Quand faut y aller, faut y aller !

le 23/03/2006 à 16:09
Quand faut y aller, faut y aller !
Ca faisait longtemps que je voulais le faire, mais faute de temps, je n'ai pas eu l'occasion de concrétiser.

Eh oui, j'ouvre un blog, un espace de discussion, sur le thème PHP. Pour raconter ma vie, quoique ptete pas quand même, mais surtout écrire des articles sur ce thème puisque ca me tenait vraiment à coeur d'écrire (malgré j'avoue avec un style un peu simpliste pour le moment) !

Pour toutes critiques négatives, insultes ou spam, merci de s'adresser à ma secrétaire mojorisin.

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P.S : les articles seront aussi disponibles ici, avec la V4, alors glob hein ! Au boulot !

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La semaine dernière, la société Opera Software a publié la version 10.50 de son navigateur Internet pour Windows. Outre une nouvelle interface et une meilleure intégration à Windows 7, le logiciel embarque un nouveau moteur JavaScript, la nouvelle librairie graphique Vega et la version 2.5 du moteur de rendu Presto. De passage à Paris pour la promotion du navigateur, Charles McCathieNevile, chargé de la prise en charge des standards, revient avec nous sur les plaintes déposées auprès de la Commission Européenne et le modèle de développement suivi par la société norvégienne.

Quand et comment s'est passé le premier dépôt de plainte auprès de la Commission Européenne ?

Charles McCathieNevile : Je ne suis pas sûr mais je crois que c'était en 2008, il y a à peu près deux ans. Nous avons expliqué qu'il y avait un problème sur le marché et qu'il était plus facile pour tout le monde de se baser sur les standards du web.

Globalement cela n'a pas été difficile parce qu'il y avait déjà eu le cas similaire de Windows Media Player. Il y avait donc un précédent. Il suffisait juste que quelqu'un porte plainte.

Aujourd'hui l'écran d'installation (ballot screen) mis en place par Microsoft vous semble-t-il satisfaisant ?

CM : Oui c'était dans les réponses que l'on attendait. On avait pensé au ballot screen et cela faisait parti de nos propositions. On n'a pas fait ça pour l'argent !

Outre un choix élargi pour l'internaute, qu'apportera le ballot screen pour Opera ? Une meilleure part de marché ?

CM : Nous nous attendons à ce que plusieurs consommateurs fassent leur choix. Nous savons que la plupart se dirigera vers Internet Explorer. On ne s'attend pas à une croissance de 10% de part de marché même si l'on espère une légère hausse. Nous souhaitons surtout que la nature du marché change. Par exemple un ami pourrait recommander d'utiliser Opera et laisser faire le bouche-à-oreille. Pour nous c'est important. Aussi nous espérons que les développeurs se rendront compte de l'importance des standards et qu'ils ont une responsabilité à assumer.

Lors des actions auprès de la Commission Européenne vous avez été rejoints par Mozilla et Google. Pensez-vous qu'ils partageaient la même vision que la vôtre ?

CM : Chez Mozilla ils ont souvent les même objectifs que nous. C'est un fabricant de navigateur spécialisé. Depuis l'arrivée de Chrome, ce n'est plus le petit bébé de Google. Ils doivent faire leur propre vie. ils ont donc un réel intérêt avec ce ballot screen. Google, c'est une grande entreprise ; ils font plein de choses. Le navigateur Chrome est une toute petite partie de leurs activités. Je ne sais pas trop mais j'espère qu'ils avaient la même vision.

Pensez-vous que Microsoft ait changé ces dernières années, notamment lorsque l'on entend parler de la prise en charge du HTML5 au sein d'Internet Explorer 9 ?

CM : Moi j'ai vu un changement. Ils n'ont rien fait pendant 5 ou 6 ans et ils se sont remis à travailler. Déjà c'est bien! J'ai aussi vu un changement d'attitude. Ils se sont remis à participer à la standardisation. Je crois que c'est nécessaire pour eux parce que Microsoft n'est plus aussi puissant sur le web. D'ailleurs ils ont eux-mêmes reconnu les problèmes du navigateur IE6.

Nous savons qu'Opera a un modèle de développement fermé mais avez-vous déposé des brevets ?

CM : Oui nous en avons quelques uns, par exemple en ce qui concerne les protocoles de communication entre les applications. Pour les brevets, nous suivons la politique du W3C. On prend les brevets en mode défense. Nous estimons que le brevet n'aide pas l'industrie en général et nous n'attendons pas d'argent.

Lorsque l'on évoque les similitudes entre les différents navigateurs, vous répétez à tue-tête que l'imitation est flatteuse. On a quand même du mal à y croire...

CM : J'avoue que de temps en temps ca m'énerve d'entendre les autres dire que Firefox a tout inventé. Mais finalement l'important c'est de faire le meilleur navigateur. Nous aussi nous avons copié quelques trucs. En fait je dirais même que parfois c'est énervant de ne pas être copié.

Dans quel cas par exemple ?

CM : Par exemple au sein du CSS2 lors de la déclaration de la feuille de style il existe le type "projection" qui fonctionne super bien pour les présentations. C'est un truc de base et personne d'autre ne le fait.

Un modèle de développement hybride de type Chrome/Chromium cela ne vous intéresse pas ?

CM : C'est un peu ce que l'on fait. On protège le code parce que c'est plus efficace mais on laisse ouvert le niveau supérieur. Il y a Safari qui utilise Webkit mais dessus ils ont mis des codes fermés. Chez nous les utilisateurs peuvent installer des widgets, ajouter des boutons ou des menus. On fait aussi des outils de personnalisation permettant de repackager Opera et de le redistribuer. Aussi il y a Dragonfly, notre outil de debugging qui est actuellement sous licence BSD mais on devrait ensuite passer à une licence Apache.

Comment expliquez-vous votre part de marché en Russie (25%) ?

CM : A l'époque où Opera était payant, on a vu que cela ne marchait pas très bien en Europe de l'Ouest mais en Russie ca allait plutôt bien. Il n'y avait pas beaucoup d'argent mais beaucoup d'utilisateurs ! Aussi il y a quelques années l'infrastructure n'était pas aussi développée qu'en Europe et cela correspondait très bien à Opera. Enfin il y a une très forte communauté. Un administrateur réseau va par exemple recommander Opera à l'un de ses amis....

Si vous deviez faire un reproche pour chacun des navigateurs Firefox, Chrome, Safari et IE, quel serait-il ?

CM : Je trouve que Firefox manque de fonctionnalités. Il faut sans arrêt aller chercher des extensions. Je n'utilise presque jamais Internet Explorer parce que je ne suis pas sous Windows. Je n'ai joué qu'un tout petit peu avec Chrome. En ce qui concerne Safari, je ne peux tout simplement pas trouver de fonctionnalités, tout est fermé !

L'année dernière, si Opera n'existait pas, vous auriez surfé sur Omniweb, est-ce toujours le cas ?

CM : Probablement. Je regarderais aussi du côté d'iCab. Sur Linux j'utiliserais sans doute Konqueror.

Avec Opera 10.5 vous avez introduit la librairie graphique Vega. Pouvons-nous espérer la prise en charge de l'accélération matérielle ?

CM : Tout à fait, c'est l'un des grands buts de Vega. C'est un processus sur lequel nous travaillons peu à peu.

Dans la thématique du Web 3D, prenez-vous part aux travaux du groupe Khronos ?

CM : Oui nous y sommes. L'un de nos développeurs sur Vega travaille sur WebGL. En revanche nous ne connaissons pas vraiment la feuille de route.

Quand les versions Mac OS X et Linux d'opera 10.5 seront-eles disponibles ?

CM : Nous avons dû décaler les projets pour la sortie du ballot screen et donc retarder ces versions. Nous avons effectué divers changements. Par exemple la version Mac OS X est basée sur Cocoa. Nous avons fait quelque chose de similaire pour Linux en coupant les dépendances à QT pour que le logiciel soit mieux intégré au système. Je dirais que c'est une question de semaines.

Enfin quels sont les projets à venir pour Opera ?

CM : Dans un futur proche nous sortirons les nouvelles versions d'Opera Mini et Opera Mobile. Après en ce qui concerne la 3D, je ne sais pas trop je dirais peut-être que ca viendra dans un an. Nous allons travailler davantage sur Vega et Carakan (NDLR : nouveau moteur JavaScript). Nous allons aussi nous concentrer sur Opera Link qui permet la synchronisation des favoris, de l'historique ou encore des notes. Aussi nous ajouterons un mode sécurisé sur Unite pour le transfert des données plus sensibles ; aujourd'hui nous sommes juste en HTTP. Nous pensons publier une API de Link pour que la technologie puisse être intégrée sur d'autres navigateurs. Enfin nous continuerons à densifier la prise en charge des standards du HTML5 et du CSS3.

Je vous remercie
Edgar Baudin est co-fondateur du site web Ruedesjoueurs.com, dédié à l'actualité et aux comparatifs de sites de jeux d'argent. Il a monté son entreprise en 2009, avec en ligne de mire l'ouverture du marché des jeux d'argent et de hasard. C'est aujourd'hui une réalité, et Edgar Baudin revient avec nous sur la mise en application de la loi récemment votée.

Edgar Baudin, bonjour. Avec l'ouverture du marché des jeux d'argent et de hasard en ligne, et le début de la réglementation, Ruedesjoueurs va devoir s'adapter aux nouvelles règles ?

On travaillera évidemment avec les règles de l'Arjel. Nous avons lancé notre service en 2009, quand aucune réglementation n'existait encore. Nous parlons évidemment de sites qui n'ont pas de légalité, comme des services de paris ou de poker en ligne, mais nous sommes tolérés parce que nous ne sommes pas très agressifs. Il n'y a pas de bannière, ou autre. Nous donnons simplement les liens, notamment par le biais de comparateurs, d'agendas, etc, mais à partir des prochains mois, nous ne renverrons plus que vers les opérateurs qui ont obtenu un agrément.

De toute façon, c'est notre ligne de conduite depuis le début. Nous nous sommes lancés sur ce marché parce que nous étions intéressés en tant que joueurs par l'ouverture, et que nous savions que ça allait arriver. Mais par exemple, nous ne travaillons pas avec les casinos. Nous n'avons pas de volonté d'exhaustivité, donc nous ne perdrons pas en quantité de contenus. Simplement, nous devrons forcément changer le nom des sites dont nous parlons, en intégrant uniquement ceux qui ont l'agrément.

Vote de la loi en avril, promulgation en mai, première licences dans la foulée et des sites prêts pour la Coupe du Monde de football... Il y a une certaine précipitation, non ?

Oui, il y a une forme de précipitation. Les opérateurs et l'Arjel sont dans l'urgence. Je pense que pour la Coupe du Monde, l'essentiel sera présent, même si toutes les demandes ne seront sans doute pas traitées à temps. C'est une course contre la montre, parce que les opérateurs découvrent les règles au fur et à mesure, et il y aura sans doute une période d'adaptation un peu floue. Mais tout le marché ne sera pas à organiser aussi vite. L'urgence concerne surtout les paris sportifs. Pour les sites de poker par exemple, il n'y a pas la date de la Coupe du Monde de football à respecter, et c'est la saison creuse.

Mais de toutes façons, certains opérateurs ne sont pas prêts. Les plus gros, comme les deux historiques ou Betclic, voudront se lancer le plus tôt possible, pour la Coupe du Monde, mais il y a aussi des sites internationaux qui n'ont pas le même calendrier. Ceux qui ne se concentrent pas particulièrement sur la France n'ont pas un calendrier aussi serré. Et certains veulent encore comprendre la réalité de l'agrément. De son côté, je pense que l'Arjel est prête. Il lui faut juste un personnel suffisant pour traiter les dossiers, mais ce n'est pas le rôle de l'Autorité de poursuivre en justice, ce n'est pas sa mission première, donc le problème de l'urgence à ce niveau-là ne se pose pas.

Est-ce que les dispositifs contre les sites illégaux seront efficaces ?

C'est vrai que les dispositifs de blocage ont de grandes limites. Il y a toujours un moyen de les contourner. Mais les enjeux ne sont pas les mêmes selon ce dont on parle. Par exemple, pour les paris hippiques et sportifs, il y a relativement peu d'intérêt à aller sur des sites illégaux à l'étranger, qui concerneront très peu les courses et les événements français. Une exception, tout de même : Betfair, qui ne sera pas proposé en France, et n'a pas d'équivalent. Ce sont les internautes qui proposent les cotes sur ce site, et qui parient dessus. Sinon, les autres sites n'auront pas grand intérêt, puisqu'ils ne devraient pas proposer de cotes particulièrement intéressantes par rapport à l'offre légale.

Pour le poker, c'est un peu différent. Il y a une dimension de rêve forte, avec des tournois immenses à Las Vegas, etc. Là, on risque d'être un peu cantonné aux tournois franco-français, et les internautes pourraient être un peu frustrés. Mais d'un autre côté, le niveau des joueurs en France sera plus bas, et donc il y aura des possibilités de gagner plus facilement de l'argent pour les joueurs. Mais c'est sûr que pour bloquer un site comme PokerStars, qui est basé sur l'Ile de Man, ça risque d'être compliqué. Il est de toute façon interdit dans plusieurs pays, ce qui ne l'empêche pas d'être le plus gros site mondial, avec une base de clients énorme. Ce que les joueurs doivent savoir, c'est qu'en cas de problème, il y a zéro sécurité, zéro recours. Et si ces blocages techniques sont faciles à contourner, il y aura aussi les blocages bancaires des comptes clients, qui sera beaucoup plus drastique demain.

Est-ce qu'il n'y a pas un risque que l'ouverture provoque un afflux de nouveaux joueurs, et donc, statistiquement, de nouvelles dépendances ?

C'est un problème que nous abordons sur Ruedesjoueurs. Nous tentons de mener une vraie sélection d'articles ou de dossiers sur le jeu responsable : quel risque j'encours, sur quels sites n'ai-je pas le droit de jouer, etc. Aujourd'hui, il n'y a pas de vrai risque judiciaire. Demain, nous parlerons des sites illégaux sans donner de lien d'affiliation, au sens large. Ca fait partie d'un devoir d'information, mais il faudra aussi bien spécifier quand on parle d'opérateurs illégaux. On peut imaginer mettre des liens dans une information, par exemple, tant qu'il n'y a aucun lien qui nous permet d'avoir une rétribution. Nous le ferons de nous-mêmes, et nous resterons de toute façon en contact avec l'Arjel. D'ailleurs nous avons toujours essayé de le faire.

C'est évident qu'avec l'ouverture, il y aura de nouveaux joueurs. La contrepartie de cette loi, c'est qu'il y aura une guerre de communication importante. Quand on verra Betclic sur les maillots de l'OM, ça va drainer une clientèle. Les paris sportifs sont un marché à gros potentiel, avec une offre très limitée aujourd'hui. Si c'est simple et sécurisé, il y aura de nouveaux joueurs, et donc probablement de nouvelles addictions. Mais ces addictions seront beaucoup mieux prises en compte. On estime que le marché parallèle est très important aujourd'hui, et donc les addictions sont cachées. Même si les estimations de ce côté là sont très variables, il n'y a aucun moyen de contrôle, et leur existence sera désormais régulée.

Edgar Baudin, je vous remercie.

Commentaires

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LA GLOBULE
le 23/03/2006 à 16:58
LA GLOBULE
Ce WE j'vais essayer de faire quelque chose pour la V4 :)
Par contre, comme j'ai besoin de lord pour la mettre en ligne (niveau base de données) et que ce moche est en WE, ca devrait etre en ligne en début de semaine :)
teeboh
le 29/03/2006 à 13:52
teeboh
Bon il est mercredi 13h00, on a dépassé le milieu de la semaine ... et toujours rien !

Sérieux LA GLOBULE stop mentir :D
YO !!
teeboh
le 29/03/2006 à 13:53
teeboh
Tiens 13h52 ... merde j'ai pas changé l'heure chez moi.
YO !!
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