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Dans la salle pléinière de la conférence LeWeb 2010, dédiée aux technologies de l'Internet, des représentants de différents acteur de l'industrie du web défilent les uns après les autres. Après Charlie Kindel, directeur du développement de Windows Phone 7, c'est désormais Ethan Beard, directeur du développement de Facebook qui entre en scène, interrogé par Michael Arrington, éditeur du blog TechCrunch.D'emblée la transition s'articule autour d'un éventuel Facebook Phone, précédemment objet de nombreuses rumeurs. TechCrunch n'aura pas de scoop pour cette fois : M. Beard s'empresse de nier son existence.

Interrogé sur les problèmes relatifs à la vie privée de l'internaute, le représentant de Facebook affirme que la société reste totalement engagée à sécuriser les données de ses utilisateurs. L'ancien employé de Google dresse ensuite un parallèle avec le credo du géant de la recherche: "don't be evil". "Nous ne nous contentons pas de parler mais nous prenons de vraies mesures". Selon ce dernier, Facebook proposerait les meilleurs outils de control pour les internautes avec une gestion très poussée des droits d'écriture et de lecture pour ses contacts.

C'est ensuite au tour de Jason Goldman, vice-président du département product chez Twitter qui prend la parole et répond aux questions de M. Siegler également rédacteur sur TechCrunch.

Après être revenu sur les aspects de la nouvelle version du service de micro-blogging, M. Goldman explique pourquoi selon lui les initiatives des grandes société telles que Google dans le domaine du web communautaire ne trouvent pas forcément leur public. D'une part "Google est dans la recherche et dans la publicité, ce sont leurs stratégies principales et le resteront pendant longtemps", explique-t-il en ajoutant : "Il est difficile de rendre prioritaire d'autres activités".En rappelant qu'il est également un ancien employé de la firme de Mountain View, M. Goldman affirme : "il faut également savoir mettre en place une bonne alchimie pour attirer les internautes et c'est très difficile à faire".

A l'avenir Twitter devrait mettre en place un système un peu plus poussé de suggestions de contacts en fonction des centres d'intérêts des utilisateurs et ce afin d'attirer toujours plus d'internautes."Il y a beacoup d'opportunités dans ce domaine », explique Jason Goldman même s'il profite de cet entretien pour annoncer sa démission prochaine de la jeune pousse.
Mise à jour : OVH a rendu publiques mercredi après-midi les décisions émises par les tribunaux de grande instance de Paris et de Lille, qui confirment le refus de prononcer une éventuelle interdiction d'hébergement sans procédure contradictoire.

A Paris (PDF), le juge a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de se prononcer sans cette procédure et a fait valoir qu'il appartenait à la société ayant passé commande de cet hébergement à OVH de « communiquer les données de nature à permettre l'identification de l'auteur ayant contribué à la création du contenu litigieux », de façon à ce que cet auteur soit impliqué dans les débats.

A Lille (PDF), la réponse est plus catégorique. « Il n'appartient pas au tribunal (..) de dire si la situation décrite est ou non constitutive d'un trouble manifestement illicite. Il appartient en revanche à la société requérante (OVH, ndlr), si elle estime que sa responsabilité peut être engagée, d'elle même suspendre l'hébergement des sites Wikileaks, sans nécessité d'une autorisation judiciaire pour ce faire ». Un point qu'OVH ne semble justement pas désireux de trancher lui-même...Publication initiale, 7 décembre, 8h30.

La justice française n'a pour l'instant pas accepté de se prononcer en référé sur le sort des données du site Wikileaks stockées en France. Saisie en référé vendredi par le lillois OVH, elle a en effet fait valoir que l'affaire méritait un débat contradictoire qui ne pouvait être conduit dans le cadre d'une telle procédure. Pour l'instant, les éléments de Wikileaks qui sont hébergés chez OVH le resteront, au grand dam du ministre de l'Industrie Eric Besson qui, mardi soir, s'est redit "choqué" par l'idée que des informations violant le secret diplomatique soient accessibles en ligne par l'entremise d'une société française.Vendredi, Eric Besson demande au Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies (CGIET) de l'éclairer sur les voies à suivre pour obtenir que Wikileaks soit évincé du territoire français. Directement visé, OVH indique dans la foulée qu'il ne lui appartient pas de juger de la légalité des informations véhiculées par le site et fait savoir qu'il en appellera à la justice.

D'après un nouveau communiqué émis lundi soir par le patron d'OVH, un premier recours a été déposé à Lille vendredi après-midi. Celui-ci a été immédiatement rejeté, au motif qu'il était incomplet. Deux autres dossiers ont alors été préparés puis déposés lundi devant les tribunaux de grande instance de Lille et de Paris. Le premier l'a également rejeté, tandis que le second a fait valoir « qu'un tel dossier nécessitait un débat contradictoire », selon les propos d'Octave Klaba.

« Nous avons décidé d'utiliser la procédure sur requête qui permet de demander l'avis d'un juge rapidement et sans discussion contradictoire. Nous n'avons pas fait la procédure en référé, car elle demande qu'une partie assigne en justice une autre partie. En suite seulement le débat contradictoire peut avoir lieu et le juge peut se prononcer », explique-t-il encore, avant de justifier sa démarche : « comme Ovh n'est ni pour ni contre ce site, nous n'avons pas à assigner notre client ».

OVH réaffirme par ailleurs son intention de suivre à la lettre une éventuelle décision de justice. Reste à voir si - et quand - cette dernière interviendra.
Chris Shiflett publie le calendrier de l'Avent PHP, avec des astuces d'experts PHP pour tout le monde.

- Helgi Þormar Þorbjörnsson : First-Class APIs
- Paul Reinheimer : Profiling with XHGui
- Ed Finkler : The Thing with the Two Heads
- Lorna Mitchell : Code for Today
- Stoyan Stefanov : JavaScript for PHP Developers

- First-Class APIs
- Profiling with XHGui
- The Thing with the Two Heads
- Code for Today
- JavaScript for PHP Developers
Stephen Richard, PDG de France-Telecom et Orange France s'est exprimé lors de la conférence LeWeb 2010 qui se tient actuellement sur Paris. Interrogé par Davir Barroux, journaliste aux Echos, il est revenu sur le succès des terminaux d'Apple et les enjeux à venir pour les opérateurs mobiles.

Dévoilée en grandes pompes, la tablette iPad d'Apple est actuellement commercialisée dans trois pays sur le vieux continent : la France, le Royaume-Uni ainsi que l'Espagne. "L'iPad arrivera dans d'autres pays à l'avenir, une dizaine en tout en Europe", explique M. Richard. Concernant l'iPhone, ce dernier serait commercialisé dans une trentaine de pays par Orange, ce qui placerait aujourd'hui l'opérateur en tant le second distributeur derrière l'américain AT&T. Un quart des téléphones commercialisés par Orange France seraient des smartphones. "Au total, l"iPhone représenterait environ 20% des ventes", déclare le PDG de l'opérateur historique.

Interrogé sur la progression du système Android, M. Richard estime que l'on ne peut comparer la progression ce dernier face à l'iOS d'Apple. "L'iPhone est encore très cher et Android à un objectif plus global en étant installé sur différents terminaux". Il souligne également que la part de marché d'Android qui a dépassé celle de l'iPhone dans le monde est un phéonomène que l'on peut également observer sur le territoire français. Orange possède d'ailleurs une trentaine de développeurs spécialisés dans la création d'applications pour Android.

Côté consommation, le marché en pleine croissance du smartphone alerte les grands opérateurs à travers le monde. Aujourd'hui Orange enregistre plus de trafic en data qu'en communication. "Et l'on estime que dans deux ans il y aura dix fois plus de trafic Internet", déclare Stephen Richard, avant d'ajouter : "cela pose des questions en ce qui concerne la stratégie commerciale autour de l'accès à internet".

Sur le sujet de la publicité, M. Richard reste prudent. "Google est le numéro un dans sur le marché mondial et a su déveloper sa stratégie. Nous restons modestes et nous n'avons pas pour ambition d'entrer en compétition avec eux". Il ajoute tout de même que la firme de Mountain View devra tôt ou tard faire face à plusieurs problèmes, 80 à 90% de ses revenus étant précisément générés par le marché publicitaire.
Suite à l'arrestation de Julian Assange, le responsable charismatique du site Wikileaks, des questions se posent quant à l'avenir du site. Si d'un côté, les sites miroirs se sont développés afin de relayer les fuites d'informations, les attaques Ddos se multiplient également contre les anciens services qui collaboraient avec Wikileaks. Reste donc à connaître l'avenir du site de fuites.Julian Assange est actuellement placé en détention provisoire à Londres jusqu'au 14 décembre. Accusé de « sexe par surprise », la justice suédoise le soupçonne d'avoir commis un viol et des violences sexuelles l'été dernier. Plus intéressant, selon le quotidien britannique The Independent, des « discussions informelles » seraient déjà menées entre responsables suédois et américains afin d'aboutir à une extradition d'Assange vers les Etats-Unis…

Certaines pistes sont alors évoquées et d'anciens textes de lois sont ressortis du placard comme l'Espionage Act datant de… 1917 afin que les autorités américaines puissent condamner l'australien de 39 ans pour « activité anti-américaine ». Cet acte qui ne contrevient pas à la liberté de parole (selon ses termes) s'ajouterait alors aux accords passés entre Europe et Etats-Unis afin de faciliter l'extradition de personnes visées par un mandat d'arrêt international.

En dehors du cas Assange, reste donc la question du site Wikileaks et de son avenir. Kristinn Hrafnsson, porte-parole du site a donné les premières pistes. Elle affirme : « Wikileaks est toujours opérationnel. Nous allons continuer dans la même voie. Tout changement concernant la situation Julian Assange ne modifiera pas les plans mis en place ». Il faut donc croire que la multiplication des sites miroirs permettant d'accéder au contenu de Wikileaks représente l'avenir du site.Pour ce qui est de la renommée de Wikileaks, il semble qu'une partie des internautes se soient chargés de faire justice eux-mêmes en programmant des attaques Ddos. Le blog officiel de Paypal, Mastercard, Visa ont tous connu les affres de l'indisponibilité suite à un nombre trop important de requêtes…

Sans évoquer l'action des Anonymous, il semble que le cas Wikileaks et la réaction quasi-épidermique des autorités aient conduits à une fracture. Il est alors intéressant de se plonger dans le passé et de se remettre en mémoire le scandale qu'avait créé le Watergate aux Etats-Unis dans les années 70. Et de noter ainsi les réactions totalement différentes des gouvernements en place.

Le président américain d'alors, Richard Nixon, avait été accusé d'avoir placé des micros chez ses concurrents politiques. A l'époque, les deux journalistes qui avaient exhumé l'affaire tiraient leurs informations d'un informateur appartenant aux services secrets, appelé également « Gorge profonde ». La principale conséquence de ce scandale avait alors été la promulgation de lois levant certains secrets et élargissant les libertés de la Presse américaine (appelées aussi Sunshine laws).

A l'heure où certains se recueillent sur la mort de John Lennon, personne idolâtrée assassinée en pleine rue de cinq balles dans le dos, on pourrait peut-être se réapproprier parmi ses dernières paroles tirées de « The ballad of John and Yoko ». Lennon évoquait alors sa célébrité ainsi : « Au rythme où vont les choses, ils me crucifieront bientôt »… A quand un martyr Assange ?
Salesforce.com, qui tient en ce moment sa conférence Dreamforce à San Francisco, a annoncé le lancement de Database.com. Cette base de données se veut la première dédiée aux données d'entreprise pour le cloud.

En quelques mots, Database.com sera, selon Salesforce, « le moteur d'applications de nouvelle génération. » Il sera centré sur le cloud, la mobilité et les réseaux sociaux.Database.com

« Les bases de données cloud représentent une opportunité majeure pour faciliter l'adoption par les entreprises d'une nouvelle génération d'applications natives pour le cloud, la mobilité et les réseaux sociaux, » a expliqué le PDG Marc Benioff. « Nous avons choisi d'innover en proposant la base de données testée et éprouvée par nos 87 000 clients sous forme d'un service ouvert et autonome pour accélérer radicalement la création de ces applications de nouvelle génération. »

Premier point sur lequel insiste Salesforce.com : Database.com sera entièrement ouverte. En terme de langages de programmation, d'abord. Java, C#, Ruby et PHP devraient normalement être pris en charge. Et ce, quelque soit la plateforme d'exécution (Forcecom, VMforce, Amazon EC2, Google AppEngine, Heroku et Microsoft Azure). Salesforce annonce aussi dans son communiqué que sa base de données devrait être fonctionnelle nativement sur Android, Blackberry, iPad et iPhone.Salesforce met en avant son expérience avec sa base de données. Utilisée depuis plus de 11 ans par ses clients pour stocker des données, Database se veut sécurisée, que ce soit sur les protocoles de chiffrement ou la grande souplesse de configuration des règles d'accès.

Disponible comme service autonome en 2011, Database.com sera proposé dans trois formules : gratuit pour trois utilisateurs, puis sur une base de 10 dollars par utilisateur ensuite. Les prix sont susceptibles d'être modifiés avant le lancement, et sont sujets à des restrictions sur le nombre d'enregistrements et de transactions mensuelles. Les tarifs complets sont disponibles sur le site Database.com.Rachat de Heroku

Par ailleurs, l'inventeur du CRM (gestion de relation client) en mode SaaS vient d'annoncer avoir signé avec Heroku un accord définitif de rachat. Salesforce débourse donc 212 millions de dollars en cash pour acquérir la plateforme d'applications Ruby dans le cloud. Heroku avait été fondé en 2007, et avait levé 13 millions de dollars.

Heroku a précisé qu'il prenait en charge plus de 100 000 applications sociales et mobiles dans le cloud, et que sa communauté dépassait le million de membres. Groupon - qui a fait récemment l'actualité en refusant un rachat par Google - fait notamment partie de ses clients les plus connus.
le 07/12/2010 à 00:00
Google Wave tourne l'Apache
En aout dernier, Google annonçait la mort du service Wave. « Nous n'avons pas eu autant d'utilisateurs que nous le souhaitions », voilà le motif invoqué pour signifier que la firme ne développera plus pour cette plateforme et utilisera ses technologies dans d'autres produits.Google Wave devait servir à faire le lien entre la boite e-mail et une messagerie instantanée tout en incluant la possibilité de partager des documents. Si à ses débuts, le service a suscité quelque curiosité, force est de constater que les utilisateurs ne sont pas venus en masse. Pourtant ce raté de Google vient de connaître une seconde vie grâce à l'Apache Software Foundation.

Le projet Wave in a Box avait été lancé par la firme en Open Source mais cette fois, le développement de l'application et des protocoles Wave Federation va pouvoir se poursuivre. Apache Wave devrait ainsi rapidement être développé sous la licence libre Apache.
Google vient d'annoncer que le service de boite de réception prioritaire proposée dans Gmail depuis fin août allait être très prochainement optimisé, sur la base des retours effectués par ses utilisateurs.La Boite de réception prioritaire, ou Priority inbox, permet d'identifier les courriels importants et de les séparer des autres emails pour optimiser leur lisibilité. Le service se base sur plusieurs critères, notamment le degré de correspondance de l'utilisateur avec ses différents contacts, pour établir cette priorité. Il est également possible d'affiner manuellement la priorisation ou nom d'une correspondance : un point qui n'était pas pris en compte avec suffisamment de précision par Gmail selon certains utilisateurs. Mashable rapporte que Google a donc optimisé les capacités "d'apprentissage" de la fonction, pour que la messagerie réagisse plus rapidement et avec plus de précision aux ajustements effectués par son utilisateur.

Autre nouveauté, la possibilité de savoir pourquoi un courriel est jugé prioritaire par le service en survolant l'icône située au dessus du corps du texte. Une explication souvent bienvenue pour comprendre comment Priority inbox opère pour déterminer le degré d'importance d'un mail, et qui était auparavant inexistante.

La firme de Mountain View semble donc très motivée pour optimiser ce service qu'elle juge efficace, puisqu'elle explique que les utilisateurs de la Boite de réception prioritaire passeraient 15% de temps en moins à consulter leur messagerie, et 43% plus de temps à ne se focaliser que sur les courriels importants par rapport aux non-adeptes de la fonction.
Encore une fois, les révélations du site Wikileaks mettent le doigt sur des pratiques douteuses de certains Etats. A la lecture de nouveaux documents, on apprend que la Chine aurait utilisé ses accès au code source de Windows afin de développer des attaques qui utilisaient les faiblesses de l'OS.Un câble diplomatique datant de 29 juin 2009 explique que certaines firmes chinoises « en rapport proche avec la république populaire de Chine ont eu accès au code source de Windows grâce à un accord datant de 2003. Ce contrat devait, en principe, servir à améliorer la sécurité de l'OS ». Le CNITSEC, une organisation chinoise spécialisée dans la sécurité aurait ensuite « activement » travaillé avec des hackers afin de développer certains exploits.

Parmi ces hackers nationalistes, le nom de Lin Yong est évoqué. Bien connu, il aurait même monté une équipe afin de travailler sur ce projet…

De son côté, Microsoft rappelle au site The Register que le « programme de sécurité GSP (appelé Government Security Program) reste une initiative mondiale qui permet aux gouvernements d'accroître leur assurance dans les systèmes de sécurité en fournissant une partie du code source appartenant à Microsoft ». La firme précise que « l'accès à cet environnement est soumis à une authentification et est protégé par des mesures de sécurité ». A en croire Wikileaks, ces mesures auraient été visiblement outrepassées.
le 07/12/2010 à 00:00
RV autour des traits
L'AFUP (L'association Française des Utilisateurs de PHP) lance un rendez-vous PHP le mercredi 15 décembre à « La Cantine » à Paris.

Ce rendez-vous gratuit, aura comme titre « Les Traits s'invitent dans PHP 5.4! ». Par rappel, le sujet « des traits » sera une des nouveautés de la prochaine version de PHP et le sujet commence a être abordé par quelques personnes à travers le web.

Concernant cet événement, les places sont limités et il est obligatoire de s'inscrire sur le site de l'évènement, pour être certain de pouvoir rentrer.

- Inscription et information : Les Traits s'invitent dans PHP 5.4
- Développement : PHP 5.4 alpha
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