Informations vidéos en lignes

le 26/10/2010 à 12:40
Informations vidéos en lignes
Une petite astuce a été publiée sur le site phpsources pour permettre de récupérer les informations d'une vidéo venant des sites suivants :
- YouTube
- Dailymotion
- Vimeo
- Google video

Le script PHP montre comment récupérer les informations d'une vidéo à partir d'un code et donc vous pouvez obtenir les informations suivantes :
- id
- Type ou provenance
- Titre
- Description
- Image
- code HTML

sinon une réponse FALSE est renvoyée en cas de soucis.

- Récupérer les informations d une vidéos Youtube, dailymotion, vimeo ou google vidéo

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Hégémonique Facebook ? Affublé de son éternel sweat à capuche, son jeune PDG Mark Zuckerberg a présenté mercredi soir lors d'une conférence destinée aux développeurs les évolutions en cours du réseau social aux 400 millions de membres. Derrière certaines fonctionnalités qui au premier abord paraissent anecdotiques se cache une stratégie revendiquée de conquête du Web : faire de Facebook le compagnon incontournable de l'activité en ligne, aussi bien sur le réseau lui-même qu'à l'extérieur de ses frontières.Open Graph, où Facebook comme toile de fond du Web

Le fer de lance de la nouvelle stratégie de Zuckerberg se résume en deux mots : Open Graph, un nouvel outil permettant d'interagir avec un profil ou une page Facebook depuis un site tiers. Successeur des interfaces Facebook Connect, il permettrait selon le jeune CEO de faire de chaque page, contenu, vidéo ou photo du Web le maillon d'une chaine sociale dont Facebook serait bien sûr le liant.

Pour l'internaute, comment se manifestera cette innovation ? Sur tous les sites qui décideront d'adhérer au schéma Open Graph, l'internaute aura la possibilité de cliquer un bouton « J'aime » pour chaque contenu. Aujourd'hui, lorsque vous consultez un article sur Clubic, vous disposez d'un petit bouton « Partager sur Facebook » qui, si vous l'actionnez, ouvre une fenêtre vous permettant de commenter l'article puis de le poster sur votre profil. Le processus est simple, mais pas autant qu'il pourrait l'être.

Avec Open Graph, l'idée consiste en effet à faire de chaque élément de la page : le titre, une image, une vidéo, ou un article dans son entier, un élément susceptible d'être partagé d'un clic sur le profil du visiteur. Nulle saisie fastidieuse, nulle fenêtre surgissante : comme sur Facebook, un clic sur "J'aime" fait apparaitre une mention sur votre profil.

Quel intérêt pour l'éditeur, l'annonceur, ou de façon générale le créateur de contenus ? A priori, une visibilité étendue sur Facebook, puisque le partage sera facilité. L'essentiel n'est toutefois pas là, mais plutôt dans la capacité de pouvoir exploiter à son tour la liste des gens qui ont « aimé » un contenu... que ce soit chez lui ou ailleurs sur le Web !

A partir de là, il peut imaginer fédérer et animer une communauté, créer des espaces de discussion dédiés, mais aussi proposer à l'utilisateur des sélections de contenus basées sur ses choix passés : une sorte de super ciblage qui marcherait aussi bien pour la publicité que pour une offre éditoriale et qui surtout, serait construit sur l'ensemble des goûts exprimés par l'internaute par le biais de son profil.

« Par exemple, si vous aimez un groupe sur Pandora, cette information peut devenir un élément du Graph, de façon à ce que la prochaine fois que vous visitez un site dédié aux concerts, il soit capable de vous dire quand le groupe que vous aimez viendra près de chez vous », résume Zuckerberg. « Open Graph est en mesure de participer à la création d'un Web plus intelligent, personnalisé, qui tire le meilleur de chaque action effectuée ».

Un site comme Clubic pourrait ainsi imaginer adapter son flux d'actualité aux goûts exprimés par un de ses visiteurs. Il pourrait aussi lui offrir un aperçu de ce qu'ont apprécié sur le site ses contacts Facebook, en partant du principe que ces derniers joueraient un rôle de recommandation tacite. Pour que des volumes critique soient très rapidement atteints, Facebook promet une intégration très simple aux éditeurs de site : quelques lignes de code suffisent pour ajouter le fameux bouton "J'aime" à ses pages.

Après avoir dressé la carte des internautes, puis des nombreuses marques qui ont investi la plateforme, puis encore de toutes les interconnexions qui se sont crées entre ces millions de points, notamment par le biais des affinités (Pages Fan, Groupes, etc.) le réseau entend donc passer la seconde et tisser un véritable "graphique social", s'appuyant sur toutes les interactions de l'utilisateur avec ce qui pourrait incarner une vision du Web sémantique tel qu'en rêvait Tim Berners Lee.

Parmi les premiers partenaires d'Open Graph, on trouve par exemple Microsoft, qui vient de lancer le site Docs.com. Après identification à l'aide de son compte Facebook (dont Microsoft est actionnaire), on accèdera aux fonctionnalités en ligne des éléments de la suite bureautique Office. Il sera dès lors possible de partager d'un clic les documents créés ou consultés avec son réseau. Dailymotion, Wat.tv (TF1), CNN, la boutique en ligne de Levi's ou le Washington Post ont d'ores et déjà annoncé leur intention de tirer parti d'Open Graph.

Dans la logique de l'Open Graph, il ne faudra toutefois pas oublier que ce qui est public sur Facebook pourrait aussi l'être sur l'ensemble des sites partenaires du réseau, même s'il faudra attendre d'observer des implémentations concrètes du dispositif pour mesurer les risques éventuels concernant le respect de la vie privée.

Dans cette relation vendue comme un « gagnant gagnant », il apparait toutefois que le principal bénéficiaire est et restera Facebook qui, de ce fait, se positionne comme un intermédiaire incontournable dans la relation qu'entretiennent marques, sites et médias avec les internautes. Il acquerrait de ce fait une puissance suffisante pour, pourquoi pas, se substituer à bon nombre des outils qui sous-tendent le Web aujourd'hui : après tout - filons la logique jusqu'à son terme - pourquoi passer par un moteur de recherche si Facebook est en mesure de vous délivrer, heure après heure, des informations, contenus, liens, photos, vidéos, en adéquation avec vos centres d'intérêt ? Comme dirait l'autre, il y aura peut-être un jour Internet et... Internet par Facebook.
La SNCF a aujourd'hui annoncé à l'occasion d'un voyage inaugural le lancement imminent de "Box TGV", une nouvelle offre de service à bord. Déployé à partir du 1er décembre sur l'ensemble des 52 rames de la flotte TGV Est, ce service promet une offre multimédia mais aussi et surtout une connexion à Internet fiable à 320 km/h. Accédez à Internet à 320 km/h, mais pas seulement

À partir d'un portail "Box TGV" accessible depuis un ordinateur portable ou d'une déclinaison mobile, on accède à quelques services gratuits mais aussi et surtout à de multiples services payants.

À commencer par la connexion à Internet, qui est facturée 4,99 euros de l'heure ou 9,99 euros pour la durée totale du voyage.

L'"Happy Store" offre quant à lui une sélection de divertissements à destination des adultes et des enfants. On y retrouve notamment une sélection de 10 films à la demande, dont une moitié issue des sorties du mois, pour 4,99 euros chacun, et une autre moitié autour d'une thématique mensuelle, pour 3,99 euros. Des concerts de musique actuelle et classique facturés 4,99 euros sont également proposés.

La rubrique "Coach Express" compile une sélection de cours dans des domaines variés tels que l'informatique, la cuisine ou les langues, pour des tarifs s'échelonnant de 1,49 à 3,29 euros.

Des jeux, des coloriages, des dessins animés et des programmes éducatifs constituent par ailleurs trois "Kidbox" destinées à autant de tranches d'âges d'enfants : moins de 6 ans, de 6 à 9 ans et de 9 à 12 ans, à 5,49 euros l'unité.

Le "Kiosque" offre un accès gratuit à l'actualité par le biais des sites Internet Le Monde.fr, Le Post et L'équipe.fr, ou aux journaux de France 24 et de RFI. On y achète aussi le quotidien Le Monde pour 2 euros, et cinq documentaires thématiques pour 2,99 euros chacun.

L'"information SNCF en direct" présente enfin gratuitement et en temps réel l'avancée du trajet, la vitesse instantanée du train et l'heure d'arrivée tenant compte des retards éventuels, ainsi que des informations pratiques sur la gare d'arrivée. Un guide touristique est également proposé pour chacune des 47 villes desservies, pour 0,49 à 0,79 euros, tandis qu'une carte de localisation interactive "Travelmap" est proposée pour 1,49 euros.

Chacun de ces services est payable à l'acte ou par le biais d'un portefeuille virtuel, qu'on alimente au moyen d'une carte bleue ou d'une carte prépayée de 5 ou 10 euros, vendue en voiture bar et dans les magasins Relay de certaines gares du réseau TGV Est.Du CPL à 25 000 V ? Non, du satellite !

Sur le plan technique, chacune des 52 rames embarque une infrastructure spécifique d'une valeur de 350 000 euros. Celle-ci comporte naturellement une connexion à Internet et un réseau Wi-Fi, mais aussi des serveurs embarqués destinés à alléger les besoins en bande passante.

La connexion à Internet emprunte une liaison satellite offrant un débit descendant de 2 Mbps et montant de 512 Kbps. Les tunnels restent donc d'éternelles zones blanches, tout comme avec une liaison GSM, à moins que des câbles rayonnant n'aient été installés par les exploitants des tunnels. Une liaison GSM (3G) est d'ailleurs implémentée, mais elle n'est pas utilisée sur la ligne Est. Une liaison Wi-Fi prend enfin le relai en gare.

La desserte locale est quant à elle assurée par un réseau Wi-Fi, avec deux points d'accès par voiture.

La majorité des services proposés par le portail "Box TGV" sont donc stockés sur les serveurs embarqués, sur lesquels ils sont répliqués à intervalle plus ou moins régulier. L'actualité est par exemple mise à jour toutes les 15 minutes, tandis que les contenus plus lourds (toutes les vidéos) ne sont mis à jour qu'en dehors des trajets commerciaux. Les échanges restent ainsi au maximum en circuit fermé.

L'équipement est dimensionné pour supporter la charge de 20 % des voyageurs présents à bord, un scénario optimiste d'après les représentants de la SNCF. Vraisemblablement en raison du fort engouement des voyageurs de l'avant-première, le fonctionnement du service s'est révélé pour le moins erratique la majeure partie du temps. Il est donc malheureusement impossible de livrer un ressenti. Tout juste sait-on qu'un service gourmand comme YouTube n'est — pour l'heure — pas bloqué, et qu'aucun filtrage n'est exercé sur tel ou tel protocole. En théorie, il devrait donc être possible d'utiliser Deezer ou Spotify, de passer un appel en voix sur IP (VoIP), de télécharger en peer to peer ou encore de se connecter par VPN au réseau de son entreprise. En pratique, les 2 Mbps partagés sur toute la rame et les temps de réponses du satellite calmeront vraisemblablement les ardeurs des voyageurs trop gourmands.

"Box TGV" fera quoi qu'il en soit l'objet d'un premier bilan à l'automne 2011, avant d'être éventuellement étendu à d'autres lignes de TGV.

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