Une version stable de Google Chrome disponible pour Mac et Linux

le 26/05/2010 à 22:03
Une version stable de Google Chrome disponible pour Mac et Linux
Sur son blog officiel, l'équipe de développement du logiciel Google Chrome annonce la disponibilité d'une première version stable du navigateur pour Mac OS X et Linux.

Au sein de cette mouture, nous retrouvons l'utilitaire de synchronisation. Ce dernier permet de répliquer ses favoris sur l'ensemble de ses machines mais également les configurations de l'application comme les thèmes, la page d'accueil les options de démarrage, le langage utilisé... Rappelons également qu'il est désormais possible d'utiliser les extensions même en mode de navigation privée.

En terme de performances, les tests effectués au travers de SunSpider et de l'outil de mesure interne pour le moteur JavaScript V8 montrent une nouvelle progression. Comme dans la version bêta, de nouvelles spécificités du HTML5 ont été intégrées. C'est ainsi que nous retrouvons les interfaces de programmation de géo-localisation (Google Maps), App Cache, Web sockets (pour les alertes via HTTP) ou encore les spécificités du W3C concernant le glisser-déposer (gestion des pièces jointes dans Gmail).

Finalement le plugin Flash n'a pas été intégré au sein du navigateur. Cette initiative, censée faciliter le processus de mise à jour, a été repoussée à la disponibilité générale de Flash 10.1.

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Sur son blog officiel l'équipe de Google Chrome annonce la disponiblité de son navigateur en version 4.0 pour Windows. Cette dernière mouture stable apporte deux nouvelles fonctionnalités jusqu'alors réservées aux versions de tests : la prise en charge des extensions et la synchronisation des favoris.

Après avoir ouvert la galerie des extensions auprès des développeurs au mois de novembre, le répertoire compterait aujourd'hui quelque 1500 plugins. "Certains vous ajoutent des alertes et des notifications, d'autres vous permettent d'accéder à vos services web préférés", explique Nick Baum, chef produit du navigateur.

La première synchronisation des favoris s'effectue au travers d'un compte Google. Ces informations sont hébergées automatiquement dans un dossier dédié de Google Documents. Il suffira donc de se rendre dans les paramètres du logiciel et de s'identifier pour retrouver instantanément l'ensemble de ses favoris sur chacune de ses machines.

Outre ces options, Google y a intégré de nouvelles interfaces de programmation du HTML5. Nous retrouvons ainsi la base de données Web SQL permettant au développeur d'héberger en local sur la machine de l'utilisateur des données de manière structurée. Cette fonctionnalité est également disponible avec l'interface de Web Storage. Notons par ailleurs l'implémentation de Web Sockets afin de créer une communication bi-directionnelle en mode push entre le navigateur et le serveur d'une application web. Sachez en revanche que contrairement à Internet Explorer, les onglets ouverts ne sont toujours pas visibles sous forme de vignettes depuis la barre des tâches de Windows 7.

L'équipe note également de meilleures performances après avoir effectué le test JavaScript Dromaeo DOM de Mozilla. Google Chrome 4 serait ainsi 42% plus rapide que la mouture stable précédente (400% plus rapide que Chrome 1.0). Enfin l'équipe précise que ces fonctionnalités seront bientôt intégrées aux versions Mac et Linux du navigateur.
Ca bouge toujours du côté des navigateurs : après la version Alpha de Firefox 3.7 et la version 5 bêta de Google Chrome, Opera Software propose depuis peu une première bêta d'Opera 10.50, pour Windows uniquement (les versions Mac OS X et Linux sont toujours en Alpha à l'heure où nous écrivons ces lignes). Cette nouvelle version intermédiaire apporte son lot d'améliorations, à commencer par une interface qui semble achever le travail d'épuration commencé avec la version 10. Visiblement inspirée par Google Chrome, celle ci supprime complètement la barre de menus par défaut au profit d'un menu Opera en haut à gauche de la fenêtre et intègre les onglets à la barre de titre comme le navigateur de Google.

On note également une adoption d'Aero sur l'ensemble de la fenêtre dans la version Windows, et l'intégration des fonctionnalités de la barre des tâches de Windows 7 (aperçus des onglets, barre de progression des téléchargements et jumplists).

Au niveau des performances, Opera 10.5 propose un nouveau moteur de rendu Javascript. Nommé Carakan, celui ci fait plus que remettre Opera dans la course, puisque nos tests sur la version bêta indiquent des performances supérieures à Google Chrome, que ce soit dans la version stable 4.0 ou la bêta 5.0, et presque 10 fois supérieures à Opera 10.10 ! Le navigateur fait également des progrès au niveau de sa prise en charge HTML5 et CSS3, notamment les tags Video, désormais compris par le navigateur (la bêta ne permet pas, cependant, de visionner des vidéos telles que les bêtas HTML5 de YouTube ou Vimeo) et certains éléments CSS comme les arrondis de cadres. L'Acid Test 3 est passé sans faute, tout comme la version stable actuelle.

Enfin, en ce qui concerne les fonctionnalités on note quelques améliorations. Le navigateur intègre ainsi un mode de navigation privée, qui peut être lancé indépendamment pour chaque onglet. Une nouvelle barre de recherche en ligne dans la page est également de la partie, et permet d'isoler plus facilement les termes recherchés. Quelques éléments ont été retouchés, comme la barre de moteurs de recherche ou les boites de dialogues d'alertes qui s'affichent en surimpression, permettant de continuer la navigation sur d'autres onglets. Enfin, les widgets Opera peuvent désormais être utilisés depuis le bureau.

La version 10.5 bêta d'Opera pour Windows peut être téléchargée depuis notre logithèque. Il s'agit évidemment d'une version non définitive, à utiliser exclusivement à des fins de tests. La dernière version stable du navigateur est la version 10.10, disponible pour Windows, Mac OS X et Linux.

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