Que faire avec sa page 404 ?

le 31/07/2007 à 21:23
Que faire avec sa page 404 ?
Tout le monde connait la fameuse page 404, qui indique qu'une page n'a pas pu être trouvée sur un site. Il y a la page par défaut, qui est généralement ininformative au possible. Et puis il y a les pages personnalisées, avec différentes méthodes pour vous orienter après erreur. SmashingMagazine en a rassemblé une petite collection, et il vous propose de soumettre vos propre pages 404, pour faire un musée complet.

Ils ne sont pas les premiers à avoir eu cette idée, mais il sera intéressant de voir ce que le web moderne nous permet avec ces pages.

- Wanted: Your 404 Error Pages
- 404 sur google images
- The art of 404
- Area 404
- The perfect 404

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Ambitieux projet que celui dans lequel s'est lancé le développeur français Paul Da Silva : sur son site Censorcheap.org, ouvert il y a quelques heures, il entend créer un répertoire des actions de filtrage ou de blocage engagées, pays par pays, au niveau mondial. Pour ce faire, celui qui s'était déjà illustré avec le plugin « anti Hadopi » IPFuck compte s'appuyer sur la puissance des foules par l'intermédiaire d'une première extension destinée au navigateur Firefox.

L'idée fondatrice ? « Montrer ce qu'est vraiment la censure, en révélant toutes les adresses Web censurées, par pays, et protester contre la censure, au nom du fait qu'elle ne constitue jamais une bonne solution », clame le site Censorcheap.org.

Le fonctionnement est dont le suivant : l'internaute qui souhaite participer au projet installe sur sa machine l'extension CensorCheap. Lorsqu'au cours de sa navigation, il rencontre un message d'erreur (la fameuse page 404, ou une non reconnaissance du nom de domaine), l'adresse de la page concernée est expédiée vers le serveur de CensorCheap. Si elle correspond à un site pour lequel l'existence d'un blocage depuis le pays où se trouve l'internaute est avérée, celui-ci reçoit alors un message d'alerte lui précisant cet état de fait. Ainsi, l'utilisateur brimé sait qu'il a été victime d'un filtrage et peut remonter une erreur s'il pense avoir été victime d'un faux positif.

Dans le même temps, ces alertes servent bien évidemment à enrichir la base de données qui liste les actions de blocage. « Au bout d'un certain nombre d'anomalie similaires (mêmes url, pays d'origine et FAI) sur une période donnée (tout cela est à ajuster), l'url est considérée comme bloquée dans le pays et par le FAI en question », expliquait par exemple Paul Da Silva quelques jours avant le lancement. Via le site Censorcheap, il est ensuite possible d'aller consulter la carte des sites censurés, pays par pays.

Pour l'instant, la carte est encore vide, puisque le projet connait ses premières heures d'existence publique. Pour se remplir, elle aura besoin que joue la mécanique du crowdsourcing, ce principe qui veut qu'une tâche puisse être accomplie au delà de toute attente si la foule se joint au mouvement. Afin de l'enclencher, l'auteur propose une extension de 19 Ko, que l'on peut greffer d'un clic au navigateur Firefox, et compte se bien se pencher sur d'autres navigateurs dans un avenir proche. Il lui faudra dans le même temps améliorer la portée de son outil qui, de son propre aveu, peut encore se laisser berner par des techniques telles que le DNS menteur, employées par certains pays et opérateurs à diverses fins dont, parfois, le filtrage.
Google vient d'enrichir sa boîte à outils pour webmaster d'un système permettant de supprimer facilement du contenu de l'index Google (une page, un répertoire ou tout un site). Il n'est plus nécessaire d'utiliser l'outil précédent qui n'était pas toujours facile à retrouver, et maintenant l'historique des suppressions est mieux géré.

Si vous avez besoin de supprimer une page de votre site de l'index de Google, il faut remplir l'une des conditions suivantes :
- se débrouiller pour que votre serveur renvoie un code HTTP 404 (pages introuvable) ou 410 (page supprimée définitivement)
- interdire l'indexation de la page grâce à une balise meta <meta name="robots" content="noindex">
- interdire l'indexation de la page grâce au fichier robots.txt

Le problème avec cette méthode, c'est que cela peut prendre du temps : il faut attendre que le robot de Google revienne consulter la page en question pour se rendre compte qu'elle ne doit plus être indexée. Pour accélérer les choses, il faut d'abord remplir l'une des 3 conditions précédentes et ensuite aller dans son espace Webmasters Central.

Une fois que la page a été supprimée de l'index Google, Google ne l'indexera plus pendant 6 mois, sauf si vous levez l'interdiction d'indexation et que vous demandez explicitement la réindexation (toujours via le même outil). Passé ce délai de 6 mois, il ne sera plus possible de redemander explicitement la réindexation (et donc dans ce cas il faudra attendre que le robot repasse sur la page).

Google a également prévu la possibilité de demander la suppression d'une page de l'index même si elle ne nous appartient pas. Bien entendu ce ne sera pas automatique et il faudra sans doute faire quelques échanges par email avec Google pour s'expliquer. D'ailleurs, Google recommande de trouver un accord directement avec le webmaster concerné (mais cela n'aboutit pas toujours...).

- descriptif de l'outil

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