'Etat, le reste aurait incombé aux FAI. Pour autant, du côté de l'Elysée même si les mots sont pesés, l'ambiance n'est pas à la dépense mais plutôt à la rigueur.

Côté FAI, la question de l'extension de l'assiette de TVA à 19,6 % dans les offres Triple-play n'a toujours pas été réglée. L'Union européenne avait alors sévèrement critiqué la France à propos du système des taux de TVA différenciés appliqués aux fournisseurs Internet. Vu que le projet est désormais au point mort, la carte musique ne progressera plus d'un fifrelin…

De même, l'accueil réservé à cette carte par les « jeunes » a été des plus frais. Outre les commentaires sur Clubic, sur Waka la nouvelle plate-forme du gouvernement dédiée aux jeunes, les commentaires sont plutôt rudes. La plupart sont clairement contre le projet du gouvernement, particulièrement sur le prix de 50 euros proposé.

Entre mise au point poussive et critiques répétées, ce report de la carte Musique-jeune, censée être l'alternative légale à l'Hadopi ressemble à un demi-enterrement.
Crédits EngadgetSi la plupart des navigateurs embarquent peu à peu les spécificités du HTML5, l'un des points particulièrement sensibles qui divise les éditeurs de navigateurs reste véritablement la prise en charge de la balise . Google, Apple et Microsoft ont choisi le codec H.264 protégé par des droits de propriété intellectuelle tandis Mozilla et Opera ont privilégié la solution open source Theora. Mais voici qu'une nouvelle alternative est désormais disponible : WebM

Lors de la conférence Google I/O Sundar Pichai, chef produit de Google Chrome, revient sur VP8, le codec video développé par la société On2 technologies. Cette dernière fut rachetée par Google pour 106,5 millions de dollars en janvier 2010. De l'ordinateur à la télévision en passant par le téléphone portable, la technologie de On2 est présente un peu partout chez AOL comme chez Skype, Nokia, Sony ou encore Yamaha. VP8 se révèle particulièrement performant en ce qui concerne la gestion de la bande passante, un souci permanent pour l'équipe de Youtube.

"Nous estimons que la vidéo devrait avoir une vraie alternative open source (...) Aujourd'hui nous avons publié VP8 en open source", explique ainsi M. Pichai. Il en résulte WebM, un tout nouveau codec couplé à Ogg Vorbis (pour l'audio) que les éditeurs sont invités à embarquer au sein de leurs logiciels. WebM se révèlerait particulièrement performant aussi bien sur ordinateur classique que sur les netbooks ou les smartphones.

Invité à s'exprimer sur le sujet, Mike shaver , vice-président en charge de l'ingénierie chez Mozilla, explique qu'une version alpha de Firefox embarque ce nouveau codec. Hakon Wium Lie, de l'équipe d'Opera Software présente également une version du navigateur éponyme embarquant cette technologie. WebM sera implémenté au sein de YouTube, ce qui devrait lui assurer une adoption massive.

Reste à savoir si Microsoft et Apple l'adopteront également au sein de leur logiciels.
Lors de la conférence Google I/O, Sundar Pichai, chef produit de Google Chrome, annonce le lancement de Chrome Web Store, un répertoire censé faciliter la découverte de nouveaux services Internet. Chrome Web Store se présentera sous la forme d'une nouvelle page par défaut au sein du navigateur Google Chrome. La firme de Mountain View devrait en profiter pour promouvoir certains services hébergés mais également des jeux.

Directement à parti de cette nouvelle galerie, il sera possible pré-visualiser une application mais également de l'acheter via le système de paiement électronique Google Checkout. Les applications seront classées sous forme de catégories (divertissements, communication, productivité...). Nous y retrouverons également des thèmes et des extensions pour le navigateur Chrome.

"Les éditeurs pourront promouvoir leurs produits auprès 70 millions d'utilisateurs" explique M.Pichai avant de préciser que Chrome Web Store sera disponible sur toutes les versions du navigateur (Windows, Mac OS X, Linux et Chrome OS). Crédit CNET US
Toujours à l'occasion de la conférence Google I/O, Google annonce la disponibilité générale de son service collaboratif Wave ainsi que son intégration au sein de Google Apps. Dévoilé l'année dernière à la même conférence par l'équipe de Google Australia, Wave se trouve à mi-chemin entre l'email, la messagerie instantanée et le wiki.

Contrairement au modèle traditionnel qui consiste à envoyer et recevoir plusieurs messages sur un même sujet, Wave permet de créer une nouvelle discussion et d'y inviter les participants de son choix. L'internaute reçoit une notification à chaque fois qu'une discussion est mise à jour, à la manière d'un forum privé. Wave se complète d'une galerie d'extensions permettant de mettre en oeuvre toutes sortes d'interactions entre les utilisateurs (jeux, cartes géographiques, sondages...).

Initialement disponible sur invitation, Wave est donc accessible au public ainsi qu'aux utilisateurs de Google Apps qui devraient recevoir une mise à jour dans leur interface d'administration. Retrouvez notre test de Google Wave ici
Deuxième personnalité à répondre à nos questions sur l'investissement, Jeremie Berrebi est le PDG de Zlio.com. Plus récemment, on a entendu parler de lui en lien avec le fonds Kima Ventures, qu'il tient avec Xavier Niel, PDG d'Iliad (Free). Installé en Israël, Jeremie Berrebi fait toujours partie de l'environnement technologique français, et revient pour nous sur les perspectives de Kima Ventures, après une série d'annonces d'investissements (Lengow, Plyce, Architurn, etc).

Jeremie Berrebi, bonjour. Pour Kima Ventures, le marché d'investissement est clairement mondial. Une façon de dire qu'il faut sortir des frontières françaises ?

Il manque effectivement en France une culture internationale. La réussite de la Silicon Valley s'explique en partie par le fait que les startups n'y montent pas des services dédiés aux Etats-Unis uniquement, mais globaux. En France, plusieurs freins sont récurrents : par exemple, on y parle très mal anglais. C'est assez impressionnant de voir que parmi tous les directeurs des acquisitions des grosses entreprises américaines ou autres, aucun ne passe jamais en France. Ils vont en Angleterre, où ils basent souvent leur siège européen, ils vont constamment en Suède, souvent en Allemagne, et en Israël, on en rencontre toutes les deux semaines. Mais en France, à part pour la conférence Le Web, non. Notre but, avec Kima Ventures, est de faire réellement entrer les entreprises dans le jeu international. Nous avons une forte partie dédiée au réseau, avec un site web où les entrepreneurs peuvent discuter, etc. Eh bien, même si 70% des entreprises sont françaises, on n'y parle qu'anglais.

On peut dire que c'est plus facile pour les Etats-Unis, parce qu'ils ont un marché énorme à la base. Mais le marché européen est gigantesque, et malgré tout il reste encore plus inconnu pour les entreprises françaises. Ce sont des cultures réellement différentes. Par exemple, il y a récemment eu un investissement de Kima en Espagne, mais personne ne s'en est rendu compte. Personne ne l'a relayé sur Twitter en France, personne ne l'a vu. Il n'y a pas de communication entre les différents pays, ce qui rend un marché européen très difficile. D'autant que chaque marché est immense, et on pourrait croire qu'il suffit à une entreprise. Atomico a réussi avec un marché minuscule : Skype est une vraie société internationale, parce que le pays d'origine est tellement petit qu'il a fallu à l'équipe en sortir. En Israël, c'est le même constat : avec 6 millions d'habitants en tout, impossible de se développer uniquement sur le plan national. Prenez PriceMinister, en France. C'est une vraie réussite, mais le développement à l'étranger est très mitigé. Ca commence tout juste en Angleterre. Kelkoo a aussi eu une stratégie d'expansion, en rachetant des sociétés dans d'autres pays. Ca leur a coûté beaucoup d'argent, mais ça a finalement payé, puisqu'ils ont été rachetés par Yahoo.

Ne peut-on voir un manque d'investissement dans cette situation ?

Mais il y a beaucoup d'investissement ! Il faut simplement voir à quel niveau on se place. Avec Kima Ventures, notre modèle est d'investir des sommes limitées, en multipliant ces investissements. Ca limite les pertes, c'est un modèle probabiliste qui permet de financer les pertes des huit entreprises qui ne perceront pas. Ainsi, si on a cinq gagnants sur dix investissements, on peut largement rembourser ce qu'on a investi. Mais ces investissements sont importants : nous mettons de l'argent plus tôt qu'ISAI par exemple, mais aussi parce que la demande se situe tôt à notre niveau. Les choses changent pour les entreprises : aujourd'hui, on peut monter une société et atteindre la profitabilité avec 300 ou 500 000 euros, parce que les campagnes AdWords sont faciles, que l'hébergement ne coûte rien, que les plate-formes techniques sont déjà toutes prêtes à 90% si on veut développer un service : il suffit d'acheter des briques open-source et de les assembler. On voit des services qui se lancent aux Etats-Unis avec 100 000 euros, alors qu'il leur fallait un million dans les années 2000.

Avec ce type de schémas, la profitabilité peut être atteinte au premier tour, ce qui permet à des investisseurs plus gros de remettre de l'argent pour la phase de croissance. C'est une nouvelle ère pour les startups : on répartit le risque avec de petits tickets. C'est aussi possible aujourd'hui parce qu'il y a des entrepreneurs qui ont réussi grâce au web. Autre gros changement : le modèle premium. On peut désormais vendre un service qui répond à un besoin. Il y a deux ou trois ans, on se disait Un jour, on paiera sur Internet. Aujourd'hui, les services premium ont fait la preuve que c'était possible. Après, on se heurte au problème des applications qui ont le mieux fonctionné : beaucoup d'entreprises ont des modèles dépendants de Facebook, de Twitter ou de plate-formes logicielles comme celle d'Apple. Si cette connexion est coupée, l'entreprise est morte. C'est une vraie question, notamment quand on voit des comptes Facebook fermés pour des raisons obscures, ou les limites posées par Apple pour la diffusion d'applications sur iPhone ou iPad. Mais ça reste un magnifique marché. Avec Kima Ventures, notre objectif est d'investir dans 100 sociétés en deux ans.

C'est un problème d'effet de mode ? Il semble qu'avec Plyce ou FreshPlanet par exemple, vous jouez sur le tableau du réseau social et des jeux pour iPad...

Pas forcément. En tout cas on ne se pose pas la question en ces termes. D'ailleurs, je souligne que FreshPlanet ne fait pas que des jeux pour iPad. Ils savent en faire partout, et leur premier jeu était d'ailleurs un quizz de reconnaissance de musiques sur Facebook. De toute façon, il faut attendre qu'il y ait assez d'iPad vendus, donc ce n'est pas ce qui compte le plus pour FreshPlanet. Ils ont une bonne équipe, des jeux pas chers à développer, et certains vont prendre. Nous ne considérons pas cet investissement comme dangereux. Pour les questions du lien avec Facebook, c'est évidemment un risque, à cause du problème de dépendance, mais nous conservons des rapports réguliers avec eux.

Le gros problème du moment pour beaucoup de services qui complètent les plate-formes ou les sites existants, c'est que si Apple décide de créer une application qui fait la même chose par exemple, c'est terminé. Mais Plyce existera bientôt sur Android et BlackBerry, ce qui permet de limiter ce risque. Je suis d'ailleurs très étonné que les communautés européennes ne cherchent pas à mettre de garde-fous à ces positions dominantes, qui constituent le gros danger du moment. Microsoft a été condamné pour Internet Explorer, alors qu'ils permettent depuis toujours d'installer n'importe quel logiciel. Pour Apple, sur mobile, ce n'est pas le cas. La seule réponse que peuvent apporter les entreprises pour l'instant, c'est la diversification sur toutes les plate-formes. Pour en revenir à Plyce, je ne pense pas qu'ils peuvent l'éjecter, car alors ils devraient aussi le faire pour Foursquare, ce qui serait un énorme scandale.

La géolocalisation est donc une vraie tendance de fond ?

Attention pour l'instant : c'est encore une technologie jeune. La géolocalisation se base sur des technologies qui n'étaient pas standardisées. Si on voulait faire une application pour les trois opérateurs français, il fallait trois API différentes. Aujourd'hui, il y a une arrivée de la géolocalisation parce qu'il suffit de développer pour Apple et pour Android. Et c'est quelque chose qui va marcher, oui, parce que le moment arrivera où les entreprises en tireront des bénéfices, par la publicité locale par exemple, et que les utilisateurs y trouveront une réponse à leurs besoins. De toute façon, une fois encore, nous ne nous posons pas la question en terme de mode ou non. Nous investissons sur des marchés que nous connaissons, tant du point de vue du modèle, que des besoins. Et nous pouvons tester ces marchés : quand Lengow a voulu obtenir un financement par exemple, un simple mail à Pixmania et à d'autres marchands a permis de voir que ça les intéressait en temps que clients. Il est donc simple de voir que ça peut fonctionner. Parfois, on a des coups de coeur aussi. Notre dernier investissement a par exemple été décidé en 30 minutes.

Bref, notre problème est de savoir à quel besoin répond un service. Plyce par exemple, a été présenté comme le Foursquare européen, mais ce n'est pas ça. Foursquare est un jeu, Plyce est un service utile. On a l'habitude de l'appeler Placebook entre nous, le Facebook des lieux. Je suis à un endroit, et je vais obtenir toutes les informations de mon réseau sur cet endroit. Des coupons de réduction, par exemple. C'est un service pratique à la base. Après, est-ce que les utilisateurs en feront un service de rencontre, ou de couponing... On verra plus tard. Le problème aujourd'hui, c'est de savoir ce que fera Facebook. Mais si le site commence à donner des informations sur les lieux, et qu'on passe à un niveau supérieur, il deviendra plus complexe. Je n'ai pas l'impression que ça va arriver en frontal. Par contre, il est certain que la fonctionnalité de check-in géolocalisé arrivera dans Facebook. Certains disent que si elle n'a pas été annoncé au F8, c'est parce qu'ils comptent racheter Foursquare. Mais le service de couponing, il n'est encore prêt, et je pense qu'on a encore du temps devant nous. C'est cette question du besoin qu'on regarde toujours. Et je peux vous dire que c'est une question qui n'est pas bien traitée par la majorité des dossiers qu'on reçoit.

Jeremie Berrebi, je vous remercie.
Bien décidé à s'imposer sur le terrain des contenus face aux spécialistes de la télévision payante, le groupe Orange a profité du Festival de Cannes pour annoncer qu'il débuterait dès la semaine prochaine ses premières expérimentations en matière de diffusion d'images en relief. Ce nouveau service, réservé aux abonnés ADSL de l'opérateur, sera inauguré à l'occasion du tournoi de Roland Garros, du 23 mai au 6 juin prochain. Une cinquantaine de matchs devraient ainsi être diffusés en « 3D ».

Dans un premier temps, il ne s'agira pas à proprement parler d'une chaine en 3D, mais plutôt d'un canal événementiel, a laissé entendre Hervé Payan, directeur des contenus d'Orange, à 20Minutes.fr. Après Roland Garros, il devrait s'enrichir de nouveaux contenus, avec des concerts ou des combats de boxe en attendant l'arrivée programmée des premiers films en relief.

Pour en profiter, il suffira selon l'opérateur de disposer du téléviseur adéquat, accompagné des lunettes idoines. Le décodeur actuel serait donc capable d'assurer la retransmission des images en 3D stéréoscopique. Reste à voir quels seront les prérequis en matière de bande passante, puisque les flux vidéo 3D demandent un débit supérieur à leur équivalent 2D.
Cécile Devin, directrice générale de TESSI marketing services, nous propose cette tribune libre dans laquelle elle invite les professionnels de la logistique à s'interroger sur les problématiques spécifiques au e-commerce.Plus que jamais, le e-commerce se positionne comme une industrie dynamique en croissance continue. En effet, à l'inverse du commerce traditionnel, le e-commerce connaît une croissance exponentielle avec des taux à 2 voire 3 chiffres. Par ailleurs, tous les secteurs sont aujourd'hui concernés par le e-commerce. Oui mais voilà, devant un tel essor, l'ensemble des acteurs du e-commerce doivent répondre à un double enjeu : la qualité de service client et la logistique.

En effet, vendre un produit est une chose, gérer la logistique et le service client en est une autre. La réussite du e-commerce est donc impérativement liée à une parfaite maîtrise de la logistique. Dans les faits, l‘on constate que désormais ce pan stratégique est dans la majorité des cas externalisé auprès de logisticiens à même de pouvoir traiter de forts volumes et de gérer de brusques montées en charge, tout en conservant une parfaite qualité de service.

Dans ce contexte, il est également important de noter que gérer la logistique de professionnels du e-commerce impose de déployer des processus dédiés à cette industrie. Ces logisticiens d'un nouveau genre doivent donc parfaitement maîtriser trois composantes fondamentales : infrastructures de traitement, système informatique spécifique et gestion de la relation client.

Concernant les infrastructures, il est important de créer des zones (stockage, traitement, conditionnement, etc.) spécifiquement pensées pour s'adapter aux spécificités des e-commerçants. Notons que ces zones doivent pouvoir évoluer rapidement, notamment pour les spécialistes de la vente événementielle. Bien entendu, des équipes dimensionnées, évolutives et spécialisées doivent également faire partie du dispositif déployé.

L'autre élément fondamental est la maîtrise de l'informatique. Les logisticiens spécialisés sur le traitement des flux e-commerce doivent bénéficier d'infrastructures informatiques de pointe, connectées directement avec les applications de gestion des plates-formes e-commerce. Ces dernières doivent dialoguer en temps réel (passage des ordres, actualisation des stocks et des délais de livraisons). L'internaute bénéficie alors d'une information fiable sur la disponibilité et le délai de livraison de son produit. N'oublions pas que cette promesse doit impérativement être tenue. Elle est en grande partie liée à la sélection de l'offre par le client. Concernant le back office, il est important d'assurer une grande cohérence entre le système d'information et la chaîne de conditionnement : flashage, etc.

Enfin, il convient de ne pas négliger les aspects liés à la relation clients. Les e-commerçants doivent mettre en place des services GRC particulièrement performants pour répondre en temps réel aux attentes exprimées (suivi des commandes, problèmes variés, gestion des échanges et des remboursements, etc.). Par souci de cohérence, l'on remarque que ces centres de contacts sont fréquemment intégrés au sein des plateaux logistiques. Un dernier point à souligner tient enfin à l'importance des investissements réalisés pour former des équipes expertes dans la gestion de la relation client appliquée au secteur du e-commerce.

La bonne gestion de la logistique et de la relation clients est donc un pilier stratégique pour les professionnels de la vente en ligne. Dans ce contexte, l'on assiste à l'avènement des logisticiens spécialisés sur cette niche. A n'en pas douter ce phénomène devrait continuer de s'amplifier de manière durable.
le 18/05/2010 à 23:49
Google met à jour son API de flux
Cette nuit, Google a posté sur Youtube une vidéo présentant la version 2.0 de son API de flux, un outil qui permet d'afficher les derniers titres d'un flux de syndication venu de n'importe quelle page web. Le lien vers le code n'est pas encore actif, mais selon le géant du net, cela viendra après la conférence I/O cette semaine. Le lien vers la version 1.0 est toujours disponible.

Selon Google, il s'agit de l'API la plus prisée par les développeurs, et la principale nouveauté apportée par Google dans cette version 2.0, c'est PubSubHubbub, un protocole d'extension des flux Atom et RSS qui permet une publication et une actualisation des souscriptions en temps réel. Un pas de plus vers l'indexation du web en temps réel pour le géant, et des nouvelles possibilités pour les développeurs.

Pour les utilisateurs finaux, les changements se verront surtout sur la touche F5, qui restera en vie plus longtemps : les flux se mettront à jour automatiquement, sans besoin de rafraîchir les pages pour obtenir les nouveaux contenus.
Face aux bévues de Facebook et ses paramètres de confidentialité à rallonge, MySpace semble désireux de capitaliser sur la mauvaise presse de son rival : le réseau social a en effet annoncé hier que ses propres options de réglages seraient prochainement simplifiées.

« Nous voulons que nos utilisateurs sachent que nous préparons le lancement de réglage de confidentialité simplifiés. Bien que nous ayons eu ces plans en préparation depuis un certain temps, vu la levée de bouclier sur ces questions dans les médias, nous avons estimé qu'il était important de dévoiler ces projets dès à présent » a confié Mike Jones, le co-président de MySpace, sur son blog.

Les nouveaux paramètres permettront de passer d'un profil public à un profil privé en un seul clic, et les options par défaut privilégieront par ailleurs l'affichage uniquement auprès des amis.

Cette annonce prend place alors que MySpace est en pleine restructuration, et cherche à relancer son activité en tant que communauté orientée autour de la musique. Le site n'a certes pas le même public que Facebook, qui s'avère beaucoup plus généraliste, mais miser sur des paramètres de confidentialité plus concrets et plus faciles d'accès pourrait peut être lui permettre de grappiller des utilisateurs mécontents à son principal adversaire.

Mike Jones n'a cependant pas donné de date précise concernant la modification des réglages de MySpace, mais gageons qu'étant donné l'effervescence actuelle autour de la protection de la vie privée en ligne, elle ne devrait pas trop tarder.
LoadingChargement en cours