Les news
Vendredi 27 février 2009
La nouvelle version de PHP 5.2.9 vient de sortir avec la présence de nombreux correctifs dont certains touchant la sécurité.Il est fortement encouragé de passer à cette version car en plus de ces correctifs, la présence de quelques améliorations...
- Communiqué concernant PHP 5.2.9
- Log de PHP 5.2.9
Vendredi 27 février 2009
La société Adobe continue de développer sa stratégie autour des applications Internet riches (RIA) et a récemment dévoilé Adobe AIR Marketplace, un catalogue d'applications au sein duquel les développeurs peuvent promouvoir leurs créations.Rappelons que AIR (Adobe Integrated Runtime) est un environnement à partir duquel il est possible d'utiliser plusieurs technologies Internet (XHTML, JavaScript, Flash, Flex) afin d'écrire des applications locales permettant de lever les barrières entre les logiciels traditionnels et les services web. Adobe AIR fonctionne sous Windows, Mac et Linux, un avantage considérable pour le développeur. Adobe Marketplace est composé d'une quinzaine de catégories (jeux, actualités, productivité...) et l'internaute peut créer un compte utilisateur afin de commenter et noter de 1 à 5 les 423 applications déjà répertoriées.
Le mois dernier, lors du sommet Adobe MAX, la société avait annoncé 100 millions d'installations pour le moteur d'exécution Adobe AIR, un chiffre qui aurait quadruplé par rapport au mois de septembre.
Vendredi 27 février 2009
Entre respect de la vie privée et espace de liberté, quel avenir pour le Web de demain? Une nouvelle fois, le débat se pose. Avec le licenciement, en février, d'un surveillant accusé « d'incitation à la haine (...) à partir de documents vidéo en ligne (...) », la question de la maitrise de l'identité en ligne revient sur le devant de la scène.Une étude de l'école d'informatique Epitech révèle que 95% des internautes sont conscients de laisser des traces sur le Web. 94% d'entre eux sont même conscient qu'il est possible d'espionner les échanges qui s'y déroulent. Une conviction à laquelle Julien Combe ne semble pas avoir adhéré. Ce surveillant de 32 ans avait pris l'habitude de diffuser des sketchs sur le site Dailymotion. Malheureusement pour lui, son employeur à découvert ces vidéos et l'a licencié pour « incitation à la haine et à la violence à partir de documents vidéo en ligne sur Internet (...) ». L'une des vidéos, encore en ligne et d'une durée de 5 minutes, le montre interprétant un personnage exaspéré par le bruit des gens participant à la Féria de Nîmes, avec en main de la dynamite et une kalachnikov (factice). Une attitude « (...) incompatibles avec l'exercice d'une fonction éducative au sein d'un établissement public local d'enseignement », explique le lycée Albert-Camus de Nîmes.
Cet accrochage met à nouveau en lumière le flou régnant au sein de la toile sur ce sujet. En effet, selon l'Epitech, alors que 46% des internautes déclarent ne pas s'inquiéter des traces laissées, 56% ne pas se sentir espionnés et 49% ne pas adapter leur comportement, de plus en plus d'employeur passent par la case Google pour préparer une embauche. Ainsi, aux États-Unis, alors que 70% des personnes postulent via Internet, plus de 50% d'entre eux ne seraient pas choisis pour cause de mauvaise réputation virtuelle. Une tendance en progression en France.
Car, paradoxalement, malgré une conscience aigüe de la possibilité d'être espionnés, les internautes sont un peu plus de 60% à refuser un renforcement de la sécurité au prix d'un affaiblissement du droit à la vie privée et 78,6% à trouver inacceptable une intrusion de l'État, dans les échanges électroniques. Malgré tout, 79,9% d'entre eux pensent que les nouvelles technologies risquent de mener, à terme, à un filtrage automatisé et généralisé de l'ensemble de la population.
« Ce qu'il faut retenir, c'est que chacun doit être un acteur responsable dans sa propre navigation et faire preuve, en permanence, de vigilance, au risque d'en subir un jour les conséquences. Entre la paranoïa et la diabolisation d'Internet, il existe un juste milieu », explique Nicolas Sadirac, directeur de l'Epitech.
Reste une solution. Un marché en pleine expansion : celui du « nettoyage de réputation virtuelle ». Aux États-Unis, ClaimID, ReputationDefender ou encore Trust Plus sont déjà sur le pont. Ces entreprises proposent des abonnements mensuels pour identifier et éliminer toutes les informations embarrassantes concernant un utilisateur, effacer les informations des banques de données (Facebook, Myspace...), les informations bancaires (traces des cartes de crédit) ou encore construire une réputation en ligne toute neuve. Il devient ainsi possible de maitriser son identité virtuelle. Reste à savoir où situer la limite entre censure et liberté, sur ce média qui, il y a encore peu était considéré comme insaisissable.
Vendredi 27 février 2009
Le Telegraph rapporte que la ville française Eu, située en Normandie, n'est vraiment pas favorisée par le moteur de recherche Google, à tel point que les dirigeants ont décidé d'employer les grands moyens. Deux options s'offrent à eux : payer les moteurs de recherche plusieurs milliers d'euros par mois pour obtenir un bon placement ou changer le nom de la ville.C'est sur cette dernière option que Marie-Françoise Gaouyer, le maire local, a parié : "en ce qui concerne Internet, nous devons absolument nous mettre à jour", explique-t-elle. Pour cette raison, elle a choisi la Ville d'Eu mais envisage aussi d'autres possibilités comme Eu-le-Château et Eu-en-Normandie.Le maire, qui estime par ailleurs que le nom Eu porte fortement préjudice aux revenus du tourisme, devrait donc soumettre la proposition en référendum auprès des 8000 habitants. La chose ne sera pas facile puisque les traditionalistes devraient s'opposer à cette réforme : c'est bien Eu et non pas la Ville d'Eu que Jeanne d'Arc et Guillaume le Conquérant auraient foulé du pied. De plus, une telle procédure devrait prendre au moins cinq années.
Au travers de Google.com, les premiers résultats pour la requête Eu sont bien entendus liés à l'Union Européenne. En revanche, Google France semble avoir mis son index à jour.
Vendredi 27 février 2009
Après avoir publié la mise à jour 10.5.6 au mois de décembre, hier Apple a distribué aux développeurs une version de Mac OS X 10.5.7, un fichier qui pèserait, à l'état actuel, 440 Mo.Outre la correction d'une soixantaine de bugs, Apple aurait concentré ses efforts sur la synchronisation de plusieurs applications phares embarquées avec le système d'exploitation telles que Mail.app, le Carnet d'Adresses, le panneau de configuration et le service en ligne MobileMe. La firme annonce aussi avoir résolu un problème connu sous Safari qui n'acceptait pas certains cookies.
Notez que Mac OS X 10.5.7 devrait embarquer de nouveaux pilotes graphiques et que plusieurs services ont été mis à jour à savoir : Time machine, le service d'impression, le système de partage d'écran, la connectivité AirPort ou encore le calendrier iCal.
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