Pas toujours du code

le 11/03/2010 à 17:31
Pas toujours du code
Koen van Urk publie sur le site PHP Architect un petit rappel très intéressant.

Ce rappel est destiné à l'ensemble des développeurs et des développeuses car lorsque vous réalisez un projet web, il n'est pas toujours nécessaire d'attaquer le code de suite surtout pour effectuer des tests ou de validations.

Il propose d'utiliser une feuille de papier et de s'en servir. Il faut écrire les idées, des graphiques, des schémas... Et même la structure des pages.

Lorsque vous avez établi l'ensemble des tests et valider vous pouvez passer à l'étape suivante.

- It s not all about the code

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Si les bugs font partie de la vie et du quotidien des applications Web, imaginez les conséquences que cela pourrait avoir dans une navette spatial. Fast Company relate l'organisation de l'équipe de 230 personnes qui gère les logiciels pour le lancement de la navette américaine, un pétard de 120 tonnes.

Les équipes sont divisées en 2 : l'une code, et l'autre cherche les bugs. En fait, c'est cette rivalité entre les deux groupes qui est recherché : au final, les développeurs passent plus de temps à relire leur code pour éviter de se faire signaler un problème. Et ils travaillent directement à rechercher la cause des problèmes, et non pas à masquer leurs erreurs.

C'est trop souvent ce niveau de tests qui est sacrifié en premier dans les missions actuelles. Au final, plus de bugs passent directement en production. Mais est-il toujours facile de trouver quelqu'un pour surveiller son activité ? C'est un peu masochiste, non ?

- They Write the Right Stuff
- ARE FREELANCE DEVELOPERS A RECIPE FOR POOR SOFTWARE ?
De Linux à la politique, il n'y a qu'un pas, pour preuve, afin de limiter les importations du système d'exploitation de Microsoft, le gouvernement cubain a officiellement annoncé la disponibilité d'une nouvelle distribution de Linux baptisée Nova.

Le système Nova fut dévoilé lors d'une conférence à Havana sur la souverainté technologique des Etats-Unis. Selon les autorités locales, l'utilisation de Windows pourrait se révéler dangereuse car les agences de sécurité américaines auraient accès au code de Microsoft. Par ailleurs, toujours d'après les autorités, l'embargo économique mis en place par les Etats-Unis ne faciliterait pas l'acquisition légale des logiciels de Microsoft et leurs mises à jour régulières. Ramiro Valdes, ministre de la communication, explique : "il est important que nous ayons un meilleur contrôle sur le déploiement informatique".

Selon Hector Rodriguez, doyen de l'école du logiciel libre à l'Université des Sciences informatiques de Cuba, le taux de pénétration de Linux dans la république cubaine serait déjà de 20% et la vente des ordinateurs auprès du grand public n'aurait été autorisée que l'année dernière. "J'aime à penser que d'ici cinq ans, plus de la moitié du pays aura migré [ vers Linux ]", explique-t-il, puis ajoute : "les logiciels propriétaires peuvent contenir des bug et du code malicieux sans que l'utilisateur n'en ait conscience. Ce n'est pas le cas avec le logiciel libre".

L'adoption de Linux serait-elle la réponse technologique à un problème politique ? En tout cas, M. Rodriguez conclut : "le mouvement du logiciel est plus proche de l'idéologie du peuple de Cuba pour assurer une indépendance et une souverainté"

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