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Lorsque vous réalisez un projet web en PHP et que vous souhaitez avoir de la visibilité, il est nécessaire de mettre en place certaines fonctionnalités.

La visibilité est l'un des points qu'il ne faut pas négliger comme aussi le référencement classique. Cependant cela n'est pas la solution miracle, c'est pourquoi le site nettuts+ a regroupé dans un article 50 astuces pour que votre site soit régulièrement visité :
- Ecrire du contenu
- Faites participer la communauté
- Organiser des jeux avec des prix
- Payer de la publicité
- Ajouter un blog
- Réaliser un twitter
- Créer des applications mobiles
- etc

La liste proposée est très complète, et utile à consulter.

- 50 Ways to Get Your Site Noticed
Juniper Networks vient d'annoncer le rachat d'une partie des brevets de Blackwave, un fournisseur d'infrastructure pour le stockage de vidéos en ligne.

La propriété intellectuelle de Blackwave porte sur des technologies d'amélioration de la performance du stockage, et de sa flexibilité pour les montées en charge, selon Juniper. Le fabricant souhaite intégrer ces technologies dans son système de distribution de médias, Media Flow Controller. Ce dernier permet de gérer la mise en cache et la distribution des contenus multimédias comme la vidéo.

Media Flow lui-même est le résultat de l'acquisition par Juniper de l'entreprise Akeena Networks au début de l'année. Juniper avait alors dépensé 100 millions de dollars, mais cette fois, on ne sait pas quelle somme il a déboursée pour s'offrir le portefeuille de Blackwave.

Juniper veut faire de son Media Flow Controller une solution pertinente pour une distribution unifiée des médias en ligne. Il vise les entreprises, et pourra désormais assurer la distribution par le biais de divers protocoles à de larges audiences. Selon Blackwave, cela lui permettra aussi de faire chuter le coût par flux. Le portefeuille Media Flow est désormais doté de solutions à la fois logicielles et matérielles.
L'outil Instant Previews lancé par Google au début du mois serait déjà utilisé par les cyber-escrocs. C'est en tout cas ce qu'affirment certains éditeurs de sécurité dont Websense. Pour rappel, cette fonction permet de visionner l'aperçu d'un site sur la droite du navigateur. L'accès à l'aperçu s'effectue en passant le curseur sur un lien proposé lors d'une recherche.Sur son blog, Websense met en garde : « les images présentées dans les prévisualisations instantanées ne sont pas mises à jour aussi souvent que vous le souhaiteriez ». L'éditeur précise alors qu'il n'y a « aucune garantie » pour que la page visitée soit la bonne.

Le risque est donc certain d'induire en erreur l'internaute en proposant de fausses pages reprenant du contenu d'actualité. L'éditeur prend alors comme exemple le risque que comporte le fait de télécharger une mise à jour sur une fausse page de Firefox. Il serait alors possible d'installer, à son insu, un malware de type cheval de Troie…

Websense estime même que ces pratiques seraient déjà visibles, notamment au sujet du futur mariage du Prince William… Enfin, rien ne dit si Google compte réagir à cette critique puisqu'à l'heure actuelle aucun mécanisme ne peut garantir que les pages affichées sont les bonnes.
Après avoir admis le mois dernier avoir récupéré bien plus que de informations relatives aux réseaux WiFi "accidentellement" avec ses voitures Street View, Google vient de consentir à effacer les données privées récoltées en Grande-Bretagne, a annoncé aujourd'hui le Commissaire à l'information du Royaume-Uni (ICO), Christopher Graham. "Je salue le fait que les données récupérées sur les réseaux WiFi puissent finalement être détruites" a-t-il commenté.

Le vice-président de Google Alan Eustace s'est également engagé à améliorer la formation de son personnel, en mettant en place des mesures visant à le sensibiliser sur le sujet de la protection des données personnelles, rapport le quotidien DailyMail. L'ICO procèdera à une vérification dans 9 mois pour s'assurer que les mesures sont bien appliquées.

Si cette nouvelle résonne comme une victoire pour les défenseurs de la vie privée de Grande-Bretagne, elle souligne également les réticences de Google à effacer les données récoltées "par accident" ces derniers mois. L'histoire ne dit pas si Google dispose encore de données privées récoltées dans d'autres pays, mais il y a fort à parier que les équivalents locaux de notre CNIL ne vont pas tarder à se pencher sur la question.
Depuis l'annonce des détails de la taxe « Google » et de son vote la semaine dernière auprès de la commission des finances du Sénat, les inquiétudes se multiplient. Dans un communiqué commun, des associations de professionnels du secteur (ACSEL, AFDEL, ASIC, Geste, IAB France, Renaissance Numérique, SRI mais aussi l'UDA) critiquent la position adoptée par Philipe Marini (UMP).En détail, la proposition vise à créer deux nouvelles taxes, l'une de 0,5% sur les échanges commerciaux entre professionnels. Une autre contribue à taxer à hauteur de 1% tout achat de publicité sur Internet.

En instaurant ce système, le Sénat cherche ainsi à taxer les entreprises qui échappent à la fiscalité française. Les cas de Google, Apple, eBay et Amazon ont même été clairement évoqués comme étant des exemples de firmes installés au Luxembourg ou en Irlande et qui profitent ainsi de la fiscalité avantageuse de ces Etats.

Les associations de professionnels décrivent des taxes « adoptées sans consultation préalable des acteurs et usagers du numérique. Nous deviendrions le seul pays au monde à envisager de telles taxations et la compétitivité française, ces taxes ne pouvant s'appliquer qu'aux seuls acteurs établis sur notre territoire, s'en trouverait à terme fortement menacée ».

L'appel au calme est donc lancé pour « éviter de créer un environnement hostile pour le développement de l'économie numérique ». Une position déjà affirmée par l'IAB (Interactive Advertising Bureau) au début du mois de novembre. L'association avait fait valoir que les grands groupes ne subiront pas l'impact de la taxe. Seuls les petits annonceurs seraient touchés...

Reste à savoir quelle écoute réservera le Sénat à ces doléances. Le projet est à nouveau en débat en ce moment même dans le cadre du vote du budget de l'Etat pour 2011.
Selon le site économique américain Business Insider, Google aurait proposé deux offres de rachat à Twitter, toutes deux rejetées. La première, de 2,5 milliards de dollars, aurait été révélée par une personne proche d'un cadre exécutif en charge des discussions.

La deuxième offre a également été confirmée par un actionnaire de Twitter, et serait vieille de trois mois. Chiffrée à 4 milliards de dollars, l'offre émanait très probablement de Google aussi, même si l'actionnaire a été incapable de le confirmer. Les deux sources de Business Insider pensent que Microsoft aurait lui aussi proposé à Twitter de le racheter.

Le site de micro-blogging a rejeté les deux offres, et les aurait même qualifiées d'insultantes. Elles n'ont cela dit pas été faites officiellement. Selon le site américain, le principal intérêt de Google serait justement de vouloir empêcher Microsoft de mettre la main sur Twitter. Il faut préciser que le service proposé par Twitter est l'une des fonctionnalités qu'ont été incapables d'implémenter Google et Microsoft, que ce soit avec Buzz pour le premier ou le fil d'actualités de Live pour le second. Tout porte à croire que si Twitter cherchait réellement acquéreur, la guerre des enchères qui en résulterait entre Microsoft et Google serait agressive, estime Business Insider.
C'est la fin des illusions pour MySpace : le réseau social dans la tourmente depuis de nombreux mois a, d'une certain façon, reconnu hier la suprématie irréfutable de Facebook : les deux sites ont annoncé la mise en place d'un partenariat entre leurs plateformes, nommé Mashup with MySpace.

Le concept du partenariat est très simple : via un bouton "Connect with Facebook" disposé sur la page d'accueil de MySpace, il est possible d'importer la totalité des données de son profil Facebook sur MySpace, les pages aimées, les groupes et autres sujets d'intérêt. MySpace utilise ses données pour construire le profil de l'utilisateur et suggère à un nouvel inscrit 10 célébrités, 10 groupes et 10 films à suivre et intégrer sur sa page. Une démarche qui entre dans la nouvelle politique de MySpace qui se veut orienté vers le culturel en général depuis la mise en ligne de sa nouvelle version.

« MySpace offre aux gens une façon facile de créer une page personnalisée sur MySpace avec leurs groupes, leurs célébrités et leurs films préférés de Facebook » a déclaré Dan Rose, l'un des responsables de Facebook. En pratique, le réseau social détenu par News Corp se retrouve totalement vampirisé par Facebook, chez qui il pioche le contenu du profil de son "nouveau membre" avant même que ce dernier arrive sur son profil MySpace.

Cette nouvelle intégration de Facebook au sein de MySpace s'ajoute à celle intégrée plus tôt dans l'année et qui permet d'afficher son statut Facebook sur MySpace. A ce stade, on se demande qu'elle sera la prochaine étape adoptée par ce dernier pour assurer sa survie, à l'heure où News Corp tente de redresser la situation, probablement pour la dernière fois.Mashup your Facebook Likes on MyspaceMyspace | Myspace Video
Les revenus annuels de Mozilla pour 2009 sont en hausse de 34% par rapport à l'année dernière, selon le rapport d'audit publié aujourd'hui par la fondation. Cette dernière enregistre un revenu de 104 millions de dollars, à comparer aux 77,7 millions de dollars de 2008 (voir le PDF de la Fondation Mozilla).

Avec 250 employés, la Fondation Mozilla tire ses principaux revenus de ses partenariats. Avec Google, Yahoo, le Russe Yandex, Amazon ou Ebay, par exemple, en utilisant leurs moteurs dans sa barre de recherche. C'est le principal point faible du rapport « The State of Mozilla » publié aujourd'hui : alors que le contrat avec Google doit expirer en novembre 2011, Mozilla tire 86% de ses revenus de cet accord.

Mozilla affiche donc une volonté de diversification, qui a d'ailleurs commencé. En 2008, ce n'étaient pas moins de 91% des revenus de la fondation qui provenaient du contrat avec Google. Trop dépendant, donc, et en position délicate. Car du côté de Yahoo, il y a peu à attendre, vues les récentes ententes entre le géant américain et Microsoft. Mozilla affirme donc qu'il va chercher de nouvelles façons de faire entrer de l'argent, d'autant que l'arrivée de Google Chrome, le navigateur de Google, en concurrent direct de Mozilla Firefox, ne permet pas de savoir si le contrat entre les deux organisations sera reconduit après novembre 2011.
Julian Assange, le fondateur du site Wikileaks fait désormais l'objet d'un mandat d'arrêt lancé par la justice suédoise. Une enquête pour viol est sur le bureau d'un juge même si l'homme, déjà au centre de nombreuses polémiques, nie les faits.C'est donc sur une affaire totalement étrangère à son activité que Julian Assange est inquiété par la justice. Selon ses explications, il aurait eu une relation consentie avec deux Suédoises à quelques heures d'intervalle le 14 août dernier. Malgré cela, les jeunes femmes l'auraient bien accusé de viol.

Pour autant, il reste encore à mettre la main sur Julian Assange. Celui qui estime que « les journalistes devraient apprendre des méthodes des dealers et des mafieux, ou des agents secrets » serait actuellement en Angleterre après avoir tenté d'obtenir un permis de séjour en Islande et en Suisse.

Sur Twitter, son avocat, Björn Hurtig estime qu'Assange ne fuira pas les juges mais considère qu'un mandat d'arrêt est une mesure « inutile et disproportionnée » au regard des faits qui lui sont reprochés.
Trois hommes viennent de plaider coupable pour avoir mis en place un système qui détournait des Captchas (Completely Automated Public Turing Test to Tell Computers and Humans Apart). Ce système de sécurité existe pour éviter que des bots ne puissent inonder un site par des spams, par exemple. Ici, les accusés s'étaient attaqués à une boutique en ligne vendant des tickets pour des concerts.Techniquement, Kenneth Lowson, Kristofer Kirsch et Joel Stevenson inondaient un système de réservation en ligne afin d'obtenir les meilleurs sièges, les meilleurs prix. Ils les revendaient ensuite au prix fort. Une méthode simple mais qui se serait développée au fil des années, explique Computerworld. Des programmeurs bulgares auraient même été embauchés afin de créer un réseau national d'ordinateurs qui « virtualisent » de nouveaux visiteurs.

Ces trois californiens ont donc été reconnus coupables de fraude et de hacking par la Cour du District de New Jersey. Ils risquent entre 1 et 5 ans de prison, selon le nombre de charges retenus contre eux.

C'est donc un vaste réseau qui vient d'être mis à terre par la Justice américaine. Ces hackers avaient créé des sociétés écrans avec des centaines de faux domaines Internet. Les « bulgares » embauchés pour la cause étaient rémunérés entre 1 000 et 1 500 dollars par mois. Un business rentable…
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