Installer le noyau Linux sur iPhone, c'est possible

le 01/12/2008 à 23:54
Installer le noyau Linux sur iPhone, c'est possible
C'est une nouvelle assez surprenante qui touche aujourd'hui les possesseurs d'iPhone de première ou seconde génération, voire les possesseurs d'iPod Touch. Car une équipe de développeurs indépendants a en effet réussi à porter le système GNU/Linux sur les terminaux à écran tactile de la firme à la pomme.

Il n'y a pour le moment aucun intérêt concret à ne pas utiliser le système Mac OS X mobile intégré de base dans de tels terminaux mais il montre premièrement leur capacité technique à pouvoir gérer simultanément deux systèmes d'exploitation. Car c'est bien de çà qu'il s'agit via l'utilisation de "OpeniBoot" qui permet de passer de l'un à l'autre au lancement du terminal, à la manière de "bootcamp" pour les possesseurs de Mac.

Plus précisément, c'est le noyau linux 2.6 qui a été porté sur la plateforme mobile d'Apple et qui permet pour le moment de démarrer un système GNU/Linux sur l'iPhone via Busybox, une version minimaliste et personnalisée du système open-source. Permettant donc d'exécuter quelques commandes Linux en mode texte, ce portage du système effectué entre autres par certains membres de la "Dev Team" - à l'origine déjà de différents hacks de l'iPhone dont son désimlockage ou le jailbreak - e permet ni de gérer un écran tactile, ni sa couche réseau (GSM ou WiFi) et encore moins les sons ou son accéléromètre.

Toujours est-il qu'en attendant d'activer de telles fonctions via la mise au point notamment de différents drivers spécifiques pour l'iPhone d'Apple, ces mêmes développeurs travaillent déjà désormais en parallèle sur le portage du système Android pour la plateforme mobile d'Apple. Et si l'iPhone était le prochain smartphone Android du marché, derrière le T-Mobile G1 actuellement commercialisé aux USA et en Angleterre ?

En parallèle, on apprend que l'App Store, le kiosque d'applications d'Apple, vient de dépasser le cap des 10.000 références.

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L'éditeur français des solutions Mandriva Linux annonce aujourd'hui la disponibilité de Mandriva Linux 2009 Spring en version finale. Initialement développée en juillet 1998 sous le nom de Mandrake Linux, la distribution compterait à ce jour 4 à 5 millions d'utilisateurs à travers le monde.

Pour cette nouvelle mouture, la société a misé sur l'ergonomie de l'interface tout en axant sur un usage multimédia. L'interface choisie par défaut est KDE en version 4.2.2 mais il est toujours possible d'installer GNOME (v 2.26) ou un autre gestionnaire de fenêtres. Nous retrouvons toujours l'intégration de Compiz qui permet d'obtenir des effets 3D. Selon Anne Nicolas-Velu, vice-président Engineering de Mandriva, ce serait d'ailleurs un élément crucial pour populariser le système.

La société Mandriva s'investit dans plusieurs projets, notamment ceux concernant la sémantique tel que Nepomuk et Scribo. A ce sujet, Hervé Yahi, PDG de la société, explique : « pour avoir plus d'utilisateurs, il nous faut une rupture technologique (...) c'est par exemple ce qu'a fait Apple avec l'iPhone ». Alors qu'aujourd'hui c'est à l'utilisateur de faire le lien entre l'ensemble des informations relatives à la réalisation d'une tâche (emails, événements, lieux géographiques, contacts...), la technologie de Nepomuk - un peu plus intégrée au sein de cette version - permet de déléguer ce travail au système lui-même.

Mandriva Linux 2009 Spring embarque également plusieurs outils de sécurité comme un contrôle parental afin de gérer les plages d'horaires autorisant les connexions à Internet ainsi qu'un pare-feu interactif. « Le pare-feu est basé sur des briques open source et présenté en mode graphique pour que l'utilisateur n'ait pas à ouvrir le terminal », explique Anne Nicolas-Velu.

L'un des autres points de sécurité que l'on trouve rarement au sein des distributions de Linux concerne la sauvegarde des données. Si Canonical LTD, éditeur d'Ubuntu, prévoit d'intégrer des services web au sein de son système, la semaine prochaine Mandriva dévoilera une solution de sauvegarde en ligne directement embarquée et baptisée Mandriva Click and Backup. « Cette solution se divise en deux parties », affirme Mme Nicolas-Velu, « d'un côté nous avons un utilitaire pour choisir les fichiers devant être sauvegardés de manière chiffrée, puis de l'autre nous avons un espace de stockage en ligne ». Pour ce service - que l'on pourrait comparer à l'iDisk d'Apple - Mandriva a signé un partenariat avec la société Rackspace, spécialisée dans les solutions d'hébergement à destination des entreprises. Cet espace de stockage sera accessible à la manière d'un disque réseau, disposera de fonctionnalités de partage, de restauration et garantira une disponibilité d'accès, de confidentialité et de bande passante. Si aucun tarif n'a été communiqué à ce sujet, les offres débuteront à partir de 20 Go « à des prix très compétitifs », nous assure-t-on.

Parallèlement à la distribution principale, Mandriva développe une version optimisée pour les netbooks baptisée Mandriva Mini. Afin d'obtenir un démarrage rapide du système (une dizaine de secondes), l'équipe s'est jointe aux développeurs de Moblin pour travailler sur un noyau de Linux optimisé. Le gestionnaire de batterie est plus efficace avec notamment des composants développés par Intel. Aussi, les données du disque sont pré-chargées (prefetch) pour un accès plus rapide au fichiers. Le serveur graphique X.Org a également été revu et selon Olivier Blin, Ingénieur Linux de Mandriva, ces modifications devraient prochainement être distribuées à la communauté entière. Le gestionnaire de fenêtres sur Mandriva Mini est LXDE, plus léger que KDE.

A l'avenir, l'équipe de Mandriva - composée de 45 personnes dans l'Hexagone - souhaite se pencher sur l'idée d'un Web OS, à l'image de la distribution gOS. Mandriva planche également sur la technologie de démarrage instantané (Instant On), non seulement pour Linux mais aussi pour Windows. Instant On sera commercialisé aux OEM pour 1 euro par machine à partir du mois de juin. Enfin, la firme pourrait aussi s'aventurer du côté du BIOS libre.

Si le PDG Hervé Yahi fait mention des netbooks et des MID, il précise cependant : « je ne vise pas le marché du téléphone mobile ». Face à la montée d'Android, il reste sur une position défensive : « je n'ai pas d'avis sur Android. On cite toujours Google comme concurrent d'un peu tout. Ca va sûrement inquiéter des acteurs. Pour l'instant on s'occupe du court terme et du moyen terme. Il faut voir ce qu'Android va donner. Mais c'est intéressant à suivre ».

Pour de plus amples informations sur Mandriva Linux, rendez-vous ici. Mandriva Linux 2009 Spring sortira officiellement demain sur le site de l'éditeur. Vous pourrez également télécharger le système depuis la logithèque de Clubic dès sa disponibilité.
L'éditeur français des solutions Mandriva Linux annonce aujourd'hui la disponibilité de Mandriva Linux 2009 Spring en version finale. Initialement développée en juillet 1998 sous le nom de Mandrake Linux, la distribution compterait à ce jour 4 à 5 millions d'utilisateurs à travers le monde.

Pour cette nouvelle mouture, la société a misé sur l'ergonomie de l'interface tout en axant sur un usage multimédia. L'interface choisie par défaut est KDE en version 4.2.2 mais il est toujours possible d'installer GNOME (v 2.26) ou un autre gestionnaire de fenêtres. Nous retrouvons toujours l'intégration de Compiz qui permet d'obtenir des effets 3D. Selon Anne Nicolas-Velu, vice-président Engineering de Mandriva, ce serait d'ailleurs un élément crucial pour populariser le système.

La société Mandriva s'investit dans plusieurs projets, notamment ceux concernant la sémantique tel que Nepomuk et Scribo. A ce sujet, Hervé Yahi, PDG de la société, explique : "pour avoir plus d'utilisateurs, il nous faut une rupture technologique (...) c'est par exemple ce qu'a fait Apple avec l'iPhone". Alors qu'aujourd'hui c'est à l'utilisateur de faire le lien entre l'ensemble des informations relatives à la réalisation d'une tâche (emails, événements, lieux géographiques, contacts...), la technologie de Nepomuk - un peu plus intégrée au sein de cette version - permet de déléguer ce travail au système lui-même.

Mandriva Linux 2009 Spring embarque également plusieurs outils de sécurité comme un contrôle parental afin de gérer les plages d'horaires autorisant les connexions à Internet ainsi qu'un pare-feu interactif. "Le pare-feu est basé sur des briques open source et présenté en mode graphique pour que l'utilisateur n'ait pas à ouvrir le terminal", explique Anne Nicolas-Velu.

L'un des autres points de sécurité que l'on trouve rarement au sein des distributions de Linux concerne la sauvegarde des données. Si Canonical LTD, éditeur d'Ubuntu, prévoit d'intégrer des services web au sein de son système, la semaine prochaine Mandriva dévoilera une solution de sauvegarde en ligne directement embarquée et baptisée Mandriva Click and Backup. "Cette solution se divise en deux parties", affirme Mme Nicolas-Velu, "d'un côté nous avons un utilitaire pour choisir les fichiers devant être sauvegardés de manière chiffrée, puis de l'autre nous avons un espace de stockage en ligne". Pour ce service - que l'on pourrait comparer à l'iDisk d'Apple - Mandriva a signé un partenariat avec la société Rackspace, spécialisée dans les solutions d'hébergement à destination des entreprises. Cet espace de stockage sera accessible à la manière d'un disque réseau, disposera de fonctionnalités de partage, de restauration et garantira une disponibilité d'accès, de confidentialité et de bande passante. Si aucun tarif n'a été communiqué à ce sujet, les offres débuteront à partir de 20 Go "à des prix très compétitifs", nous assure-t-on.

Parallèlement à la distribution principale, Mandriva développe une version optimisée pour les netbooks baptisée Mandriva Mini. Afin d'obtenir un démarrage rapide du système (une dizaine de secondes), l'équipe s'est jointe aux développeurs de Moblin pour travailler sur un noyau de Linux optimisé. Le gestionnaire de batterie est plus efficace avec notamment des composants développés par Intel. Aussi, les données du disque sont pré-chargées (prefetch) pour un accès plus rapide au fichiers. Le serveur graphique X.Org a également été revu et selon Olivier Blin, Ingénieur Linux de Mandriva, ces modifications devraient prochainement être distribuées à la communauté entière. Le gestionnaire de fenêtres sur Mandriva Mini est LXDE, plus léger que KDE.

A l'avenir, l'équipe de Mandriva - composée de 45 personnes dans l'Hexagone - souhaite se pencher sur l'idée d'un Web OS, à l'image de la distribution gOS. Mandriva planche également sur la technologie de démarrage instantané (Instant On), non seulement pour Linux mais aussi pour Windows. Instant On sera commercialisé aux OEM pour 1 euro par machine à partir du mois de juin. Enfin, la firme pourrait aussi s'aventurer du côté du BIOS libre.

Si le PDG Hervé Yahi fait mention des netbooks et des MID, il précise cependant : "je ne vise pas le marché du téléphone mobile". Face à la montée d'Android, il reste sur une position défensive : "je n'ai pas d'avis sur Android. On cite toujours Google comme concurrent d'un peu tout. Ca va sûrement inquiéter des acteurs. Pour l'instant on s'occupe du court terme et du moyen terme. Il faut voir ce qu'Android va donner. Mais c'est intéressant à suivre".Mise à jour - Téléchargement disponible.

Pour de plus amples informations sur Mandriva Linux, rendez-vous ici.

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