Le futur des blogs

le 26/07/2009 à 23:19
Le futur des blogs
Les blogs ont beaucoup évolués depuis ces dernières années, se rapprochant même des CMS.

Cependant un blog reste un blog, et l'avenir des blogs se profile vers un autre horizon.

Webmedia Explorer, réalisé en PHP, est un générateur de site Web en temps réel pour la lecture du système de fichiers. Vous allez pouvoir organiser un site comme vous ranger votre bureau ordinateur mais pour le Web..

L'avantage de cette API va tirer profit d'un algorithme très puissant de mise en cache.

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Deux ans après avoir lancé Yahoo! 360, plateforme de blogs que l'on peut aujourd'hui qualifier de semi-échec, Yahoo! tente de revenir dans la course aux réseaux sociaux avec Mash, un nouveau service dont la version bêta n'est pour l'instant accessible que sur invitation. Clairement positionné comme le futur concurrent des ténors du secteur que sont aujourd'hui Facebook ou MySpace, Mash sera-t-il un énième clone de ses aînés ou saura-t-il s'en démarquer ?

Comme dans tout réseau social, l'utilisation de Mash passe par la création d'un profil : nom, âge, sexe, pseudonyme, passions et questions diverses permettent de donner un vague aperçu de sa personnalité, ou de celle que l'on souhaite incarner. L'insertion d'une photo est par ailleurs vivement conseillée. Le principe de Mash consiste ensuite, comme sur MySpace, Bebo ou Facebook, à inviter ses contacts à rejoindre le service de façon à créer une communauté. A ce titre, Mash propose un import des contacts en provenance de Yahoo Mail, Gmail ou Windows Live Hotmail, de façon à déterminer si certaines de ses relations disposent déjà d'un profil. Petit hic : l'import depuis Gmail nous a retourné une erreur mais tels sont les aléas d'un service en version bêta.

La page d'un profil se compose de différents blocs pouvant être agencés via glisser déposer. L'utilisateur pourra ainsi afficher les derniers billets de son blog au moyen de son flux RSS ou faire apparaitre les dernières photos publiées sur son compte Flickr. D'autres modules, allant d'un Arkanoid en Flash à un horoscope en passant par un bloc affichant les derniers visiteurs passés sur la page permettent d'enrichir cette dernière. Il est également possible d'initier une discussion puisque les internautes de passage peuvent laisser des commentaires. Couleurs et bandeaux sont modifiables à volonté pour enrichir le design par défaut, excessivement sobre.

Jusqu'ici, Mash ne présente aucune différence flagrante avec ses concurrents, mais Yahoo! innove avec la possibilité offerte aux visiteurs d'une page d'éditer les contenus de cette dernière selon différents niveaux d'autorisation définis par le maître des lieux, celui-ci devant manuellement valider les modifications opérées. On trouve également le "Mash Pet", sorte d'avatar virtuel qui change d'expression en fonction de ce que vous ou les internautes de passage lui prodigueraient comme marque d'affection.

Bien que Yahoo! assure que les développeurs pourront mettre au point leurs propres modules dédiés à Mash, comme le fait Facebook, le service souffre aujourd'hui de quelques criantes lacunes. Par exemple, il est impossible d'envoyer des messages privés à un utilisateur, ou de se créer un profil tourné vers le monde professionnel. Pour finir, on remarquera que le moteur de recherche interne ne balaie pas exclusivement les profils Mash puisqu'il renvoie tout simplement la page de résultats de Yahoo.

Aujourd'hui dépourvu des qualités qui le feraient préférer à un Facebook ou un MySpace, Mash dispose toutefois d'une marge de progression importante, puisque Yahoo n'en est qu'aux prémisses de la première version accessible au public. Le portail américain devrait par ailleurs miser sur la proximité entre Mash et ses autres services pour fédérer les internautes.
Aujourd'hui, les interactions entre les offres de musiques mobiles d'Apple et les derniers baladeurs connectés iPhone et iPod Touch sont plus que limitées. Il est certes possible d'acheter et de télécharger par WiFi depuis ces terminaux de nouveaux titres mais il n'est possible ni d'acheter des sonneries ni d'accéder à la totalité du catalogue iTunes associé.

Et ce sont sur ces points qu'Apple compte revoir sa stratégie de musique mobile. Selon les blogs du New York Times, la firme de Cupertino s'apprêterait dans les prochaines semaines à faire une annonce forte pour dévoiler de nouveaux usages notamment au niveau des sonneries ou des autres services mobiles musicaux proposés.

Apple chercherait ainsi à renégocier une partie des contrats avec les majors de l'industrie musicale pour autoriser l'achat de sonneries depuis les iPhone et iTouch sans avoir à passer par un PC ou un Mac. De même, si tous les morceaux ne peuvent pas pour le moment être transformés en sonnerie, Apple cherche à étendre son catalogue de musiques "compatibles". Surtout que le service s'avère très rentable, facturé 0,99$ de plus que le prix d'une musique classique.

Dans le même temps, en plus des musiques complètes et des sonneries, Apple travaillerait sur les "ringback tones" (ou "sonnerie de retour") pour utiliser la musique de son choix en guise de tonalité d'appel. Ainsi, quand un contacte compose votre numéro de téléphone, c'est cette musique qui sera utilisée en guise de sonnerie d'attente. Enfin, Apple voudrait également commercialiser ses musiques et services mobiles directement en utilisant les réseaux cellulaires 2G ou 3G (sur le nouvel iPhone) et non plus uniquement en WiFi comme c'est le cas actuellement. Mais les majors de l'industrie musicale pourraient demander à être payées davantage dans ce derniers cas, le téléchargement de titres par les airs étant plus lucratif pour les opérateurs mobiles.

Les enjeux financiers sont importants, l'iPhone commercialisé depuis le mois de juin aux Etats-Unis associé à l'ouverture cette année de sa distribution dans près de 50 nouveaux pays va permettre d'adresser selon Piper Jaffray un public potentiel de 575 millions d'utilisateurs de mobiles contre "seulement" 153 millions dans les six pays où il est actuellement mis en vente. Et pour rendre ce marché plus dynamique, Apple pourrait passer par deux phases importantes : proposer un prix de vente variable des titres acquis (contre 0,99€ le titre aujourd'hui) et proposer une offre d'écoute illimitée via un abonnement supplémentaire mensuel ou annuel. C'est d'ailleurs ce dernier point que souhaite développer Nokia avec son "Music Store" et son offre "Comes With Music" qui permet en achetant des mobiles compatibles d'écouter gratuitement pendant un an tout le catalogue de différentes majors.

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