Vous avez dit optimisation ?

le 29/09/2004 à 15:47
Vous avez dit optimisation ?
Voila un petit article qui permet d'optimiser vos codes au niveau du traitement des chaînes , ainsi cet article vous explique pourquoi par exemple il est préférable d'utiliser les quotes aux guillemets ou bien d'utliser des methodes assez peu connus des néophytes.
Bonne lecture ^^

L'article

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Hier, Opera Software a annoncé la sortie de la version 9.6 de leur navigateur. Afin de promouvoir cette nouvelle version et de sensibiliser les Français aux standards du web, l'équipe norvégienne sillonne les campus des grandes villes de l'Hexagone. A cette occasion Clubic s'est entretenu avec Johan Borg, vice-président du département des produits pour le grand public, Charles McCathieNevile, chargé du respect des standards W3C et Dieu Anh Le Vu, assistante Marketing.

Clubic.com : Lorsque l'on voit les autres navigateurs intégrer les fonctionnalités que vous avez inventées, telles que la navigation par onglets, la navigation web gestuelle ou le Speed Dial, vous répondez généralement être plutôt flattés qu'outragés. Mais les développeurs de ces autres navigateurs vous demandent-il la permission de reprendre telle ou telle fonctionnalité ?

Johan Borg : Non, pour être franc il n'y a aucune communication. Quoiqu'en y repensant, c'est arrivé une fois et c'est Microsoft qui nous a téléphoné à propos d'une fonctionnalité mineure, ils voulaient s'assurer que cela ne nous dérangeait pas ».

Charles McCathieNeville : Nous communiquons discrètement avec les équipes des autres navigateurs principalement en ce qui concerne les failles de sécurité. C'est sans doute le plus important. Si jamais on découvre que quelque chose ne va pas alors on les prévient ».

On dit souvent qu'Opera est le navigateur le plus rapide. En revanche quels sont les points négatifs que vous recevez le plus fréquemment de la part de vos utilisateurs ?

CM : Que ce n'est pas super populaire ! (rires).

JB : C'est une bonne question, certains souhaiteraient changer les boutons ou certains éléments de l'interface. La demande qui revient le plus souvent, c'est la possibilité d'avoir des extensions comme Firefox.

CM : Mais en fait, on intègre des outils similaires directement dans le navigateur. Par exemple, Dragonfly est l'équivalent de Firebug et UserJS est le GreaseMonkey d'Opera.

JB : Généralement ces critiques tournent autour des points forts de nos concurrents, et notamment le fait qu'Opera ne soit pas open source.

Justement, à ce sujet, pourquoi avoir décidé ne pas ouvrir votre code source aux développeurs ?

JB : Pour faire comme Netscape, non je crois pas ! (rires).

CM : On n'a pas la motivation d'être open source. On ne veut pas perdre de temps.

JB : On ne veut pas dire du mal de l'open source, mais Firefox n'est qu'une couche sur le code de Netscape. Finalement, le plus intéressant dans ce système, c'est l'interface graphique à laquelle les utilisateurs peuvent collaborer avec les thèmes ou les extensions.

CM : Et puis notre modèle permet de payer les développeurs.

Dans la version 9.6 d'Opera vous avez travaillé sur Opera Link, la fonctionnalité de synchronisation des données. Pourrait-on envisager une synchronisation sur les serveurs d'Opéra avec des services web pour proposer quelque chose de similaire à MobileMe d'Apple ?

JB : Opera Link est environnement de développement sur lequel on peut rajouter plusieurs fonctionnalités. Cela peut donc être envisageable.

CM : Nous allons à notre rythme et nous faisons ce qu'il faut pour que l'outil soit utilisable. Nous avons encore beaucoup de travail sur Opera link. Nous ne souhaitons pas copier intégralement MobileMe mais effectivement nous allons dans cette direction.

Opera est très attaché à l'optimisation du web, comment réagissez-vous face à des applications web 2.0 faisant usage du JavaScript, parfois à outrance ?

CM : Et bien nous essayons d'alléger la page en intégrant directement dans le navigateur des éléments de l'interface de programmation de ces services web. Par exemple, une simple fonctionnalité tel qu'un menu déroulant peut faire plusieurs dizaines de lignes de code et nous réduisons tout cela à une ou deux lignes dans le moteur d'Opera. Au final, l'affichage de la page est plus rapide et la consommation de mémoire vive est globalement réduite. Aussi, nous essayons de sensibiliser les gens aux standards du web.

Quelles sont vos relations avec le consortium W3C ?

CM : Et bien en fait je faisais partie de cet organisme avant. Nous sommes deux ou trois chez Opera à venir de ce milieu.

Si Opera n'existait pas, quel navigateur utiliseriez-vous ?

CM : Il faudrait l'inventer ! (rires). J'ai essayé plusieurs navigateurs par le passé et si j'utilise Opera aujourd'hui c'est parce qu'il me donnait la possibilité de bloquer les publicités ! Je pense que j'utiliserais Omniweb.

JB : Moi, ça serait Flock, juste parce qu'il est beau.(rires)

Parlons un peu d'Opera Mobile. Lorsque je surfe sur mon téléphone, vous compressez les pages web sur votre serveur pour me les renvoyer plus rapidement. Pourrions-nous imaginer qu'un jour Opera y intègre des publicités côté serveur ?

JB : Techniquement, c'est tout à fait possible à réaliser.

CM : Nous n'intégrerions de la publicité que si cela porte un intérêt pour l'utilisateur.

JB : Pour cela il faudrait être sûr de bien cibler l'utilisateur. Les publicités contextuelles de Google dans les résultats du moteur de recherche, par exemple, ne sont pas toutes pertinentes.

Microsoft travaille sur Internet Explorer Mobile 6, Google a levé le voile sur Chrome Light pour Android et Mozilla prépare son navigateur mobile Fennec. Tout cela ne vous fait-il pas peur?

JB : Internet Explorer Mobile 6? Ca fait quoi... 7 ans qu'ils travaillent dessus ?! (rires)

CM : Pour Opera Mobile, nous avons inventé un affichage qui s'adapte à l'écran. Mais nous avons encore beaucoup de choses à faire. Le logiciel peut être encore largement amélioré.

JB : Nous vendons Opera Mobile aux opérateurs et aux fabricants de téléphones. Ce modèle est particulièrement développé au Japon. Cela fait dix ans que nous sommes sur le marché du téléphone portable. Je pense qu'il sera plus difficile pour Mozilla de pénétrer sur ce secteur.

Et Chrome Light n'est-il pas une nouvelle menace pour Opera Mobile?

CM : Non, ca ne nous fait pas peur. Au contraire, cela développe l'esprit de compétition. Pour reprendre le proverbe d'un de mes collègues sud-africains : le matin, dans le désert, la gazelle se lève et sait qu'elle devra courir pour ne pas être mangée par le lion. Mais le lion sait aussi qu'il devra courir pour chasser la gazelle et ne pas mourir de faim. Au final, l'important pour tout le monde, c'est de courir et d'aller de l'avant !

Pensez-vous développer pour la plateforme Android ou l'iPhone?

JB : Le marché de l'iPhone n'est pas très intéressant notamment parce qu'Apple bloque le développement. En revanche, pour Android, il faut voir ce que ça va donner. Si cela devient populaire alors effectivement, cela peut être intéressant.

Pensez-vous qu'il soit pertinent d'intégrer de nouvelles technologies web dans Opera Mobile comme Flash ou Silverlight?

CM : J'aimerais bien que Flash disparaisse, le web est mieux sans Flash! (rires). Flash complique la vie du développeur web. Aujourd'hui il est possible de remplacer Flash en utilisant les standards du web.

JB : Par ailleurs, ce serait plus simple si Flash ne nécessitait pas l'installation d'un plug-in.

Et après Opera 9.6?

JB : Il y aura Opera 10! (rires)

CM : Oui, nous travaillons actuellement sur Opera 10.

Pas de version 9.7 donc?

JB : Mmmm on ne sait pas encore. Opera 9.6 est une version intermédiaire.

CM : En fait, Opera 10 ne devrait pas trop tarder et sortira plutôt dans quelques mois que dans quelques années.

Merci
Hiten Shah est entrepreneur dans la Silicon Valley. Avec les cofondateurs de KISSmetrics, il a développé une solution d'analyses de données centré sur le tunnel de conversion des sites web. Pur produit de la Silicon Valley - bien qu'originaire du Nebraska, c'est important - il a accepté de nous expliquer en quoi consiste KISSmetrics, et de nous expliquer sa vision de l'entrepreneuriat et de la Silicon Valley.

Bonjour, Hiten. Pouvez-vous nous expliquer la technologie et la solution que vous avez développées ?

KISSmetrics a développé un outil d'analyses un peu particulier, puisque nous nous sommes rendus compte que chaque entreprise a un tunnel de conversion, et c'est là-dessus que nous avons souhaité nous concentrer. Nous avons beaucoup réfléchi pour travailler sur ce concept. Chaque entreprise connait un processus, qui fonctionne par étapes, jusqu'à un enregistrement sur un site, ou l'achat d'un produit. Nous nous sommes rendus compte que beaucoup d'entreprises étaient en demande d'un outil qui permette de visualiser ce processus, pour mieux le comprendre.

Il y a beaucoup de solutions pour faire ça, mais beaucoup ont trop de fonctionnalités pour être utilisées uniquement dans ce cadre. Notre idée semble d'ailleurs fonctionner, car les gens aiment la simplicité d'un rapport unique dédié à ce tunnel de conversion. Nous n'essayons pas de remplacer d'autres solutions, mais nous voulons simplement traiter du tunnel de conversion mieux que quiconque.

Huit personnes, surtout des ingénieurs, ont donc travaillé pendant quatre ou cinq ans avant de fonder l'entreprise. Notre marché est mondial, avec des clients en Europe par exemple. Le produit n'est pas encore localisé dans d'autres langues que l'anglais, ce qui nous limite surtout au monde anglophone pour l'instant. Mais nous le ferons sans doute quand nous aurons besoin de croître encore.

Il y a beaucoup de données aujourd'hui. La chose la plus importante que nous faisons, c'est de tracer les gens. Si quelqu'un vient sur votre site quatre ou cinq fois, et finit par s'enregistrer, nous sommes capables de fournir des données bien plus pertinentes sur cette personne. Notre système est très en phase avec les besoins et les technologies d'aujourd'hui.

Vous axez beaucoup sur la simplicité. C'est un vrai problème aujourd'hui ?

Oui, clairement. Nous avons d'ailleurs choisi le nom de l'entreprise comme ça. KISSmetrics vient de Keep It Simple Stupid. Je pense que les gens, dans l'histoire de l'informatique, ont eu à utiliser des outils compliqués. Mais ça a pour conséquence de réduire le nombre de personnes capables de les utiliser. C'est l'une des raisons qui expliquent certains succès aujourd'hui. Regardez comment les smartphones ont percé... C'est grâce à l'iPhone. Il est tellement facile à utiliser qu'un bébé peut l'utiliser. Il suffit de le toucher, il n'y a pas de curseur, de roulette de souris...

Je pense que nous sommes aujourd'hui dans un monde où la simplicité peut fonctionner. Je pense que c'est une partie importante lorsqu'on fait un produit. Quand vous avez une solution avec autant de données qu'un outil d'analyses, qui permet de créer autant de rapports... Il faut vraiment faire un effort là dessus. Ca oblige forcément à faire des choix, et donc à se demander quels types de rapports mettre ou non. C'est le plus dur pour nous. Plutôt que de construire tous les types d'analyses possibles, il faut comprendre ceux qui sont importants pour nos clients, et s'en contenter.

De même, sur l'API qui permet de faire passer les données vers notre système est très simple. Nous avons aussi des projets de rendre notre système open-source, pour permettre une plus grande interopérabilité, mais ce n'est pas quelque chose de décidé définitivement.

Pourquoi avoir décidé de monter votre propre startup plutôt que de travailler dans une grande entreprise ?

A l'origine, les fondateurs, dont je fais partie, se sont rencontrés à l'Université de Berkeley. Nous avons lancé un cabinet de consulting après nos études, pour travailler sur l'optimisation sociale, la publicité en ligne... Nous avons essayé de lancer plusieurs produits à ce moment, car nous ne voulions pas rester dans le consulting. C'était une façon de gagner un peu d'argent, que nous gérions raisonnablement. Nous n'avons pas tout dépensé dans nos produits, par exemple. Nous avons créé un premier produit dans les analyses, et c'est comme ça que nous y sommes arrivés.

Nous avons ensuite réalisé deux tours de table pour KISSmetrics, ce qui nous a permis de nous lancer définitivement sur ce produit. Mais sur le pourquoi être entrepreneur... Vous savez, il y a un environnement très fort dans la région pour l'entrepreneuriat. Je pense que ça a commencé avec la Seconde guerre mondiale, car beaucoup d'innovation est venue d'ici. Je peux me tromper, mais je crois que c'est de ça que découlent Intel et les autres. Du coup, l'investissement est plus important ici que n'importe où ailleurs, même si vous pouvez lancer une startup ailleurs.

J'ai l'impression aussi qu'il y a une solidarité entre les entrepreneurs. Et c'est le type de vie que je veux, vous savez. Vous rencontrez des gens comme vous, qui peuvent vous aider, vous financer. Je peux avoir dix rendez-vous très enrichissants par jour ici, et je ne quitterais cette vie pour rien.

Vous n'auriez pas pu réussir... au Nebraska par exemple ?

C'est amusant que vous mentionnez cet Etat, puisque je suis du Nebraska à l'origine. Non, disons que j'aurais pu réussir là-bas, évidemment. Mais il y a ce que je vous disais, sur l'investissement... L'écosystème en quelque sorte. Nous sommes dans un monde où peu importe l'endroit où vous vous trouvez, mais je crois qu'il y a beaucoup d'avantages à être dans la Silicon Valley. Je vois de plus en plus des gens venir des Etats-Unis, ou même du monde entier.

C'est un endroit où beaucoup de choses se font. Pour nous, quand nous nous sommes rencontrés, nous voulions travailler sur Internet. C'est vrai que nous nous sommes lancés après l'éclatement de la bulle, en 2003, mais c'était tout de même très enthousiasmant. Ce que je veux dire aussi, c'est qu'il y a une tolérance au risque plus importante qu'ailleurs ici. C'est ce qui permet de se lancer sur Internet après l'éclatement de la bulle par exemple. La raison n'est pas forcément évidente. Peut-être est-ce parce que justement ici, plutôt que d'aller travailler pour quelqu'un en sortant de l'école, ici, vous montez votre startup, ou alors vous allez travailler pour une startup, ce qui vous permettra de monter la vôtre ensuite. Ce n'est pas pour rien que Mark Zuckerberg (le PDG de Facebook, NDLR), est venu jusqu'ici après Harvard. Il a dit qu'il était venu parce qu'il aime travailler avec des gens qui ont l'esprit d'entreprise.

L'important, quand on veut être entre entrepreneur... C'est de vouloir changer le monde. Quand j'étais enfant, mon père m'a dit qu'il ne fallait pas travailler pour quelqu'un. C'est ce qui m'a amené à l'entrepreneuriat.

Je vous remercie.

Commentaires

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LA GLOBULE
le 29/09/2004 à 16:07
LA GLOBULE
En voila un article qu'il est bon :)
Foularou
le 29/09/2004 à 16:42
Foularou
Effectivement article très intérressant, dés que je remettrais un peu plus serieusement au php, j'essayerais concretement tout cela. Merci zeb:D
Ne jamais se fier au bon sens des gens.
zebden
le 29/09/2004 à 16:49
zebden
c'est pas à moi qu'il faut dire merci , la source vient de nexen et c'est pas mon article donc ..

Merci aux autres ( ils se reconnaitront ).
zebdinou pour les intimes / Blog : http://www.zebden.fr
Foularou
le 29/09/2004 à 18:20
Foularou
Ben le merci etait pour la news:p
comme je developpe pas trop en ce moment, le seul forum ou je viens c'est ici donc si tu avais pas relayé l'info ben ........:D donc comme je le disais, merci Zeb.
Ne jamais se fier au bon sens des gens.
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