Europe : un programme pour un Internet plus sûr

le 23/10/2008 à 22:38
Europe : un programme pour un Internet plus sûr
Le Parlement européen a voté mercredi en faveur du plan pour un Internet plus sûr proposé par l'exécutif en février. Successeur d'un plan lancé en 2005, le programme 2009-2013 vise à mieux protéger les mineurs "des contenus illicites en ligne et de comportements préjudiciables comme le harcèlement et la manipulation psychologique à des fins d'abus sexuels (grooming)."

Par ailleurs, la Commission européenne, initiatrice du projet, veut adapter le programme Safer Internet aux nouveaux usages et services en ligne, des réseaux sociaux au microblogging.

Doté d'un budget de 55 millions d'euros, le programme inclut : la sensibilisation de l'opinion publique, la création de points de contact nationaux de signalement de contenus illicites, un encouragement à l'autorégulation et, enfin, la création d'une base de connaissances, fruit d'une coopération entre chercheurs actifs dans le domaine de la protection en ligne des enfants. Le nouveau programme devrait être approuvé par le Conseil de l'UE avant la fin 2008.

A lire également

Après Internet pour tous, Internet pour tous les objets ? C'est le credo auquel adhère Rafi Haladjian, créateur de FranceNet, d'Ozone, mais aussi du Nabaztag, ce fameux « lapin communicant » précurseur selon lui d'une ère où les usages s'apprêtent à connaitre un nouveau bouleversement : celui de l'Internet des objets. En attendant de lever le voile sur les ambitions de sa future société, Sen.se, il revient pour Clubic.com sur ce concept et les enjeux associés.

Rafi Haladjian, bonjour. Qu'entendez-vous exactement par l'expression Internet des objets ?

RH - L'internet des objets, c'est le passage d'un monde dans lequel on a un nombre réduit d'appareils avec lesquels on peut communiquer, avoir accès à une capacité de traitement ou à une intelligence, à un monde dans lequel l'information va pouvoir être apportée à chacun des objets qui nous entoure. Aujourd'hui, c'est un peu comme si vous vous trouviez dans un désert, à proximité d'un puits. Quand vous avez soif, il vous faut aller au puits : à chaque fois que vous avez besoin d'une information, vous allez sur votre PC, votre smartphone ou autre et vous assouvissez votre besoin. L'Internet des objets, c'est le fait de ne plus avoir besoin d'un objet spécialisé pour faire ça.

Prenez par exemple un pèse personne. Si vous voulez suivre vos courbes de poids ou transmettre ces informations à votre médecin, vous devez les entrer manuellement sur votre PC jour après jour. S'il est connecté, il communique directement avec Internet et vous n'avez plus besoin de le faire. Vous interagissez donc plus naturellement avec les objets. C'est un peu la différence entre aller au puits chaque fois qu'on a soif et avoir l'eau courante à tous les étages.

N'est-ce pas un peu utopique d'imaginer que tous les objets seront un jour connecté et que cette nouvelle capacité profitera systématiquement à l'utilisateur ?

Il ne s'agit ni d'utopie, ni d'idéalisme. Vous ne vous pesez pas avec votre ordinateur, n'est-ce pas ? Demain, votre matelas pourrait avoir des capteurs et analyser la qualité de votre sommeil, ou vous réveiller automatiquement au meilleur moment. La véritable vision de l'Internet des objets, c'est que le type qui vend des matelas vous promettra que vous allez mieux dormir, mais en plus il va vous le prouver. Matelas, pèse personne, ou brosse à dents... Oral B par exemple propose sur l'un de ses modèles une analyse de la qualité du brossage, de la fréquence à laquelle vous vous lavez les dents, etc. Ces données, il peut les envoyer vers un site ou prévenir votre dentiste. C'est quand même franchement mieux que de se dire : je vais prendre mon application lavage de dents sur iPhone et déclarer le temps de que j'ai passé à me brosser les dents du bas ?

L'iPhone, l'iPad, les smartphones, ne peuvent donc pas jouer ce rôle ?

Tous ces objets prolongent le modèle du PC, celui d'une fenêtre par laquelle je suis obligé de passer. Ça ne change donc pas vraiment sa conception. Et tout résumer à des applications iPhone, c'est un peu ridicule. Du reste, ça ne marche pas, sauf pour les trucs rigolos, qu'on a le temps de faire. Prenez 4Square par exemple (service qui permet d'indiquer sa position géographique depuis son smartphone à son réseau, ndlr), ça marche au restaurant parce qu'on a le temps de le faire qand on attend. Bizarrement, on l'utilise beaucoup moins dans les magasins parce que là, on n'a pas le temps.

Si on veut lier les activités du jour, il ne faut pas passer par le modèle du guichet. Il faut un environnement intelligent, qui sent ce que vous faites. Tout ça prend alors un sens et les objets du quotidien font leur boulot beaucoup mieux. Chaque industriel va donc être amené à améliorer ce qu'il fait en ajoutant une intelligence ou une capacité de connexion à ses produits.

Le phénomène a-t-il besoin d'un déclencheur ou a-t-il déjà profité de l'action d'un déclencheur ?

Le déclenchement a déjà eu lieu. Rien n'empêche aujourd'hui que quelqu'un achète une balance communicante par exemple. Maintenant, il faut donner du temps au temps. Entre le moment où Internet a démarré en 94 et le moment où aujourd'hui on considère qu'il est partout, il s'est quand même passé quinze ans. L'internet des objets est déjà un phénomène, mais il est encore à ses débuts.

Vous introduirez le 15 octobre prochain l'atelier organisé à La Cantine (Paris) par O-Labs sur ce thème du Physical Computing. La suite du programme prévoit une séance d'initiation à Arduino, ces micro-contrôleurs qui doivent permettre à tout un chacun de réaliser un objet communicant. Est-ce le genre de catalyseur dont a besoin l'Internet des objets ?

Arduino fournit effectivement un contrôleur permettant de créer un objet qui n'existe pas. Que ce soit pour un designer qui veut réaliser un prototype ou pour un bricoleur qui veut poursuivre l'une de ses idées, ça va dans le sens de l'Internet des objets puisque cela permettra de révéler des usages autour de petits appareils intelligents. C'est donc un révélateur ou un catalyseur et si votre métier est développeur ou designer, vous devez vous intéresser à cette idée de voir comment votre application tourne dans le monde physique et pas juste derrière la vitre d'un écran de PC ou d'un iPad. Le phénomène est d'autant plus intéressant qu'Arduino est open source, n'importe qui peut donc fabriquer son propre contrôleur. Plus tard, avec Sen.se, on fournira une interface technique en ligne qui permettra de faire communiquer en ligne les objets conçus par les gens.

Au niveau de cette « connexion », que préconisez-vous sur le plan technique ? IP, RFID, etc, ou parfait agnostique ?

Nous sommes à fond dans IP et IPv6, bien sûr. On sort des choses qui ont été inventées dans un premier temps pour la domotique, trop fermées et qui proposaient des scénarios un peu ringards. RFID ? Egalement, nous sommes favorables à toute techno qui permet de lier le monde physique avec les mondes virtuels. Selon l'objet ou l'environnement, vous allez utiliser une technologie différente. Pour un petit objet inerte, ce sera du RFID, pour quelque chose de plus gros vous ferez appel au WiFi. Dans certains cas, ça pourrait juste être une caméra à reconnaissance de forme. La vraie question, c'est : quel est le moyen le plus commode pour que dans la vie quotidienne vous puissiez l'utiliser facilement. Agnostiques ? Disons que l'on n'aime pas le propriétaire fermé.

On constate, au niveau du RFID notamment, que certains pays (Etats-Unis, Chine) semblent bien plus avancés que la France. Serions-nous en retard sur cet Internet des objets ?

Pour certains, l'Internet des objets se confond avec le RFID, pour moi c'est un principe général. Après, pour ce qui est du RFID en particulier, nous sommes en retard, oui. Les Chinois sont partis très vite. Il y a beaucoup d'applications au Japon également. En France, il ne se passe rien. Par contre, dans les autres domaines de l'Internet des objets, celui où l'on invente des appareils et où on les connecte, on n'est pas mal. Alertme (surveillance de la consommation électrique, ndlr), Withings (balance connectée) ou, bientôt, Sen.se, on n'est pas mauvais. Il faudrait voir à ne pas tuer cette offre là.

N'y a-t-il pas à l'inverse un risque d'arriver trop tôt ? N'était-ce pas justement le problème du Nabaztag ?

Le risque existe toujours, quoi que l'on fasse. Mais le vrai risque, que je connais bien, c'est d'être insuffisamment soutenu ou livré à soi-même. En Europe, vous n'êtes pas soutenus, les investisseurs attendent que le phénomène apparaisse aux Etats-Unis avant de s'intéresser vraiment à vous, ça les rassure. Les pouvoirs publics, n'en parlons pas. En 2008, ils demandaient des rapports sur ce qu'était le Web 2.0, alors que les débuts du Web 2.0 remontent à 2002...

Le Nabaztag, il s'agit plus d'une mort conjoncturelle. C'était la crise, les grandes centrales se sont montrées conservatrices. Pour une PME, le stock coûte très cher, quand vous ne pouvez pas le liquider vous finissez par avoir des problèmes financiers. Le Nabaztag n'était de toute façon qu'une étape. On avait l'impression qu'il ne s'agissait que de faire des petits objets sympas. On ne renie pas ça mais maintenant il faut aller plus loin.

D'où le projet Sen.se...

Avec Sen.se, on va faire les choses selon plusieurs volets. Au début, on s'adressera surtout aux développeurs, aux designers, aux concepteurs, aux gens qui veulent s'amuser à réfléchir. Puis, progressivement, il y aura des produits sense achetables par le fils de madame Michu. N'oublions pas que l'innovation, il faut que ce soit un peu ludique. On achète pour le plaisir et l'on garde ensuite parce que c'est utile.

Le Meccano de demain sera donc connecté ?

C'est une certitude. On ne parlera plus que du PC ou de l'iPhone comme appareils connectés, ce courant est inéluctable. A quelle vitesse ça va aller, on ne sait pas, mais on sait avec certitude dans quel sens ça va !

Rafi Haladjian, merci.
Président de P&T Consulting, une société de services européenne, et membre du FTTH Council Europe, Pierre Pigaglio nous propose cette tribune libre par l'intermédiaire de laquelle il invite élus et régulateurs à s'interroger sur la place que peuvent et doivent occuper les collectivités locales au sein du lourd chantier qu'est la création d'un réseau national de fibre optique.

Les Collectivités locales sont de plus en plus impliquées dans l'aménagement numérique du territoire, mais elles attendent encore des mesures structurantes, d'après l'AVICCA (Association des Villes et Collectivités pour les Communications électroniques et l'Audiovisuel). Aujourd'hui, les Collectivités ont un rôle essentiel à jouer dans le déploiement de la fibre optique pour plusieurs raisons.

Le déploiement de la fibre optique, une opportunité remarquable pour les Collectivités locales

Généralement les collectivités locales sont propriétaires d'un patrimoine d'infrastructure notamment dans les télécoms, qui correspond au génie civil.
Ainsi elles peuvent valoriser ce patrimoine en le mettant à disposition des opérateurs, moyennant une rétribution qui est définie par la loi. Il s'agit là d'une source de revenus non négligeable.

De plus, l'implication d'une Collectivité dans le déploiement de la fibre participe au désenclavement numérique local. Aussi bien au niveau des citoyens que des entreprises, cela permet de maintenir et de créer de l'emploi, mais aussi de proposer une véritable égalité dans l'accès à l'information.

La Collectivité locale soutient le développement d'un tissu entrepreneurial dans sa région en facilitant le déploiement de la fibre. Quelques exemples concrets notamment dans le Massif Central avec des centres de télé appel. Aujourd'hui il existe des entreprises qui font de la délégation de paye, celle-ci étant suivie par un(e) intervenant(e) situé quelque part au fin fond de la Bretagne ou de la région Centre. Quand vous trouvez un numéro d'appel sur un produit, il s'agit en fait de personnes en télétravail depuis chez eux. Tout cela grâce au haut débit.

Le déploiement de la fibre permet également une maîtrise de la politique d'équipement à l'échelle de la collectivité, par exemple les cinémas. Avec la fibre très haut débit, il existe maintenant des réseaux de distribution de films en numérique permettant la création de petites salles de projection et de petits cinémas à moindre coût.

D'autre part, les collectivités locales sont aujourd'hui confrontées à un problème tout à fait matérialiste : le haut débit et Internet sont aujourd'hui devenus indispensables au confort de vie de chacun. Personne n'achète ou ne loue un appartement sans s'assurer au préalable qu'il y ait bien l'eau, l'électricité, le téléphone et un accès à Internet…

Enfin, le haut débit permet à la Collectivité de proposer des services administratifs en ligne et ainsi de se rapprocher de ses concitoyens par la communication et le service.

La place des Collectivités locales parmi les différents acteurs du déploiement de la fibre

Selon la topologie, la taille, la densité de la collectivité, sa population et sa position géographique, la Collectivité locale aura un rôle différent dans le déploiement de la fibre.

A minima, elle représente un acteur clé par rapport à la maîtrise de l'infrastructure de base, à savoir le génie civil. En effet, la Collectivité est capable d'être l'arbitre entre des concurrents sur un domaine particulier comme les télécoms, mais aussi entre tous les intervenants des différents réseaux. En effet, on peut très bien bénéficier du réseau d'eau ou du réseau d'électricité pour faire du télécom et déployer de la fibre. L'objectif premier de la Collectivité est alors de faciliter une situation concurrentielle pour assurer une desserte minimale, et bien coordonner le chantier entre les différents acteurs du génie civil.

Ensuite, selon sa capacité, son envie ou son désir politique, la Collectivité peut à maxima se convertir en un acteur dans la commercialisation des services d'accès avec pour objectif de se substituer aux opérateurs en cas de carence locale.

Entre ces 2 extrêmes, le véritable rôle des Collectivités locales est de conduire les projets initiés autour des schémas directeurs numériques. Un « schéma directeur territorial d'aménagement numérique » recouvre un ou plusieurs départements ou régions, et est établi à l'initiative des collectivités territoriales concernées. Il a une valeur indicative, et vise à favoriser la cohérence des initiatives publiques et leur bonne articulation avec l'investissement privé. Il recense les infrastructures et réseaux numériques et présente une stratégie de développement permettant d'assurer la couverture du territoire concerné. Les Collectivités doivent impérativement participer aux choix et aux orientations stratégiques via ces schémas directeurs numériques afin de garantir à leurs résidants et entrepreneurs une desserte minimale.

Elles peuvent également participer au financement, sous différentes formes, par différentes approches. Les Collectivités peuvent tout à fait inciter au financement, se porter garantes, accompagner… Souvent elles sont parties prenantes puisqu'elles financent ou cofinancent le déploiement de la fibre optique via des associations de communes, ou d'autres structures comme des sociétés économiques ou des régies qui leurs appartiennent, en totalité ou en partie. Par exemple Vialis, la régie de gaz et d'électricité de Colmar qui est un des acteurs majeurs dans la diffusion de services télécoms dans cette zone. Manche Numérique est également un cas d'école. Nous pouvons citer aussi un syndicat intercommunal d'électrification de l'Ain, en abrégé le SIEA, créé à l'époque pour le financement et le développement, puis la maintenance du réseau électrique dans l'Ain, qui est devenu un véritable moteur à l'impulsion des collectivités locales pour le déploiement de la fibre optique dans cette région.

Le retour sur investissement (ROI) pour une Collectivité qui s'engage

L'engagement d'une Collectivité dans le déploiement de la fibre génère tout d'abord un ROI tangible. Quand il existe une démarche financière, le retour est naturellement financier avec une véritable valorisation du patrimoine, via la location de fourreaux par exemple.
Après il faut considérer le ROI intangible qui consiste principalement en l'amélioration de la qualité de vie des résidants. Sans oublier le développement du tissu industriel ou entrepreneurial qui engendre des retombées économiques à plus long terme.

Le problème des zones d'ombres peut être résolu via les « schémas directeurs numériques »

Différentes technologies existent et différentes ingénieries sur chacune peuvent présenter des options de réalisation intéressantes. Pour résoudre les problématiques de zones d'ombres, il faut tout d'abord étudier les différentes options et définir la priorité : quels sont les moyens dont nous disposons ? quelle est notre cible ? et donc qu'est-ce que nous souhaitons mettre en oeuvre ? Le schéma directeur numérique permet d'avoir un premier inventaire des différentes solutions envisageables dans la région. Ainsi les Collectivités peuvent mener un arbitrage efficace et réaliste.

Très concrètement, si la collectivité souhaite faire du résidentiel pour que tout le monde ait accès a Internet avec, par exemple, une bande passante de l'ordre d'environ 20 mégas, cela engendrera un type d'investissement différent que si elle décide de privilégier une partie de la population, que ce soit les particuliers ou les entrepreneurs, à coup de 100 mégas. Si la collectivité souhaite permettre uniquement à ces citoyens d'avoir à minima un programme TV correct, c'est-à-dire une bande passante d'environ 10 mégas, l'investissement sera bien moindre.

Il faut aussi considérer la différence de ROI à court terme ou à long terme selon les options choisies. La construction d'un réseau exceptionnel de très bonne qualité, qui nécessite un gros investissement, génèrera un retour sur investissement sur le long terme. Au contraire, si la collectivité locale décide d'avoir le plus rapidement possible une solution à proposer, et développe donc un réseau de moindre ampleur mais qui permet de satisfaire la demande à très court terme, le ROI sera plus rapide.

De cet investissement, il faudra rapprocher la perspective de revenu. S'il s'agit de 100 mégas, on peut compter sur 40 à 60 euros par mois par point livré. S'il ne s'agit que de TV, ce sera entre 30 et 40 euros par mois par point livré. Pour résoudre les zones d'ombres, tout est une question d'équilibrage, une notion d'arbitrage à pratiquer entre ces deux questions : « de combien disposons-nous ? » et « qu'est-ce que nous souhaitons faire ? ».

La stratégie économique à adopter par les Collectivités locales dans cette course au haut-débit

Les Collectivités locales doivent d'abord définir un objectif en adéquation avec leurs populations, leurs attentes, la situation du haut débit dans les différents points critiques et les perspectives d'évolutions à moyen terme (3 à 5 ans).

Ensuite, il faut apprécier la capacité de financement et les perspectives d'abonnements dans les zones considérées, afin de mettre en regard la demande et la capacité financière. Fortes de ces constats et appréciations, les Collectivités doivent prendre connaissance de la position de chacun des opérateurs nationaux et locaux sur les perspectives de satisfaction des demandes ainsi appréciées.

Il importe dans cette démarche d'intégrer les avantages à termes apportés par le déploiement du haut débit, en soutien économique, social et plus généralement en qualité de vie. Ainsi, seule une démarche d'étude poussée des perspectives d'optimisation et de maximisation des dessertes, associant aussi bien le niveau général (par exemple le département puis le canton) que local (la commune, le quartier puis la rue), permettra de trouver la solution appropriée pour sa collectivité.

Un schéma directeur numérique, avec l'appui de compétences externes en soutien, peut faciliter les études et permettre d'énoncer différents scenarii, qui feront alors l'objet de choix sur la base de critères spécifiques et localisés. Et c'est bien dans cette étude et dans la constitution de ces schémas directeurs numériques que le rôle de la Collectivité locale est essentiel pour réussir un déploiement du haut débit optimal sur l'ensemble du territoire français.

Commentaires

Ecrire

Ecrire un message

Votre message vient d'être créé avec succès.
LoadingChargement en cours