News LINUX

le 13/05/2009 à 20:32
Le site Linux.com fait peau neuve
Le 3 mars dernier, la Fondation Linux, dédiée à la promotion du système d'exploitation libre, annonçait avoir acheté le nom de domaine Linux.com. Elle a également pris en charge son hébergement et la mise en forme de son éditorial. Sur l'année 2008 le site aurait enregistré une croissance de 21%.

Aujourd'hui nous apprenons que le site Internet a fait peau neuve et regroupe plusieurs bloggers populaires de la communauté spécialisés dans des domaines divers, du marché de l'Open Source aux matériels optimisés en passant par l'actualité de Linux sur appareils mobiles. Linux.com est aussi un point d'accès central permettant de télécharger la distribution ou le logiciel de son choix.

Le site a été réalisé après avoir collecté plusieurs idées partagées par la communauté sur Ideaforge, un digg-like sur lequel les internautes peuvent voter pour leurs suggestions favorites et publier les leur. Visitez Linux.com.
L'équipe KDE signale cette semaine la sortie d'une nouvelle version de routine de son environnement de bureau, qui passe pour l'occasion en 4.2.3. Cette mise à jour a pour objet principal de venir corriger bugs et dysfonctionnements divers. Les principales applications embarquées au sein de KDE sont concernées, à commencer par le client de messagerie KMail ou le navigateur KHTML. Initialement dédié aux systèmes de la famille Linux, KDE est depuis quelques mois compatible avec Mac OS X et Windows. Une bonne occasion, pour les curieux, de découvrir un environnement de bureau différent ce qu'ils utilisent au quotidien et, pourquoi pas, de préparer la migration vers une distribution telle que Mandriva, Ubuntu et consorts ? On trouvera le détail des corrections apportées avec KDE 4.2.3 sur cette page.
Pour la première fois, les systèmes d'exploitation de la famille Linux se voient crédités d'une part de marché supérieure à 1% par l'institut Net Applications. Sur le mois d'avril, 1,02% des machines identifiées étaient équipées d'un système Linux, alors qu'elles n'étaient que 0,63% sur la même période un an plus tôt. Basés sur l'analyse d'un périmètre limité de sites Web, ces chiffres n'offrent qu'une vision partielle de la réalité du marché des systèmes d'exploitation, mais ils illustrent tout de même certaines tendances, comme la montée en puissance de Mac OS X, dont les parts sont passées de 7,38% en avril 2008 à 9,73%, mais aussi la progression enregistrée par l'iPhone et l'iPod Touch qui, à eux deux, représentent désormais 0,7% des systèmes identifiés. Dans le même temps, Windows décline, avec 87,8% des parts, contre 91,58% un an plus tôt. Sur les douze derniers mois, Windows enregistre donc une baisse de 3,68 points alors que Mac OS progresse de 2,35 points, contre 0,39 pour Linux.

Windows 7, le futur système d'exploitation de Microsoft, fait pour l'instant une timide apparition, puisque Net Applications le crédite de 0,24% des parts de marché. Sur la journée de dimanche, 1,9% des lecteurs de Clubic se sont connectés à partir d'une version de test de Windows 7, dont la Release Candidate sera proposée au téléchargement à partir de mardi.
L'éditeur français des solutions Mandriva Linux annonce aujourd'hui la disponibilité de Mandriva Linux 2009 Spring en version finale. Initialement développée en juillet 1998 sous le nom de Mandrake Linux, la distribution compterait à ce jour 4 à 5 millions d'utilisateurs à travers le monde.

Pour cette nouvelle mouture, la société a misé sur l'ergonomie de l'interface tout en axant sur un usage multimédia. L'interface choisie par défaut est KDE en version 4.2.2 mais il est toujours possible d'installer GNOME (v 2.26) ou un autre gestionnaire de fenêtres. Nous retrouvons toujours l'intégration de Compiz qui permet d'obtenir des effets 3D. Selon Anne Nicolas-Velu, vice-président Engineering de Mandriva, ce serait d'ailleurs un élément crucial pour populariser le système.

La société Mandriva s'investit dans plusieurs projets, notamment ceux concernant la sémantique tel que Nepomuk et Scribo. A ce sujet, Hervé Yahi, PDG de la société, explique : "pour avoir plus d'utilisateurs, il nous faut une rupture technologique (...) c'est par exemple ce qu'a fait Apple avec l'iPhone". Alors qu'aujourd'hui c'est à l'utilisateur de faire le lien entre l'ensemble des informations relatives à la réalisation d'une tâche (emails, événements, lieux géographiques, contacts...), la technologie de Nepomuk - un peu plus intégrée au sein de cette version - permet de déléguer ce travail au système lui-même.

Mandriva Linux 2009 Spring embarque également plusieurs outils de sécurité comme un contrôle parental afin de gérer les plages d'horaires autorisant les connexions à Internet ainsi qu'un pare-feu interactif. "Le pare-feu est basé sur des briques open source et présenté en mode graphique pour que l'utilisateur n'ait pas à ouvrir le terminal", explique Anne Nicolas-Velu.

L'un des autres points de sécurité que l'on trouve rarement au sein des distributions de Linux concerne la sauvegarde des données. Si Canonical LTD, éditeur d'Ubuntu, prévoit d'intégrer des services web au sein de son système, la semaine prochaine Mandriva dévoilera une solution de sauvegarde en ligne directement embarquée et baptisée Mandriva Click and Backup. "Cette solution se divise en deux parties", affirme Mme Nicolas-Velu, "d'un côté nous avons un utilitaire pour choisir les fichiers devant être sauvegardés de manière chiffrée, puis de l'autre nous avons un espace de stockage en ligne". Pour ce service - que l'on pourrait comparer à l'iDisk d'Apple - Mandriva a signé un partenariat avec la société Rackspace, spécialisée dans les solutions d'hébergement à destination des entreprises. Cet espace de stockage sera accessible à la manière d'un disque réseau, disposera de fonctionnalités de partage, de restauration et garantira une disponibilité d'accès, de confidentialité et de bande passante. Si aucun tarif n'a été communiqué à ce sujet, les offres débuteront à partir de 20 Go "à des prix très compétitifs", nous assure-t-on.

Parallèlement à la distribution principale, Mandriva développe une version optimisée pour les netbooks baptisée Mandriva Mini. Afin d'obtenir un démarrage rapide du système (une dizaine de secondes), l'équipe s'est jointe aux développeurs de Moblin pour travailler sur un noyau de Linux optimisé. Le gestionnaire de batterie est plus efficace avec notamment des composants développés par Intel. Aussi, les données du disque sont pré-chargées (prefetch) pour un accès plus rapide au fichiers. Le serveur graphique X.Org a également été revu et selon Olivier Blin, Ingénieur Linux de Mandriva, ces modifications devraient prochainement être distribuées à la communauté entière. Le gestionnaire de fenêtres sur Mandriva Mini est LXDE, plus léger que KDE.

A l'avenir, l'équipe de Mandriva - composée de 45 personnes dans l'Hexagone - souhaite se pencher sur l'idée d'un Web OS, à l'image de la distribution gOS. Mandriva planche également sur la technologie de démarrage instantané (Instant On), non seulement pour Linux mais aussi pour Windows. Instant On sera commercialisé aux OEM pour 1 euro par machine à partir du mois de juin. Enfin, la firme pourrait aussi s'aventurer du côté du BIOS libre.

Si le PDG Hervé Yahi fait mention des netbooks et des MID, il précise cependant : "je ne vise pas le marché du téléphone mobile". Face à la montée d'Android, il reste sur une position défensive : "je n'ai pas d'avis sur Android. On cite toujours Google comme concurrent d'un peu tout. Ca va sûrement inquiéter des acteurs. Pour l'instant on s'occupe du court terme et du moyen terme. Il faut voir ce qu'Android va donner. Mais c'est intéressant à suivre".Mise à jour - Téléchargement disponible.

Pour de plus amples informations sur Mandriva Linux, rendez-vous ici.
Une université des Pays-Bas vient de faire un don auprès du Conseil Européen de la recherche (ERC) pour continuer pendant cinq ans le développement du noyau Minix et développer un système d'exploitation basé sur Unix plus stable et plus sécurisé que Linux ou Microsoft Windows.

En tout, 2,5 millions d'euros ont été versés afin que trois chercheurs et deux programmeurs se penchent sur le sujet. Pour assurer une meilleure stabilité, les experts souhaitent que l'ordinateur lui-même soit capable de corriger un bug lorsqu'il se présente.

Cette équipe devrait donc utiliser la base de Minix, un noyau initialement développé en tant qu'outil pédagogique par le professeur Andrew S. Tanenbaum. Minix est très basique et volontairement léger pour que son architecture puissent être enseignée en un semestre universitaire. D'ailleurs, c'est principalement à partir de Minix que Linus Torvald a développé Linux.

"Ca m'énerve lorsqu'un logiciel ne fonctionne pas", explique M. Tanenbaum, "c'est agaçant de devoir redémarrer son ordinateur. La véritable question est : "est-il possible de fabriquer un système qui fonctionne véritablement ? "".

Le chercheur explique que si les bugs ont toujours existé, la manière dont Windows et Linux ont été développés n'est pas optimale. Par exemple, les pilotes nécessaires au fonctionnement du son ou des autres périphériques sont généralement embarqués directement au sein du système. De ce fait, en cas d'erreur, c'est la machine entière qui est inutilisable. De son côté, Minix traite les pilotes en tant qu'application traditionnelles, ce qui permet de ne pas monopoliser le système en cas de bug.

M. Tanenbaum conclut : "nous voulons développer du logiciel qui soit extrêmement stable".
L'éditeur français des solutions Mandriva Linux annonce aujourd'hui la disponibilité de Mandriva Linux 2009 Spring en version finale. Initialement développée en juillet 1998 sous le nom de Mandrake Linux, la distribution compterait à ce jour 4 à 5 millions d'utilisateurs à travers le monde.

Pour cette nouvelle mouture, la société a misé sur l'ergonomie de l'interface tout en axant sur un usage multimédia. L'interface choisie par défaut est KDE en version 4.2.2 mais il est toujours possible d'installer GNOME (v 2.26) ou un autre gestionnaire de fenêtres. Nous retrouvons toujours l'intégration de Compiz qui permet d'obtenir des effets 3D. Selon Anne Nicolas-Velu, vice-président Engineering de Mandriva, ce serait d'ailleurs un élément crucial pour populariser le système.

La société Mandriva s'investit dans plusieurs projets, notamment ceux concernant la sémantique tel que Nepomuk et Scribo. A ce sujet, Hervé Yahi, PDG de la société, explique : « pour avoir plus d'utilisateurs, il nous faut une rupture technologique (...) c'est par exemple ce qu'a fait Apple avec l'iPhone ». Alors qu'aujourd'hui c'est à l'utilisateur de faire le lien entre l'ensemble des informations relatives à la réalisation d'une tâche (emails, événements, lieux géographiques, contacts...), la technologie de Nepomuk - un peu plus intégrée au sein de cette version - permet de déléguer ce travail au système lui-même.

Mandriva Linux 2009 Spring embarque également plusieurs outils de sécurité comme un contrôle parental afin de gérer les plages d'horaires autorisant les connexions à Internet ainsi qu'un pare-feu interactif. « Le pare-feu est basé sur des briques open source et présenté en mode graphique pour que l'utilisateur n'ait pas à ouvrir le terminal », explique Anne Nicolas-Velu.

L'un des autres points de sécurité que l'on trouve rarement au sein des distributions de Linux concerne la sauvegarde des données. Si Canonical LTD, éditeur d'Ubuntu, prévoit d'intégrer des services web au sein de son système, la semaine prochaine Mandriva dévoilera une solution de sauvegarde en ligne directement embarquée et baptisée Mandriva Click and Backup. « Cette solution se divise en deux parties », affirme Mme Nicolas-Velu, « d'un côté nous avons un utilitaire pour choisir les fichiers devant être sauvegardés de manière chiffrée, puis de l'autre nous avons un espace de stockage en ligne ». Pour ce service - que l'on pourrait comparer à l'iDisk d'Apple - Mandriva a signé un partenariat avec la société Rackspace, spécialisée dans les solutions d'hébergement à destination des entreprises. Cet espace de stockage sera accessible à la manière d'un disque réseau, disposera de fonctionnalités de partage, de restauration et garantira une disponibilité d'accès, de confidentialité et de bande passante. Si aucun tarif n'a été communiqué à ce sujet, les offres débuteront à partir de 20 Go « à des prix très compétitifs », nous assure-t-on.

Parallèlement à la distribution principale, Mandriva développe une version optimisée pour les netbooks baptisée Mandriva Mini. Afin d'obtenir un démarrage rapide du système (une dizaine de secondes), l'équipe s'est jointe aux développeurs de Moblin pour travailler sur un noyau de Linux optimisé. Le gestionnaire de batterie est plus efficace avec notamment des composants développés par Intel. Aussi, les données du disque sont pré-chargées (prefetch) pour un accès plus rapide au fichiers. Le serveur graphique X.Org a également été revu et selon Olivier Blin, Ingénieur Linux de Mandriva, ces modifications devraient prochainement être distribuées à la communauté entière. Le gestionnaire de fenêtres sur Mandriva Mini est LXDE, plus léger que KDE.

A l'avenir, l'équipe de Mandriva - composée de 45 personnes dans l'Hexagone - souhaite se pencher sur l'idée d'un Web OS, à l'image de la distribution gOS. Mandriva planche également sur la technologie de démarrage instantané (Instant On), non seulement pour Linux mais aussi pour Windows. Instant On sera commercialisé aux OEM pour 1 euro par machine à partir du mois de juin. Enfin, la firme pourrait aussi s'aventurer du côté du BIOS libre.

Si le PDG Hervé Yahi fait mention des netbooks et des MID, il précise cependant : « je ne vise pas le marché du téléphone mobile ». Face à la montée d'Android, il reste sur une position défensive : « je n'ai pas d'avis sur Android. On cite toujours Google comme concurrent d'un peu tout. Ca va sûrement inquiéter des acteurs. Pour l'instant on s'occupe du court terme et du moyen terme. Il faut voir ce qu'Android va donner. Mais c'est intéressant à suivre ».

Pour de plus amples informations sur Mandriva Linux, rendez-vous ici. Mandriva Linux 2009 Spring sortira officiellement demain sur le site de l'éditeur. Vous pourrez également télécharger le système depuis la logithèque de Clubic dès sa disponibilité.
Après la Release Candidate de Jaunty Jackalope dévoilée vendredi dernier, la société Canonical LTD vient de mettre à disposition en téléchargement la version finale d'Ubuntu 9.04.

Comme à chaque nouvelle mouture, Mark Shuttleworth a défini les grandes lignes de développement dans un email envoyé à la communauté des développeurs. Au coeur du projet, c'est le temps de démarrage qui a été optimisé. Ubuntu devrait également s'ouvrir à Internet. La prochaine mouture embarquera d'ailleurs l'API d'Amazon EC2, une platefome utilisée pour programmation sur nuages de serveurs. Aussi, Canonical préparerait une série de services web à destination de l'ensemble de ses utilisateurs.

Ubuntu 9.04 se base sur la version 2.6.28 du noyau Linux, lequel corrige plusieurs problèmes de compatibilité. Le système embarque la version 2.26 de l'environnement graphique GNOME qui offre un utilitaire de gravure et une meilleure prise en charge du multi-écran. En version 1.6, le serveur X.Org rajoute davantage de compatibilité avec certaines cartes graphiques, notamment via le développement de plugins gratuits, autrefois payants. En revanche, plusieurs utilisateurs notent quelques soucis avec le chipset Intel GM965. Toutes les variantes d'Ubuntu bénéficient de cette mise à jour à savoir Kubuntu, Xubuntu ou encore Edubuntu mais aussi Ubuntu Netbook Remix qui dispose désormais de pilotes adéquats directement intégrés au système.

A l'occasion de la sortie de Jaunty Jackalope, Clubic en profité pour poser quelques questions à Gerry Carr, directeur du département marketing de Canonical.

Avez-vous une idée du nombre de personnes utilisant Ubuntu ou l'une de ses variantes ?

Gerry Carr : Il est difficile de répondre précisément à cette question. Nous estimons avoir plus de 10 millions d'utilisateurs. Notre communauté augmente de manière constante. La vaste majorité des utilisateurs est sur Ubuntu plutôt que Kubuntu et Xubuntu. Aussi par exemple beaucoup d'entreprises sont équipées de pare-feu, il nous est donc plus difficile de déterminer le système d'exploitation qu'elles utilisent.

Vous publiez une nouvelle version tous les six mois, de quelle manière la feuille de route est-elle gérée ?

GC : Oui nous publions une nouvelle mouture tous les six mois. Puis, tous les deux ans une version plus stable est définie. Cette dernière sera supportée pendant cinq ans (NDLR: 5 ans sur serveurs, 3 ans pour les particuliers). La prochaine version LTS sortira en 2010. Notre rôle est d'implémenter du code écrit par d'autres personnes. Nous déterminons ce qui peut-être intégré au sein du système en fonction de la demande des utilisateurs et de l'état de production du code. Quelque part, ce cycle de six mois est stimulant pour tout le monde.

En janvier, Mark Shuttleworth avait déclaré que Windows 7 était un bon OS. Dans la mesure où Microsoft a corrigé plusieurs problèmes posés par Vista, Windows 7 fait-il figure d'un concurrent plus sérieux à vos yeux ?

GC : Il est clair que Windows 7 sera bien mieux que XP et Vista. Il s'agit d'une version stable qui corrige beaucoup de problèmes. Mais au final cela ne rendra pas Windows plus cool et ne changera pas notre stratégie fondamentale.

En septembre 2008, Mark Shuttleworth évoquait l'intégration de "weblications", Pourriez-vous nous en parler ?

GC : Il y a en fait deux choses. D'une part nous allons intégrer la plateforme d'Amazon EC2 utilisée pour le cloud computing en entreprise. De plus nous en sommes actuellement en train de tester une série d'applications web pour les utilisateurs d'Ubuntu, lesquels communiqueront avec les applications locales.

Je vous remercie
D'après une étude publiée par l'éditeur des solutions Linux Red Hat et l'institut Georgia Tech, la France serait en pôle position des pays engagés dans le monde de l'open source. Ce rapport prend en considération plusieurs critères à savoir : l'indice global national d'adoption des solutions open source et la pénétration de ces dernières au sein des instituts publics et du secteur privé. Les chercheurs se sont aussi intéressés au nombre d'oeuvres publiées traitant du sujet, à la proportion d'ingénieurs certifiés par Red Hat, ainsi qu'aux statistiques du Linux Counter, un site au travers duquel l'internaute peut s'enregistrer en tant qu'utilisateur Linux.

La France obtient le meilleur score en ce qui concerne le déploiment du logiciel libre au sein des infrastructures gouvernementales. Ainsi le mois dernier nous apprenions que la Gendarmerie Nationale avait économisé 50 millions d'euros suite à son processus de migration vers les logiciels bureautiques d'OpenOffice.Org initié en 2004. L'on peut aussi mentionner le Ministère de l'Agriculture qui annonçait en 2007 vouloir adopter le système d'exploitation Mandriva. En France, le logiciel libre est principalement représenté par l'association April qui a récemment lancé une campagne promotionnelle afin de sensibiliser le grand public et les entreprises.

Derrière la France, nous retrouvons l'Espagne, l'Allemagne, l'Australie et la Finlande. Etant donnée la nature-même du logiciel libre, cette étude, qui donne une idée de l'activité globale, n'est bien évidemment pas définitive. Certaines statistiques pourraient évoluer, notamment le nombre de traductions fournies pour chaque logiciel open source, l'un des autres critères également pris en considération par les analystes.

Retrouvez une carte détaillée et interactive ici.
Le fabricant de mini-PC Shuttle vient d'annoncer la disponibilité immédiate du X270V, un ordinateur de type "nettop", aux dimensions et à la consommation électrique réduites, qui présente la particularité de venir équipé du système d'exploitation Linux OpenSUSE 11.

Basé sur le barebone X27D, le X270V adopte une configuration semblable à celle des nombreux netbooks qui ont envahi le marché, en optant toutefois pour un modèle de processeur double coeur, l'Atom N330, cadencé à 1,6 GHz. Ce dernier accepte jusqu'à 2 Go de mémoire vive, et se voit accompagné d'un contrôleur graphique intégré, le GMA 950, ainsi que d'un port réseau gigabit et de 6 ports USB 2.0. En option, on pourra choisir de s'équiper d'un graveur DVD.
Le prix de départ est fixé à 355 euros TTC.
Aujourd'hui, Canonical dévoile une version pré-finale du système Linux Ubuntu 9.04 aussi connu sous le nom de Jaunty Jackalope.

Rappelons qu'avec cette nouvelle mouture, Mark Shuttleworth, président de Canonical, souhaitait optimiser le démarrage du système . " Le Jackalope est réputé pour être tellement rapide qu'il est impossible de le capturer", expliquait M. Shuttleworth dans un email envoyé à la communauté, " voyons si nous pouvons accélérer le démarrage ou la reprise du système d'Ubuntu afin qu'on ne les remarque même plus". Jaunty Jacklope devrait également réduire les frontières entre les applications locales et les services web.

Ubuntu 9.04 embarque la version 2.26 de l'environnement graphique GNOME qui offre un utilitaire de gravure et une meilleure prise en charge du multi-écran. En version 1.6, le serveur X.Org rajoute davantage de compatibilité avec certaines cartes graphiques, notamment via le développement de plugins gratuits, autrefois payants. D'ailleurs beaucoup de problèmes de compatibilité ont été résolus avec la mise à jour du kernel de Linux (2.6.28) sur lequel se base le nouveau système. Pour une liste complète des nouveautés rendez-vous ici.

La première alpha de Jaunty Jackalope fut disponible le 24 novembre 2008. Par la suite une première bêta sortie le 21 mars dernier. La version finale du système sera disponible le 23 avril prochain. Les plus impatients peuvent d'ores et déjà télécharger la Release Candidate ici.
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