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Il y a quelques mois, le fondeur Intel présentait lors de l'IDF sa nouvelle et première puce à architecture IA destinée à prendre place au sein des téléviseurs. Pour illustrer les apports de l'Intel CE 3100, la firme de Santa Clara avait choisi de présenter la plate-forme de Widgets développée par Yahoo !, sur la base du célèbre Konfabulator, et destinée à s'intégrer à nos téléviseurs pour permettre, par exemple, de garder un oeil sur la météo ou les cours de la bourse lors de son programme TV favori. Les Widgets TV Yahoo ! ici sur un écran Toshiba

L'édition 2009 du CES, est l'occasion pour les fabricants de téléviseur d'apporter leur soutien à la technologie de widgets Yahoo ! puisque celle-ci est dorénavant présente dans les téléviseurs Samsung mais aussi dans les téléviseurs Toshiba de la gamme Regza. Chez Toshiba toutefois, les téléviseurs dotés de cette technologie, qui va de pair avec la prise en charge DLNA et l'intégration d'un client Media Center Extender, sont attendus pour le courant de l'année 2009 sans plus de précision.
L'extension de la redevance TV aux ordinateurs se précise. Et il apparaît qu'elle devrait également s'appliquer aux possesseurs de mobiles. Déjà abordée à de nombreuses reprises en fin d'année dernière, c'est cette fois la commission des Affaires culturelles du Sénat qui a adopté mardi un amendement à la réforme du projet de loi sur l'audiovisuel prévoyant d'élargir la redevance aux ordinateurs et aux téléphones mobiles.

Même pour les français ne possédant pas de téléviseur, le gouvernement cherche donc à appliquer la redevance TV sur tous les autres terminaux permettant de visionner des chaines de télévision. Et ce dans la limite d'une seule redevance par foyer fiscal quel que soit le nombre de terminaux utilisés. Dans le même temps, si le prix de la redevance - actuellement de 116 euros - ne devait pas augmenter suite à la suppression progressive de la publicité sur les chaines TV du service public, la commission des Affaires culturelles du Sénat a tout de même voté pour qu'elle soit désormais indexée sur l'inflation.

Pour le reste, en attendant que ces amendements soient adoptés définitivement à la fois au Sénat et à l'Assemblée nationale, il reste à préciser leur champ d'action, le député (Nouveau Centre) Jean Dionis du Séjour proposant d'élargir cette redevance aux abonnés à des offres triple play qui ne la payent pas déjà. Les possesseurs d'anciens PC, qui ne peuvent pas recevoir d'offres de TV, devraient logiquement en être exemptés. Selon le député, cet amendement permettrait de bénéficier de 50 millions d'euros de rentrées fiscales dans le budget de l'État.
Hier soir, lors du salon de la Macworld Expo, Apple annonçait de nouveaux accords avec Universal Music Group, Sony BMG, Warner Music Group et EMI, afin de distribuer leur catalogue de chansons sans protection DRM au travers de l'iTunes Store. Ce matin, le groupe Warner Music annonce que ses morceaux seront aussi commercialisés sans protection numérique sur les plateformes Fnacmusic et Virginmega.

La maison de disque précise qu'il s'agit pour l'instant d'une expérimentation et d'une suite logique à sa position favorable au projet de loi "Création et Internet". Cette initiative se déroule sur près d'un an, à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 31 décembre prochain. Par la suite, Warner Music pourrait étendre ce modèle à l'ensemble des plateformes de téléchargement.

"Nous sommes ravis de débuter cette expérimentation avec ces 2 partenaires historiques en France et espérons étendre notre collaboration à d'autres partenaires très prochainement. Nous espérons que cette annonce contribuera à soutenir l'effort législatif en cours en faveur de la lutte contre la piraterie d'oeuvres culturelles", explique Thierry Chassagne, président de Warner Music France.

En avril 2007, EMI a lancé un catalogue de titres musicaux sans DRM en annonçant un partenariat similaire avec ces deux services en ligne. Denis Olivennes, alors président de la Fnac, avait déclaré : "nous espérons que les autres "majors" vont suivre la voie d'EMI et proposer leur catalogue en format numérique sans protection".
S'agirait-il d'une prise de conscience soudaine chez Microsoft ? Plusieurs rumeurs sur Internet spéculent sur la prochaine initiative de Microsoft face à Hotmail qui envisagerait d'offrir l'accès au protocole de connexion POP3 gratuitement.

Rappelons que le protocole POP3 permet aux utilisateurs de consulter leurs messages électroniques depuis un logiciel dédié tel que Outlook, Thunderbird ou Eudora plutôt qu'au travers de l'interface web. Par la suite, lorsqu'il est téléchargé sur le client local, le message peut être lu en mode déconnecté. La connectivité POP3 était particulièrement prisée au temps des facturations de connexion Internet à la minute et reste aujourd'hui un moyen d'établir des sauvegardes de ses emails.

Actuellement, Microsoft autorise l'accès à POP3 à condition de souscrire à Windows Live Hotmail Plus, un service premium facturé à 19,99 euros par an. Le géant de Redmond semble donc suivre les traces de Gmail qui propose cette connexion depuis le mois d'octobre 2004 et l'IMAP depuis octobre 2007. En guise d'IMAP, Microsoft utilise DeltaSync afin de synchroniser les emails, contacts ou événements du calendrier. De son côté, Yahoo! autorise la connectivité POP via une souscription similaire baptisée Yahoo! Mail Plus.

Cette rumeur semble avoir été confirmée par un représentant de Microsoft dans les forums officiels de Windows Live.
Après Sony et LG, c'est au tour du sud-coréen Samsung de proposer des périphériques de salon (comme des lecteurs Blu-Ray et des téléviseurs) connectés à Internet pour accéder à de nouveaux services.

Deux ans après l'adaptateur "Internet Video Link" de Sony permettant d'ajouter une offre de VoD à ses derniers diffuseurs, c'est Samsung qui officialise aujourd'hui son service "Internet@TV - Content Service" au salon high-tech CES 2009 de Las Vegas. Compatible avec les prochaines télévisions HD de Samsung qui seront disponibles dans le courant du premier semestre 2009 en France, il permettra d'afficher des widgets Internet au dessus de l'image classique visionnée. Pour cela, les téléviseurs intègrent une prise Ethernet et pourront disposer en option d'une compatibilité WiFi.

Dès lors, les développeurs du monde entier pourront créer des applications Javascript et XML qui s'afficheront directement sur les diffuseurs HDTV de Samsung. Quelques éditeurs web ont annoncé leur soutien dans cette technologie, à commencer par le quotidien USA Today, le service de vidéos en ligne YouTube, le site d'enchères eBay ou encore les services en ligne de Yahoo!.

Les utilisateurs pourront désormais accéder depuis leur poste de télévision à certains services Yahoo! tels Flickr, Yahoo! Finances, Yahoo! Actualités et Yahoo! Météo. "Les téléspectateurs peuvent ainsi suivre d'un coup de télécommande leur portefeuille d'actions, l'actualité nationale et internationale mais également visionner des vidéos et partager des photos", précise Yahoo! dans un communiqué de presse. Reste à savoir quel pourrait être le surcoût d'une telle technologie dans le prix d'achat d'un nouveau diffuseur de Samsung et comment Yahoo! ou d'autres éditeurs comptent monétiser leurs widgets.
C'est un cheval de Troie plutôt particulier qui a été identifié le 2 janvier dernier par le cabinet de sécurité Sophos. Baptisé Troj/Qhost-AC, ce dernier bloque l'accès aux sites de téléchargement de fichiers BitTorrent The Pirate Bay, Suprbay et Mininova.TorrentFreak rapporte que le malware est distribué sous forme d'un leurre auprès des personnes tentant de télécharger illégalement un logiciel accompagné d'un générateur de licences électroniques. Seulement, plutôt que de fournir une clé d'activation du logiciel, le keygen modifie le fichier host de l'ordinateur; un document au travers duquel il est possible de gérer les adresses IP prioritaires lorsque l'ordinateur tente d'accéder à une adresse Internet. Ainsi les sites de Mininova, Suprbay et de The Pirate Bay sont redirigés vers l'IP 127.0.0.1, ce qui signifie que les pages ne se chargent jamais. En plus de manipuler le fichier host, le cheval de Troie envoie des popups à l'écran ainsi qu'un son clamant : "downloading is wrong".

Nul ne sait qui est à l'origine de ce malware mais les risques liés à son exécution restent à ce jour assez minimes.
Bien que la croissance du Web ralentisse, la barre des deux cent millions de sites devrait être passée avant la fin du premier semestre 2009. A fin 2008, le périmètre du Web mondial s'élèverait en effet à 186,7 millions de sites Internet, selon les chiffres publiés en début d'année par la société Netcraft. Environ 75 millions des noms de domaine identifiés correspondent à des sites actifs, indique-t-elle encore.

Sur l'année 2008, le Web aurait crû de 48,7 millions de sites, soit une croissance de 17%, à comparer aux 46% enregistrés en 2007 ainsi qu'aux 42% relevés en 2006. Depuis fin 2005, où Netcraft évaluait le Web à un total de 75,2 millions de sites, la superficie de la Toile aurait donc plus que doublé.

Du côté des serveurs Web, Apache resterait de loin la solution la plus populaire, puisqu'elle serait présente sur 51,24% des serveurs. IIS (Internet Information Services), le serveur de Web de Microsoft, détiendrait quant à lui 31,24% des parts, alors que Google compterait pour 5,6% des sites (environ dix millions de sites au 31 octobre).

Notons que Netcraft scanne le Web à la recherche de serveurs HTTP, et qualifie de "site" chaque domaine ou sous domaine rencontré. Un serveur qui héberge plusieurs sites sera donc comptabilisé plusieurs fois.
Nathan Smith est un professionnel un peu particulier, c'est un chasseur de trésor. Loin des péripéties d'Indiana Jones, c'est bien Google Maps ainsi que des images satellite qui lui auraient servi à localiser une épave du 19e siècle.

Selon Nathan Smith, la valeur du trésor est estimée à trois milliards de dollars et ce dernier serait localisé à 160 miles (257 km) au Sud Est de Houston, près des côtes du golfe du Texas. L'endroit découvert sur le logiciel de cartographie ressemblerait à une empreinte de pied et, selon le chasseur de trésor, l'on pourrait apercevoir un 'X'.Sceptiques ? L'histoire de ce trésor est encore plus surprenante. Smith raconte qu'en 1882, un cargo chargé d'or se serait échoué à cause d'une tempête près de Mission River. La moitié de l'équipage aurait été tuée par... une tribu cannibale. A cet instant, les indiens Comanche entrent en scène, volent l'or puis l'enterrent avant d'échapper aux mangeurs d'hommes. Discours farfelu ? En même temps, Smith avoue que sa passion du trésor fut largement influencée par les aventures de Benjamin Gates, un héro d'Hollywood incarné par Nicolas Cage...

De son côté, Smith y croit dur comme fer et entame une procédure légale pour obtenir l'autorisation de creuser. Dans cette affaire, il s'oppose au comté de Refugio qui revendique les terres en question.
Shapeways se crée une communauté d'entrepreneurs. À présent que la société a démocratisé "l'impression" d'objets en trois dimensions, il lui restait à consolider sa communauté autour d'un modèle économique bien précis. Ce devrait être chose faite jeudi 8 janvier 2009. L'entreprise va lancer Shapeways Shop, une place de marché pour les passionnés d'images de synthèse et d'imprimés 3D.

Lancé en juillet dernier, le service de Shapeways permet pour une centaine de dollars de commander puis recevoir un prototype physique d'une création en image de synthèses. Un processus long et onéreux, qui, jusqu'à présent, était réservé au designer ou aux industriels. "Le prototypage rapide a été utilisé par l'industrie automobile et aéronautique depuis des années, mais maintenant nous la rendons accessible aux consommateurs finaux", se réjouissaient alors les initiateurs du projet.

Désormais, le service passe à une étape supérieure et devient un « shopper ». Les utilisateurs pourront, non seulement proposer, partager et imprimer leur modèle 3D mais aussi et surtout en tirer des revenus. Il leur est ainsi possible de proposer leurs objets à la vente un peu comme sur dawanda.com, 1000markets.com ou encore etsy.com. Mais aussi de disposer d'une plateforme d'échange de leur savoir tel que sur ponoko.com et instructables.com, où les schémas de constructions et tutoriels sont également mis en vente.L'outil qui devrait intégrer diverses fonctionnalités collaboratives, pourrait à terme permettre de gérer les couleurs et le texturing, de redimensionner les objets (NDLR : le coût de ces réalisations réside essentiellement dans la quantité de matière nécessaire), ou encore de personnaliser l'espace de vente et, en particulier, les espaces publicitaires.

Avec ce nouveau jouet, les « Shapies » pourraient rapidement passer du statut d'amateur averti à celui de véritable professionnel de la modélisation et de l'impression 3D.
Le marché américain du CD audio continue d'aller mal. Malgré le développement des offres de musiques en téléchargement, les ventes d'albums ont baissé en 2008 pour la septième fois... en huit ans comme le souligne l'institut Nielsen.

Les ventes d'albums, tous supports confondus, ont ainsi baissé de 14%, atteignant en 2008 428,4 millions d'unités contre 500,5 millions une année plus tôt. En cumulant les ventes d'albums avec les ventes de titres à l'unité via des formats dématérialisés, la baisse reste importante (-8,5%) avec 535,4 millions d'unités écoulées contre 584,9 millions en 2007.

Si les CD audio représentent plus de 80% du chiffre d'affaires de la musique aux Etats-Unis, leur baisse des ventes de près de 20% (360,7 millions d'unités) en 2008 ne compense pas la hausse de 32% (65,8 millions) du marché des ventes numériques. A noter également la croissance inattendue des ventes de vinyles qui passent de moins d'un million d'unités écoulées en 2007 à 1,88 million l'année dernière.

Concernant le marché plus spécifique des ventes de musiques depuis Internet, ce sont 1,07 milliard de morceaux qui ont été acquis depuis l'iTunes Store d'Apple et la boutique Amazon.com, ce qui représente une hausse des ventes non négligeable de 27% par rapport à l'année dernière. Les ventes d'albums numériques progressent même davantage (+32%) pour atteindre 65,8 millions d'unités. Détail intéressant, les ventes de CD Audio acquis depuis des boutiques en ligne ont baissé de 8,6% avec 27,5 millions d'unités.

Au niveau des albums qui ont été les plus populaires aux Etats-Unis, c'est "Tha Carter III" de Lil Wayne qui a été le plus plébiscité avec 2,87 millions d'exemplaires écoulés, suivi par "Viva la Vida" de Coldplay (2,14 millions) et "Fearless" de Taylor Swift (2,11 millions). Les titres numériques les plus téléchargés ont pour leur part été ceux de Rihanna avec 9,9 millions d'unités écoulés. Et le titre qui a connu le plus de succès a été "Bleeding Love" de Leona Lewis avec 3,4 millions de téléchargements. Au final, Universal Music Group, Sony BMG et Warner Music Group se partagent près de 80% du marché américain de la musique, tous formats confondus, avec respectivement 31,5%, 25,3% et 21,38% de parts de marché.
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