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Les freenautes possesseurs de Freebox v3 ont reçu récemment dans leur boîte aux lettres électronique une bonne nouvelle. En effet, Free a décidé de remplacer gratuitement les modems de ses abonnés en leur envoyant une Freebox de quatrième génération. Précisons que cet échange n'entraine pas de remise à zéro de l'abonnement et que le renvoi de la Freebox v3 n'est pas demandé par le FAI. Elle vous sera toutefois demandée, ainsi que le modèle v4, en cas de résiliation de votre contrat.

Free fait ainsi d'une pierre deux coups en offrant un petit cadeau à ses plus anciens abonnés tout en uniformisant son parc de modem, ce qui est un atout indéniable lorsqu'on pense aux nombreuses mises à jour que subissent les Freebox, mises à jour qui nécessitent un développement différent pour les Freebox v3 et v4.

Le parc Freebox se voit donc entièrement compatible avec l'ADSL2+, même si tous les DSLAM sur lesquels Free est implanté ne supportent pas encore tous cette technologie.
"Come in my world" est un univers virtuel dédié à la rencontre amoureuse tout droit sorti de l'Explocentre d'Orange, l'unité de recherche dédiée à l'exploration de nouveaux services et modèles économiques intégrée au sein des Orange Labs. Dans Come in my world, chaque utilisateur est incarné par un avatar personnalisable qui évolue dans un espace de dimensions humaines à la recherche de l'âme soeur où la voix et l'image remplacent les traditionnels courriers et messagerie électroniques. Plus coloré que Meetic, moins vain que Second Life ? Présentation, en avant-première, de cette récente application pour l'instant distribuée sous la forme d'une bêta fermée.

Comme dans tout bon univers virtuel, tout commence par la définition de son profil : d'abord quelques informations personnelles, puis les critères de choix des personnes que vous aimeriez rencontrer, du sexe à l'allure générale en passant par le poids, sans oublier la zone géographique. Vient ensuite la phase de personnalisation de son avatar, avec une série de modèles prédéfinis. Quelques minutes après le lancement de l'application, ce double virtuel est prêt à être lâché dans l'univers de Come in my world.

Cet univers ne recèle ni lugubres donjons à explorer en instance, ni vastes étendues au travers desquelles errer sans but : l'espace y est restreint, de façon à ce que les membres n'aient aucune difficulté à entrer en contact les uns avec les autres, mais de nouvelles zones feront leur apparition au fur et à mesure que la densité de population augmentera. Un marqueur vous signale les avatars qui correspondent aux critères que vous avez sélectionnés. Un clic suffit à afficher son profil.

Puisqu'il est si facile d'abuser quelqu'un grâce à l'anonymat procuré par la messagerie écrite, Orange prend ici le pari d'imposer des communications vocales entre les différents utilisateurs du service. On pourra bien laisser un message écrit à quelqu'un, mais les conversations doivent être conduites à l'aide d'un casque et d'un micro, la voix jouant un rôle certain dans le processus de séduction. Les avatars ne servent ainsi qu'au premier contact entre deux personnes bien réelles. Au sein de cet univers en trois dimensions, il est possible de s'isoler, mais chacun dispose en plus d'un espace qui lui est propre. Baptisé "In Situ" et personnalisable, il permet à l'utilisateur du service d'approfondir ses relations en exposant, par exemple, ses propres photos pour, au final, parvenir à décrocher une nouvelle rencontre, bien réelle celle-ci.
Comme prévu, le conseil d'administration de Yahoo! vient officiellement de rejeter la proposition de rachat formulée le 31 janvier dernier par Microsoft, en déclarant que cette offre ne valorisait pas suffisamment les actifs et la marque Yahoo. L'éditeur de Redmond avait pourtant offert 31 dollars par action Yahoo!, soit une valorisation globale de plus de 44 milliards de dollars, 62% supérieure à la capitalisation boursière de la firme au moment des faits.

"Après un examen attentif, le conseil estime que la proposition de Microsoft sous-évalue Yahoo!, sa marque, son importante audience au niveau mondial, ses significatifs investissements dans les plateformes publicitaires et ses perspectives de croissance", explique Yahoo! dans un communiqué. Conseillée par diverses banques d'affaires, la firme indique toutefois rester à l'écoute des offres qui pourraient être formulées.

Ouverture officielle des enchères ? Le conseil d'administration de Yahoo!, qui affirme ne vouloir écarter aucune option stratégique, aurait d'ores et déjà entamé selon le Times des négociations avec AOL, parallèlement aux discussions engagées sur une éventuelle collaboration avec Google.

Microsoft, qui n'a pas encore réagi officiellement au rejet de sa proposition, a donc maintenant deux possibilités s'il souhaite toujours s'emparer de Yahoo! : passer outre le conseil d'administrations pour s'adresser directement aux actionnaires et tenter de les convaincre de vendre, ou formuler une nouvelle offre. D'après certains analystes, Yahoo! accepterait sans broncher une offre à 40 dollars par action, qui valoriserait la société près de 58 milliards de dollars.
Le portail Yahoo, qui serait prêt à rejeter l'offre de rachat présentée par Microsoft, aurait, selon le Times, entamé des négociations avec AOL, parallèlement aux discussions engagées sur une éventuelle collaboration avec Google.

D'après le quotidien britannique, le portail Internet américain et les fonds d'investissement Goldman Sachs et Lehman Brothers chercheraient une alternative viable à l'OPA non sollicitée de Microsoft. Par ailleurs, les sociétés Yahoo et AOL auraient manqué un premier rapprochement faute de s'être entendues sur le prix de la fusion.

On s'interroge. La semaine dernière, Time Warner, maison mère d'AOL, a indiqué séparer l'activité de sa filiale en deux (internet et publicité) tout en réaffirmant recentrer ses efforts sur la publicité et les contenus numériques. Engagé en 2006, cette réorganisation est passée par des réductions d'effectifs et la vente de l'activité fourniture d'accès Internet (FAI) d'AOL Europe.

Les sociétés concernées n'ont pas commenté l'article du Times.
Désormais détenteur d'une partie des droits associés à la retransmission des matchs de football de la Ligue 1, l'opérateur Orange envisage l'ouverture d'un canal de diffusion par satellite pour compléter la couverture de son offre de télévision par Internet. Du fait de l'affaiblissement du signal inhérent à l'ADSL, la télévision par Internet d'Orange n'est en effet pas accessible aux abonnés qui habitent à plusieurs kilomètres du répartiteur le plus proche. Le satellite serait donc pour l'opérateur le moyen de combler les "zones blanches".

"Actuellement, la télévision sur Orange, c'est limité aux centres des villes et à peu près la moitié de nos clients. On va rajouter un canal d'accès par satellite qui va permettre de couvrir 100% du territoire", a expliqué Didier Lombard, PDG de France Télécom, sur Europe 1. "On complète la couverture, donc tous les clients vont pouvoir avoir accès au même contenu. Avant, il y avait une espèce d'inégalité territoriale, si vous habitiez dans la campagne, vous n'aviez pas droit à la télé sur Orange".

L'objectif est donc de permettre à tout abonné, où qu'il habite, de disposer d'une offre "triple play", combinant accès à Internet, téléphonie et télévision par IP. Le satellite ne ferait donc pas l'objet d'une offre dédiée, mais viendrait suppléer les carences de l'ADSL. Dans son édition du 7 février, Les Echos indiquait qu'Orange envisageait de recourir à des décodeurs signés Samsung, alors que la diffusion pourrait être assurée par l'opérateur Eutelsat.
Aujourd'hui, les sites permettant aux internautes de diffuser leurs propres vidéos sont légion. Avec un nouveau service, lancé en version bêta vendredi dernier, le portail américain Yahoo! souhaite renouveler le genre en conférant à la diffusion de vidéos personnelles une dimension supplémentaire : le live, ou direct. Logiquement baptisé "Yahoo! Live", il permet à tout internaute de créer son propre canal de diffusion vidéo en direct, une initiative qui n'est pas sans rappeler le "TV Perso" de Free.

"Vous postiez vos vidéos sur MySpace ou YouTube. Maintenant, connectez vous avec vos fans en temps réel sur Y! Live", promet le site. L'utilisateur n'a donc qu'à créer son propre canal de diffusion et brancher sa webcam pour que sa vidéo soit proposée, en streaming, sur le service Yahoo! Live. La fenêtre vidéo est accompagnée d'un module de messagerie instantanée, avec gestion des utilisateurs connectés. Le créateur du canal dispose donc de la possibilité de restreindre l'accès à son contenu, alors que les visiteurs peuvent de leur côté signaler un contenu inadéquat.

Comme YouTube, Dailymotion et consorts, Yahoo propose l'export de son lecteur vidéo en vue d'une intégration sur un site externe. Les exhibitionnistes devraient donc pouvoir, s'ils le souhaitent, afficher leur vie 24 heures sur 24 sur leur propre site au moyen de Yahoo! Live. Enfin, Yahoo! promet aux développeurs une interface de programmation (API) ouverte et facile d'accès dans les mois à venir. La communauté aura donc la possibilité de se reposer sur Yahoo! Live pour mettre au point ses propres déclinaisons du service, suivant la logique du «mash-up » : une application qui combine des données en provenance de différents logiciels ou services.

Alors que vient de s'ouvrir le site ustream.tv, qui propose des fonctionnalités similaires, Yahoo! s'embarque à petits pas dans la diffusion de vidéos en direct. Aujourd'hui en version bêta, le service se révèle fonctionnel mais accuse quelques faiblesses lors de la montée en charge. Son extrême simplicité et la force de la marque Yahoo! devraient toutefois lui valoir un certain succès. Dernière précision : le nom Live n'est pas à interpréter comme le signe d'un rapprochement entre Yahoo et Microsoft, puisque le premier semble parti pour décliner l'offre du second.
Microsoft procède en ce début de semaine à une série de changements en ce qui concerne son service en ligne Office Live à destination des petites entreprises. Divers services qui étaient autrefois payants vont devenir gratuits alors que Microsoft va dorénavant facturer l'enregistrement de nom de domaine après la première année. La première année restera gratuite, mais chaque année suivante sera facturée au prix de 14,95 dollars. Attention, ceux qui ont déjà enregistré leur nom de domaine sur Office Live continueront d'en bénéficier gratuitement de manière perpétuelle.

Microsoft revendique près de 600 000 abonnés à son service Office Live, un service qui offre rappelons-le des emails gratuits ainsi que la création et l'hébergement de sites Web. Pour simplifier son offre, Microsoft consolide ses trois services en un seul et propose dorénavant la gestion de contacts et la création de portail Intranet de manière gratuite alors que ces services étaient autrefois payants. Parallèlement, Microsoft indique que sa nouvelle version d'Office Live Small Business sera compatible avec Firefox 2.0 sur Mac et sur PC.
le 11/02/2008 à 21:36
Iliad : CA 2007 en hausse de 29,7%
A la suite de Neuf Cegetel, Iliad, maison mère de Free, a dévoilé de solides résultats pour son exercice fiscal 2007. Le chiffre d'affaires consolidé du groupe s'établit à 1,212 milliard d'euros, soit une progression de 29,7% par rapport à 2006, essentiellement grâce à "la hausse des revenus du secteur haut débit".

Sur le 4ème trimestre 2007, l'ARPU haut débit (CA moyen par abonné) ressort à 36,3 euros par mois hors TVA contre 35,3 euros au 3ème trimestre. Par ailleurs, à eux seuls, les services optionnels "à valeur ajoutée" ont généré un CA de 263,4 millions d'euros l'an dernier, en hausse de 61% par rapport à 2006.

Enfin, au cours du 4ème trimestre 2007, Iliad a gagné 137.000 nouveaux abonnés haut débit. Free, filiale Internet d'Iliad, revendique, au 31 décémbre, 2,9 millions d'abonnés haut débit équipés d'une Freebox pour un forfait unique à 29,99 €/mois, contre 2,77 M au 30 septembre. Par comparaison, Neuf Cegetel revendique 3,22 M d'abonnés haut débit à fin 2007, Orange environ 7 M.
Quelques semaines après avoir signé l'acquisition de Multimap et de sa technologie de cartographie, Microsoft annonce cette semaine le rachat de Caligari, une société spécialisée dans la modélisation en trois dimensions, pour un montant non communiqué. Elle rejoindra les équipes en charge du développement de Virtual Earth, l'outil de visualisation géographique 3D de Microsoft, concurrent direct du célèbre Google Earth.

Fondée en 1985, Caligari propose depuis plus de vingt ans des solutions de modélisation et d'animation 3D, initialement destinées aux ordinateurs Amiga. Aujourd'hui, ses équipes sont basées dans la Silicon Valley ainsi qu'en Pologne. Son logiciel TrueSpace, actuellement proposé en version 7.5 avec une licence facturée 549 dollars se positionne comme une alternative aux applications telles que 3DSMax ou Maya, nettement plus onéreuses.

"Les systèmes d'information géographiques deviendront des composants clé de la recherche en ligne et de la publicité, mais également de l'informatique décisionnelle", nous expliquait en novembre dernier Jennifer Forsythe, Partner Manager au sein de la Virtual Earth Business Unit chez Microsoft.

Les compétences et les technologies issues de l'acquisition contribueront donc à renforcer Virtual Earth de façon à en faire une véritable alternative à l'écosystème Google Earth / Google Maps, qui fédère aujourd'hui une large communauté de développeurs derrière le modèle des "mash-up", ces applications composites qui permettent de mêler des informations et flux de données en provenance de différents services Web.
Réseau social en croissance, Facebook est officiellement disponible en langue espagnole. La mise en ligne de cette première version stable non anglophone précède, "de quelques semaines", celle des versions française et allemande, a souligné dans un communiqué la société dirigée par Mark Zuckerberg.

Pour accéder à la version hispanophone, les membres de Facebook doivent indiquer la langue choisie dans leurs préférences (account settings). Par ailleurs, à partir du 11 février 2008, tous les internautes connectés à Facebook.com depuis un pays hispanophone accèderont directement à la version espagnole. Près de 1.500 contributeurs auraient participé au travail de traduction de la plate-forme et ce, sur 4 semaines. En France, comme dans d'autres pays européens, la communauté contribue également à la traduction du site. C'est le moyen pour Facebook de fidéliser ses troupes et de réaliser une substantielle économie.

Sur les quelque 65 millions d'utilisateurs actifs de Facebook, 2,8 millions seraient installés en Amérique latine et en Espagne. Par ailleurs, l'espagnol est la seconde langue la plus utilisée aux Etats-Unis. Plus largement, il s'agit pour Facebook de se développer à l'international comme le fait MySpace (News Corp.) avec sa vingtaine de déclinaisons locales et ses 200 millions de membres.
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