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Sur son site officiel, l'organisation internationale Interpol réitère son appel aux internautes pour aider les autorités de 29 pays à arrêter quelque 450 fugitifs accusés de meurtres, de viols ou encore d'actes de pédophilie.

Cette opération, baptisée Infra-Red (International Fugitive Round-Up and Arrest – Red Notices), est coordonnée par le FIS, le département chargé des superviser les enquêtes relatives aux fugitifs et basée à Lyon. L'appel fut le lancé le 3 mai dernier et aurait déjà porté ses fruits. En effet, une centaine d'individus auraient déjà été arrêtés grâce aux informations collectées (lieux géographiques, photographies, empreintes digitales ou encore numéros de téléphones mobiles).

Martin Cox, assistant du directeur au FIS déclare ainsi : "Il est plus que probable que quelqu'un reconnaîtra un de ces fugitifs sur un réseau communautaire ou sur un forum de discussion plutôt que dans la rue". Il ajoute : "qu'importe d'où le citoyen obtient son information nous lui demandons de nous la transférer ".

Les internautes sont invités à contacter - de manière anonyme s'ils le souhaitent - les autorités à cette adresse email : fugitive@interpol.int. De plus amples informations sont disponibles ici ou .
Lors d'un entretien accordé hier au Financial Times, Liu Chuanzhi, le PDG de Lenovo, s'est réjouis de l'absence d'Apple sur le marché chinois.

« Nous sommes heureux que Steve Jobs soit de si mauvaise humeur et ne se soucie pas de la Chine. Si Apple se souciait autant des consommateurs chinois que nous, nous serions en difficulté » a expliqué Liu Chuanzhi. Car la Chine est un marché salvateur pour Lenovo, qui a pu se sortir de ses récentes bévues financières liées à la crise mondiale grâce à sa présence dans le pays : la marque y détient 30% de part de marché.

Si Apple est cependant présent en Chine, peu de revendeurs sont agréés pour proposer des produits griffés d'une pomme, et les quelques Apple Store dispersés dans le pays n'offrent pas un canal de distribution suffisant pour développer la présence de la firme dans le pays. La marque s'apprête néanmoins à ouvrir une nouvelle enseigne à Shanghai samedi prochain, et prévoit, toujours selon le Financial Times, d'ouvrir 25 nouveaux points de vente en Chine d'ici à fin 2012.

En attendant, Liu Chuanzhi mise énormément sur le LePhone, le concurrent de l'iPhone vu par Lenovo : selon le chef de file de la marque, le LePhone est adapté au public chinois, et ce malgré une offre d'application restreinte : « L'iPhone a plus de 100 000 fournisseurs de contenu, et nous n'en n'avons pas plus de 1.000. Mais nos clients chinois trouvent nos applications très pratiques ».

Liu Chuanzhi s'attend également à ce que la Chine remplace les Etats-Unis au poste de lieu de choix pour lancer de nouveaux produits et de nouvelles technologies, le marché chinois restant à conquérir, et donc à satisfaire en conséquence : les entreprises mondiales devront donc s'adapter pour espérer percer dans le pays.

Pour autant, le PDG de Lenovo ne renie pas les performances d'Apple, et avoue même avoir une grande admiration pour Steve Jobs. « C'est un génie, c'est l'exception à ma règle. Ma théorie, c'est qu'un gestionnaire doit être la chaîne sur laquelle on enfile les perles. Mais Jobs lui-même est une grande perle a- »t-il expliqué. Une admiration qui, on s'en doute, n'enlève rien à la rivalité entre les deux hommes, qui risque fortement de se développer si Apple entame effectivement un élargissement de ses points de vente en Chine.
Paul Barrett, chef d'entreprise spécialisé dans la vente de minibus de l'autre côté de la Manche, vient de se voir condamner à verser plus de 6 000 euros de dommages et intérêts à un utilisateur du site eBay qui avait porté plainte, et à effectuer 250 heures de travaux d'intérêts généraux.

Et à en croire le juge Peter Benson, Paul Barrett s'en est plutôt bien sorti : la cour aurait pu le condamner à de la prison si son casier judiciaire n'avait été vierge, et si les sommes litigieuses avaient été supérieures. Barrett est le plus important vendeur sur eBay au Royaume-Uni, mais il a fraudé le système en utilisant deux identifiants pour enchérir sur ses propres ventes – et ainsi gonfler artificiellement le prix de ses objets.

Paul Barrett, qui vend essentiellement des véhicules et des téléphones portables sur eBay, a plaidé coupable. Il lui aurait de toute façon été difficile de nier les faits, puisqu'il avait utilisé les mêmes informations de contact pour ses deux comptes, et que les adresses IP de connexion sont concordantes.

Aujourd'hui, eBay a accueilli la sentence avec satisfaction : « Nous sommes ravis de la sentence infligée à Paul Barrett, » a déclaré la porte-parole Vanessa Canzini. « Bien que ce cas ne concernait pas uniquement les enchères artificielles, nous espérons que cela mette en évidence le sérieux avec lequel nous prenons en compte la pratique d'augmentation artificielle des prix. Elle est non seulement interdite sur eBay, car elle porte atteinte à l'intégrité et à l'équité des transactions sur notre site, mais elle est également illégale. Nous continuons à investir plus de 7 millions d'euros chaque année dans des technologies de détection des enchères artificielles. »
Alors que l'Hadopi prépare bien chaudement l'envoi des e-mails pour ceux qui seraient surpris en train de télécharger des musiques ou vidéos illégalement, les Etats-Unis tirent un premier bilan de leurs mesures. Selon le site Torrentfreak, la RIAA (Recording Industry Association of America), un ayants-droit américain aurait ainsi envoyé 1,8 million d'e-mails. Sans que la tendance du téléchargement n'a réellement changé.

TorrentFreak avance donc ces chiffres pour une période débutant en octobre 2008. A la loupe, parmi ces 1,8 million d'avertissements presque 270.000 d'entre eux provenaient de collèges et d'universités américaines... Pourtant, le gouvernement fédéral a proprement interdit à ces institutions d'autoriser ce type de technologie sous peine de voir certaines subventions retirées.

Reste à connaître les effets d'une telle politique. Sur ce point aucun chiffre ne circule vraiment puisqu'il est probable que les utilisateurs de logiciels de partage ont migré vers d'autres technologies.
France Télévisions a aujourd'hui annoncé sa nouvelle plateforme de télévision de rattrapage. "Pluzz", c'est son nom, a pour vocation première d'être présente sur tous les supports. Cette annonce concrétise donc la fin de l'exclusivité dont bénéficiait jusqu'à présent Orange, au lendemain du lancement de Freebox TVReplay, première offre tierce à annoncer la disponibilité des chaines publiques en télévision de rattrapage.

Pluzz sera dans un premier temps accessible le 5 juillet au travers d'un seul et unique site internet, un portail fédérant toutes les chaines du groupe France Télévisions (France 2, France 3, France 4, France 5 et France Ô), avant d'être accessible au travers des offres de télévision des fournisseurs d'accès à internet voire d'opérateurs mobiles. L'offre devrait donc rester chez Orange, et elle rejoindra comme prévu Free dès la rentrée.

Des projets visant à proposer de la télévision de rattrapage directement sur la TNT et le satellite sont en outre à l'étude, sans qu'on sache techniquement comment le groupe compte proposer ce qui s'apparente à de la vidéo à la demande (un flux par spectateur) sur le spectre déjà encombré de la télévision numérique terrestre.

Pluzz offre sensiblement la même chose que les autres offres de catch-up TV du marché. On y retrouve donc gratuitement la plupart des programmes diffusés par les chaines concernées, à l'exception du sport et du cinéma, pour une durée de 7 jours à compter de leur diffusion.

France Télévisions fait donc un pas de plus vers la télévision délinéarisée, "en harmonie avec les nouveaux modes de consommation", au bénéfice du téléspectateur, mais aussi de l'internaute.Mise à jour du 05/07/2010 à 16:37

Pluzz a comme prévu ouvert ses portes aujourd'hui. C'est donc l'occasion de découvrir que France Télévisions reste fidèle à Microsoft et à sa technologie Silverlight. Il se pourrait donc que les programmes des chaines publiques ne soient pas consultables depuis une autre plateforme que Windows ou Mac OS, le portage Linux "Moonlight" ne prenant pas en charge les verrous numériques (DRM).

(Article initialement publié le 01/07/2010 à 17:52)
Alors que la Coupe du Monde touche à sa fin, le Tour de France vient tout juste de commencer : une nouvelle occasion pour Google, mais également pour Microsoft de mettre à profit leurs services Web pour buzzer sur un événement sportif.

Il est ainsi possible de visionner en détail le parcours du Tour 2010 via Google Earth, en téléchargement un fichier KMZ qui ouvre le logiciel et charge la carte automatiquement. Il est également possible de visionner le parcours sous la forme d'une vidéo en cliquant sur "View the entire tour" dans le menu de gauche. Enfin, Google propose également de suivre en temps réel les 9 cyclistes de l'équipe HTC-Columbia via une page dédiée, qui est actualisée en permanence durant les étapes. La firme de Mountain View cherche donc à innover puisque ce n'est pas la première année qu'elle propose un service autour du Tour.

Du côté de Bing Maps, on retrouve le même type de service, à l'exception du fait que tout se passe dans le navigateur : il faut néanmoins installer Silverlight pour profiter de l'expérience, à découvrir sur la page du service.
Joli coup de pouce au navigateur de la fondation Mozilla : le géant de l'informatique IBM a annoncé jeudi que les postes informatiques de ses 400.000 employés allaient désormais adopter Firefox comme logiciel de navigation par défaut, en lieu et place d'Internet Explorer. Une décision motivée, selon Big Blue, par le modèle open source et indépendant de Firefox, son respect des standards et sa capacité à fonctionner de façon identique sur des environnements hétérogènes, que la machine qui l'accueille soit sous Windows, Linux ou Mac OS.

« Firefox est maintenant le mètre étalon de ce que devrait être un navigateur ouvert, sécurisé et respectueux des standards », invoque Bob Sutor, vice président de la division Linux et open source au sein de l'IBM Software Group, dans un billet où il explique que si Firefox était déjà employé par certains des 400.000 salariés d'IBM, il va être demandé à tous de l'utiliser par défaut.

« Il y a une autre raison pour laquelle nous voulons que nos employés utilisent Firefox dès que possible, il s'agit du cloud computing. Pour que la transition vers le nuage soit une réussite, il faut que l'infrastructure, les applications et la façon dont les gens échangent des informations reposent sur des standards ouverts », ajoute-t-il. Tout en précisant que certains employés d'IBM utilisent déjà Firefox à l'heure actuelle, il indique que toutes les machines neuves seront désormais équipées de Firefox aux côtés des solutions de collaboration maison et qu'il sera demandé à tous de procéder à la migration.
La société Disney devrait déployer davantage sa stratégie sur l'iPhone. En effet, l'éditeur Tapulous annonce avoir été racheté par le groupe de média. Tapulous développe la série d'applications Tap Tap Revenge en partenariat avec différents artistes (Metallica, Lady Gaga, Coldplay ou encore Nickelback). Tap Tap Revenge reprend le concept de Guitar Hero au sein duquel le joueur doit taper sur l'écran de son iPhone ou iPod Touch en rythme avec la musique.

Tapulous devrait ainsi rejoindre l'équipe du groupe Disney Interactive Media pour développer de nouveaux jeux et y insérant cette fois différents aspects communautaires. Pour ses applications Tapulous aurait enregistré 35 millions de téléchargements.

Disney possède déjà quelques jeux et applications sur l'iPhone comme Toy Story 3, JellyCar 2 ou encore Radio Disney. Rappelons que Disney a récemment investi 33 millions de dollars au sein de PlayDom, un réseau communautaire de jeux en ligne particulièrement développé sur MySpace et Facebook.
Google vient d'annoncer sur son blog dédié à Blogger in Draft - la version de développement type Labs du service de blog - la mise à jour de son service, avec une prise en charge des statistiques de blog en temps réel.

Par contre, cette possibilité n'a pas été intégrée à Google Analytics. Les équipes de développement sont certes différentes, mais les pont entre les deux services web ne sont pas inexistants pour autant. Sur son blog, l'équipe de Blogger in Draft admet d'ailleurs que certains utilisateurs font appel à Analytics ou à d'autres outils tiers pour leurs statistiques. La volonté de l'équipe est néanmoins d'apporter « une fonctionnalité de statistiques plus facile à utiliser et entièrement intégrée. »

Accessible uniquement par l'interface Blogger in Draft, l'onglet de statistiques permet de surveiller son trafic en temps réel. Quels billets sont les plus lus, quels sites envoient du trafic... Google explique que « si un lecteur partage l'un de vos billets sur Twitter et qu'il reçoit beaucoup de clics, le pic de trafic sera visible quasiment instantanément, avec le tweet en question identifié comme source de trafic. » Le blog de Blogger in Draft prend la peine de préciser que « bien sûr, les données sur le trafic pour des périodes plus longues (jour/semaine/mois) et l'historique complet sont aussi disponibles. »

Les autres fonctionnalités incluent la visualisation des mots-clés les plus populaires, les pays d'origine des visiteurs, et les navigateurs utilisés. Pour l'équipe de développement, « avec la nouvelle fonctionnalité de Stats, vous voyez ce qui se passe sur votre blog en direct. » Le tout est intégré à l'interface de Blogger, pour éviter de recourir à un outil externe comme Analytics - Google considère peut-être que cette option de temps réel n'est pas utile au-delà d'un blog, ou, plus probablement, la fonction sera ajoutée à son outil d'analyses plus tard. Google précise que l'utilisation des deux services en même temps est toutefois possible, et que Blogger Stats est pour l'heure réservé aux blogs publics.
Comment comprendre la douce incertitude des instituts d'études ? Selon certains analystes, la légère reprise économique qui s'amorçait ne sera pas que passagère, le cabinet Gartner en profite pour prendre le contrepied de son dernier rapport. Le mois dernier, la tendance était à l'optimisme, cette fois il semble que les professionnels vont encore devoir réduire leurs budgets informatique.

Le cabinet estime donc que la croissance du marché mondial sera seulement de 3,9% (3.400 milliards de dollars) et non pas de 5,3% comme initialement prévu. Impact de la crise financière, politique monétaire peu efficace ou encore les politiques de rigueur menées en Europe pourraient être un début d'explication de ce revirement de tendance.

S'il fallait théoriser cette période, on pourrait évoquer le « W » à savoir qu'il y a toujours une reprise économique après une crise, cependant en général, l'environnement économique rechute dans la foulée. Il semblerait donc que les professionnels soient dans cette tendance baissière.

Pour autant, le Gartner ne voit pas non plus la vie en noir puisque certains secteurs devraient sortir du lot. Notamment les dépenses en hardware pourraient connaître un rebond de 9,1% cette année, à 365 milliards de dollars. Dans la même veine, les dépenses dans les télécoms devraient tout de même progresser de 3,4 %.
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